‹ Le jeune Latour [microforme]Chapitre 7 sur 34 · PE QU · texte numérisé non relu

PE QU

Ce lee us NE SUPER UT ee UE li de

Ricnann.

Quoi ! votre fermeté peut-clla s'ébranler !

Ah ! ne suspendez plus cette attente importune, Parlez, je veux avoir part à votre infurtune, leureux ! Raymoxp,

x Le ciel a-t-il sur vous exercé sa rigueur ? hes sont Votre nouvelle épouse a-t-elle, par malheur nes... | Eprouvé quelque peine au sein de ses délices ? L. lans sex LE PERE. LU es ? è | M

; . LM Cessez ces souvenirs sont pour mul des sun lices N L. à ; i ;

toucher, Je vous avouerai tout, Vous savez le dessein

her... Qui m'a fait aborder dans ce pays lointain. rent ) Albion possédait, dans sa cour magnifique, Une jeune beauté dont l'air doux et pudique Attira mes regards, et captiva mon cœur, Je l’aimaie, de £a main je briguai la faveur. Pour l'avoir, il fallut promettre à l’Angleterre De soumettre à ses lois ce cap, ce coin de terre Que mon fils gouvernait pour un peuple étranger J’espérais tout pour lors de la part de Roger, re, Je partis d’Albion ; mon épouse chérie | ntendre Pour me suivre quitta +es amis, sa patrie, | Ce lieu de son enfance à son âme si cher, re Et brava comme moi les dangers de la mer.

ttente, Devait elle déjà sacrifier sa vie !

ésente, Nous voguâmes longtems, lorsqu’enfin lAcadie äleur ? Nous vit mettre le pied sur ses bords malheureux, ur ? Notre ivresse était grande, et nous pleurions tous 4 esse [deux. Va se Aussi, vous le savez, quelle réminiscence F aisirs ! Pouvait troubler alors notre douce espérance, | Los plaisirs, le repos s’offraient de toutes parts | Un heureux avenir enchantait nos regards.

oie ! Pourtant le croiriez vous ?..jouissance éphémére!.…. ia O cruel souvenir !...fatal titre de | are Kton fil+, mon propre fils, plein. d'inhumanité, Se révolte soudain contre ma volonté !

à Ravmonp.

luore, O Dieu ! qu'ai-je entendu ! Roger vous est con ager ?° [traire !

| Roger ravale ainsi le nom sacré de père !

I ne veut point livrer le fort entre vos mains ! che! C'el ? moi qui le croyais le plus doux des humains,

uche RicHaARD, Et quoi! R gr, Seigneur, refuse de souscrire..……,

Le pERE.

Oui, chers amis, ma bouche a peine à vous le dire, Mon repos 6st fini, mon bonheur enchaîné ;

se.

F Je suis inconsolable, abattu, consterné ! B fl Engrat....pour lui mon cœur était plein de tendresse. 1! . Des plus rares bienfaits je l’ai comblé sans cesse, Et pour tout mon amour, funeste illusion, y | Je ne jouirai point de son affection ! : p Le devoir, selon lui, doit vaincre la nature, L: C | Et mon juste désir lai paraît une injure, ë : La fortune, les rangs, les honneurs, tout enfin a je | ; ‘e cœur altier le voit avec un fier dédain. È V | ‘ Je veux être, dit-il, fidèle à ma patrie, < V ‘ Vous pouvez sur le champ sortir de l’Acadie.”? à p 4 À ce mot dans mon corps tout mon sang s'est glacé, é Li Je restai stupéfait, et mon cœur fut brisé ; À \ Je demeurai sans voix. & À RicHanp, Ma surprise est extrême, f L Et comme vous, Seigneur, je suis hors de moi- k F même, À L Votre fils...mon élève a trompé vos desseins !........ à ( L Il est flétri cet arbre arrosé par mes mains : ( Dont les rameaux croissan s, d’une ombre ini h f | Devaient couvrir un jour votre famille entière ; : { L'avais-je donc formé pour un but si fatal ? à [ LE PERE, K + No ’n, vos leçons, Richard, n'ont produit rien de mat. ï 6 ti ‘ant qu'il fut sous vos : yeux son âme vertueuse : ' à Envers moi se montrait: soumise et généreuse, î , Mais depuis son départ, quelque monstre eruel À sans doute changé son heureux natu: el, 4 Que faire 7.1 faut pourtant vaincre sa résistance : à P op HiAis si Ma voix de °meure sans puissance, 4 fl faudra que mon bras vienne à s’appesantir î | Sur celui que mon cœur ne cesse de chérir ; h. |

Car soufrirais-] -je enfin que Roger soit mon maître / d: | à son ordre suprême irais-je me soumettre ?

n père dont la tête est presque en cheveux blancs nu, serait-il les pieds de l’un de ses enfans ?

RayMoxp,

Et c'est pourtant ce fils dont la vertu si pure Faisait tout votre espoir,

le dire.

ndresse.

| cesse,

(ir

Lcadie.??

stelace,

xtrème, è moiième,

Sn mn F4 salutaire ière ;

de mai.

ueuse

istance :

1issance, ntir Na maître { e x blancs

RICHAED, Seigneur, qu’on 8e rassure ; Bien que de ses vertus il ait terni l’éclat, 1! reviendra sans peine à son premier état.

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