AVANT-MESSE OU PRÉPARATION AU SACRIFICE
57. PRIÈRES AU BAS DE L’AUTEL. — 10 Le servan est agenouilléè un peu en arrière du prêtre (ses ge noux en ligne avec les talons du prêtre), à sa ga che. Lorsque le prêtre est descendu, il se signe (n. 37 20), en même temps que lui (sans s’incliner), mai en silence (sans répondre Amen). Il répond ensuite à la messe, comme il est indiqué dans le Futur ser vant de messe basse et chantée, page 13 et suivantes 20 Il ineline la tête (n. 30, 30) pendant que le prêt récite Gloria Patri. Jancto, et la relève pour pondre Sicut erat. Amen. Il se signe en silenc (n. 37, 20), lorsque le prêtre dit Adjutorium et pond Oui fecit. Il ne s'incline, ni ne se frappe la poi trine, pendant que le nrître récite le Confiteor, aprè lequel il se tourne un peu vers lui (sans déplacer se pieds) et incline la tête (n. 30, 30) pour dire Mise reatur tui (non vestri). 30 Après que le prêtre a pondu Amen, le servant se retourne vers l'autel et incliné médiocrement (n. 30, 20), récite le Confi teor, pendant lequel il se tourne un peu (moins q pour le Misereatur) vers le prêtre, en disant et Pater (avant mea culpa) et et te Pater (après), ets frappe la poitrine (n. 36, 10), en disant mea culpt
une deuxième fois, en répétant mea culpa, une dernière fois, en disant mea marima culpa. Il demeure incliné pendant que le prêtre récite Misereatur vestri, répond Amen et relève la tête. Il fait le signe de la croix en silence (n. 37, 20), pendant que le prêtre récite Indulgentiam, auquel il répond Amen. 40 Le ser-. vant s'incline médiocrement (n. 30, 20) pendant les quatre versets et répons qui suivent. En répondant Et cum spiritu tuo, il saisit l’aube de la main droite, se lève, monte comme à l’arrivée (n. 56, 30), se retourne vers sa gauche (sans salut ni génuflexion) et va s'agenouiller du côté de l’évangile, en avant sur le plus bas degré ou sur le pavé s’il n’y en a qu’un (n. 33, 20 et 50). S'ils sont deux, ils répondent et agissent comme il est dit pour la messe chantée (n. 96).
58. Inrnoïr Er KAI. — 10 Le servant ne se signe pas au commencement de l’introït, ne s'incline. pas à la récitation du Gloria Patri, ni ne répond Sicut. 20 Il répond aux Kyrie et aux Christe, observant bien de réciter son répons après le prêtre (non avant ni pendant qu'il récite).
59. GLoRrA”. — Le servant ne fait ni inclinations, ni signe de croix à la fin de la récitation du Gloria (n. 30, 50).
60. ORAISONS. — Il répond t cum spiritu tuo. Aux oraisons, il n’incline pas la tête (n. 30, 30) et, après la première et la dernière oraison, il répond Amen.
61. Ertrag. — 10 Si le chant ou le jeu de l'orgue empêche le servant d'entendre la voix du prêtre lisant l'épitre, il se rend d’avance auprès de lui comme il est dit au n. 64. 20 Lorsque le prêtre abaisse la voix, à la fin de l’épître, le servant répond Deo gratias.
2. “LEVATE” FT PLUSIEURS ÉPtTREs.—10 Le merèredi et le samedi des quatre-temps (1e semaine du Careme, semaine de la Pentecôte, milieu du mois de septembre et 3e semaine de l'Avent), ainsi que le mercredi de la 4e semaine du Ca. reme et le mercredi saint, :" prêtre ne dit pas Dominus ro. biscum après les Kyrie, mais retourne au coin et y dit Orc. mus; s'il ajoute Flcctamus genua, en faisant la génuflexion, le servant répond ZLevate. 20 En ces jours, il y a deux ou même six épîtres. Le servant répond Deo gratias après chaeune, excepté après la De (quand même le prêtre abaisserait la voix, par suite de l'habitude), mais il ne va transporter le missel qu'après la dernière (2e ou Ge, selon le cas), c'est. à-dire après celle qui est précédée du Dominus vobiscum.
63: P208E. — Lorsque le prêtre doit lire, après l'épitre, une prose (fêtes de Pâques, de la Pentecôte, de la Fete-Dieu et les messes de leurs octaves, 2 fêtes de Notre-Dame des Sept-Douleurs, qui se fait l'avant-yeille du dimanche des Rameaux et le 3e dimanche de septembre, ainsi qu'à quelques messes de Requiem (2 novembre et pendant les services), le servant peut rester À genoux, aprês avoir répondu Deo gratias, et ne se rendre auprès du prêtre que vers la fin de la prose (surtout s’il la suit dans un livre).
