‹ Le jeune Latour [microforme]Chapitre 8 sur 34 · RAYMOND · texte numérisé non relu

RAYMOND

Vous pouvez le changer ; l’infortune le touche ; Li ? ) Parlez, et vous allez en tendre de sa bouche Ces mots tant désirés : ‘je vais combler vos vœux, ‘ Soyez heureux, content, mon père, je le veux, « Je vous donne ce fort,que votre roi commande.” Vous allez voir ainsi remplir votre demande. Votre fils est trop noble, il a trop de vertus Pour persister longtems dans ce cruel refus, LE PERE.

A frustrer mes désirs sa langue est obstinés. RicHaRD.

Non, n’appréhendez rien de votre destinée, tee :vrez l’espérance ;on va vous secourir, [1 fra bien enfin qu'il se laisse fléchir.

C'est moi qui l’ai formé, son cœur nest point de

[roche, Je vous réponds de tout, et le moment approche Où vous verrez, Scigneur,combler tous vos souhaits. Bannissez vos chagrins, je suis sûr du succes,

LE PERE

& Je puis tout espérer” oh !'que cette parole &ait calmer mes chagrins, m’anime et me console ! Au milieu de ses maux l’homme espère toujours ! espérance est souventson unique secourr.

est elle qui ranime en ce moment ma vie, (jui répand les douceurs dans mon âme affaiblie. : mon état présent je demeure confus Roger, j'ai donc à tort méprisé tes refus O vous, cœurs généreux, vous me rendez la vie. Mais toi, que te dirai-je, à ma moitié chérie, Toi qui devant Pautel, en m’aceordant ta Era, Voulus jusqu’à la mort partager mon destin | Non, tune sauras pas la cause we ma peine.

Car à ce mot peut-être une douleur soudaine Viendrait, désespoir, C’arracher de mes bras Et me donner à moi le plus cruel trépas.

Alez, à vos désirs si Roger veut se rendre Accourez aussitôt en secrêt me l’apprendre.

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