64. EVANGILE. — 10 Le servant, après avoir répondu Deo gratias (pour la dernière fois, ou plus tard, s’il y à une prose), va faire la génuflexion au milieu, sur le pavé (n. 31, 30), monte directement (si le saint Sacrement est exposé sur cet autel, il fait une génuflexion avant de monter) à droite du prêtre et s’y tient sur un degré au-dessous de lui, demeurant tourné comme lui. 20 A certains jours, le prêtre fait avant de partir du coin, une génuflexion, le servant la fait, en même temps, soit en passant au milieu, soit à côté de lui. 30 Lorsque le prêtre se rend au milieu de l'autel, le servant monte devant le missel (approche du milieu de l'autel, de la main gauche, le cierge qui éclaire le missel), relève la housse du pupitre, s’il y a lieu, saisit le pupître avec les deux mains
redi et emaine emaine du Ca- We roit Ore.
lexion, ux ou s chasserait porter c'est.
épitre, e-Dieu ne des es Raelques es), le o grade la
épontard, ilieu, si le t une re et arant fait vant ilieu, d'au issoel le, le pupiins
par les côtés (si le pupitre est monté sur un pied, il ne relève pas la housse et il le saisit avec les deux mains par la tige, évitant de le laisser basculer).
tourne alors vers le prêtre et descend directement au milieu où il répète la génuflexion, sur le pavé (n. 31, 30), puis remonte directement au côté de l'évungile (passant devant son compagnon encore agenouillé, s'ils sont deux). Il y dépose le pupitre tout à fait au bout, mais de biais, le dos tourné vers le coin d'arrière de l’autel (ou droit en ligne avec le devant de l'autel, si le prêtre dit la messe en arrière de l’autel et tourné vers les fidèles), se hâte d'en abaisser la housse et les signets, et descend d'un degré (à moins que le plus élevé ne dépasse suffisamment le bout de l'autel). 40 Tourné vers l'autel il répond Et cum spiritu tuo, fait les trois petits signes de croix (n. 37, 40) et répond Gloria tibi. II se tourne alors vers le prêtre (sans saluer) pour descendre directement au milieu (passant devant son compagnon, s'ils sont deux), y fait la génuflexion et se retire au coin de l’épitre, en avant, où il se tient debout tourné vers le missel. II ne s'incline pas pendant l’'évangile (n. 30, 30), mais si le prêtre fait une génuflexion, il la fait aussi vers le missel (ou vers le saint Sacrement, s’il est exposé à cet autel). 50 Après l'évangile, il répond Laus tibi et s'agenouille (avant Dominus vobiscum). 60 S'ils sont deux, c’est le 1er qui transporte le missel.
65. PASSION. — 10 Le mardi et le mercredi de la semaine sainte, le servant, après avoir transporté le missel pour l'évangile, ne répond pas Et cum, ni Gloria et, par suite retourne au côté de l’épître dès qu’il a déposé le pupitre. 20 Vers la fin de la Passion, il s’agenouille et s'incline en meme temps que le prêtre, puis se relève avec lul. 30 Lorsque le prêtre, peu de temps après cette pause, se rend au milieu
de l'autel (sans approcher le missel), le servant ne répor rien. 40 Après la fin qui sert d'évangile, le servant (lorsque le prêtre approche le missel av ‘nilieu) répond Laus tibi et s'agenouille, 5
68. Paonn. — 10 Si le prêtre doit parler après l'évangile, et a besoin de quelque livre, ou cahier, le servant va prendre (sans génuflexion) sur la crédence (s’il va à la «a cristie, {1 fait la génuflexion en sortant et en rentrant), et lui présente, puis va s'asseoir. 30 Après que le prêtre en : fini, il va le recevoir, sans génuflexion, s'il ne passe pa devant l'autel, et le dépose.
67. Creno ”. — Le servant ne fait ni inclination ni signe de croix à la fin de la récitation du Credo (n. 30, 50). Il s'incline médiocrement (n. 30, 20) pendant que le prêtre fait la génuflexion en récitant Et incarnatus est... factus est.
ARTICLE II DE L'OFFERTOIRE À LA FIN DE LA MESSE MESSE ou SACRIFICE PROPREMENT DIT a) Offrande du pain et du vin
68. OFrFERTOIRE. —- 10 Le servant répond Et cu apiritu tuo. 20 Lorsque le prêtre ajoute Oremus, i ne s’incline pas (n. 30, 50), et il se rend sans gén flexion (n. 31, 20) à la crédence. S'ils sont deux, le ler s’y rend seul (n. 21). Il étend d’abord le man terge (de la grandeur du plateau des burettes), place dessus le plateau avec les burettes (dépose les bou chons sur la crédence, mais laisse les couvercle abaissés). II saisit alors de chaque main, les extré mités du plateau avec le manuterge. Si les burettes ne sont ni fixées par le pied ni entourées d’un cercl
4! soutient le plateau avec les trois derniers doigts,, et retient chaque burette avec le pouce et l'index. 30 Il monte ensuite sans salut ni génuflexion (fait la génuflexion avant de monter, si le saint Sacrement est exposé sur cet autel) au côté de l'épître, au bout de l’autel (non vis-à-vis le prêtre) et s'y tient sur un degré au-dessous de lui (à moins que le plus élevé ne dépasse suffisamment le bout de l'autel), dépose le plateau (non en avant, mais) au bout (au milieu entre les deux coins), et y demeure les mains jointes, tourné vers le prêtre (non vers le fond de l'autel).
69: Voile DU CALICE. — Si de prêtre n'a pas plié le voile du calice, le servant s'approche de lui (sans génuflexion), le plie en trois sur la largeur sans laisser paraître la doublure (et, s'il le peut, encore en trois, en forme de 3 sur l'autre sens). II le place alors près du gradin, asses distant du corporal pour que le prêtre place entre les deux son purificatoire, puis il reprend sa place au bout.
70. PRÉSENTATION DES BURETTES. — 10 Lorsque le prêtre arrive au coin, il lui fait (les mains jointes) une inclination de tête (n. 30, 30). Il prend la burette de vin par le bas (mais non en dessous), entre le pouce et l’index (par le haut, entre le poucé et le doigt majeur, s’il doit tenir le couvercle relevé) puis, de la même manière, de la gauche, la burette de l’eau (et essuie le pied de l’une et de l’autre, s’il faut, sur le manuterge). II baise d’abord, s’il y a lieu (n. 32, 30), la burette de vin et l’approche du calice, l’anse . tournée vers sa propre gauche (non en avant). Dès que le prêtre l’a reçue, il fait passer dans sa main droite, la burette de l’eau (le couvercle relevé), la baise, s’il y a lieu, l’approche du calice, reçoit alors celle du vin dans la main gauche, la baise, s’il y a lieu, et la dépose dans le plateau (à droite). Il reçoit en-
fin celle de l’eau dans sa main droite, la baise, s’il y a lieu et la dépose. 20 II se hâte alors de joindre les mains et de faire une inclination de tête (n. 30, 30) au prêtre, avant qu’il se tourne, Reprenant enfin le plateau avec le manuterge, il (se tourne du côté de la crédence et y) descend. Si le saint Sacrement est exposé à cet autel, il fait une génuflexion simple (n. 31, 40) après être descendu. S'ils sont deux, le 2e, ne présentant pas les burettes, ne se rend à la crédence que pour le lavement, comme à la messe chantée (n. 107, 20).
RuuAuOUn. — Lorsque le servant est empêché, par la proximité de la balustrade ou de la muraille, de se placer au bout de l'autel, II peut (laisser le plateau et le manuterge et)
n'apporter À l'autel que la burette de vin (débouchée) dans sa main droite, et celle de l'eau (débouchée) dans l’autre.
71. LAVEMENT DES DOIGTS. — 10 De retour à la crédence, le servant dépose (bouchée) la burette de vin, place le manuterge étendu sur son avant-bras gauche. “rend, dans sa main gauche, par un bout (non pt : a côté) le plateau (spécial ou, à son défaut,celui des Lurettes, mais non un verre de table, ni une coupe), et, de la main droite, la burette d’eau (débouchée, ou le couvercle relevé) qu'il tient par le milieu (ou par l'anse). Il remonte au coin de l'autel (non au bout, mais) vis-à-vis le prêtre et demeure tourné vers lui (sans saluer). 20 Lorsque le prêtre arrive au coin, il lui fait une inclination de tête (n. 30, 30). Avançant alors le plateau au-dessous des mains du prêtre, (il l'élève), à deux ou trois doigts, verse lentement au-dessus du milieu (non sur le bord), un peu d’eau sur les doigts du prêtre (sans déplacer la burette), en tenant l'ouverture, à deux ou trois doigts au-dessus de ses mains, et en observant de ne l’incli-
ner qu'au moment de verser l’eau. Lorsque le prêtre élève les doigts, il cesse de verser, relevant complètement la burette avant de l'approcher de soi. II se tourne alors vers l'autel et, s'il faut, élève l’avantbras. 30 Après que le prêtre s’est essuyé, il se retourne vers lui, lui fait une inclination de tête (n. 30, go), avant u’il se tourne, et descend à la crédence. S'ils sont deux, ils agissent comme il est dit pour la messe chantée (n. 108). Si le saint Sacrement est exposé à cet autel, il ne monte pas pour le lavement (si le prêtre descend), mais reste au bas, le dos tourné aux fidèles, attendant que le prêtre descende devant lui (ou bien monte sur le 2e degré, s’il y reste), et le salue comme d'habitude. 40 En y arrivant, il verse, s’il faut, l’eau qui a servi (sans essuyer le plateau), dans un vase spécial (à défaut de piscine), et replace les burettes de vin (à droite) et d'eau, et les recouvre du manuterge étendu (pour qu’il sèche). 50 Le servant se hâte enfin de prendre la clochette (retenant, s’il faut, le bouton) et va directement s'agenouiller au coin de l’épître où il la dépose (sans bruit) devant soi.
72. ORATE, FRATRES ”. — Après que le prêtre s’est retourné vers l'autel, le servant récite Suscipiat (sans s'incliner). S'il n’est pas rendu à sa place, il se tourne vers l’autel et s’agenouille là où il se trouve, pour réciter cette prière.
b) Consécration du pain et du vin
73. PRÉFACE Er SANCTUS ”. — 10 Le servant répond Amen, Et cum spiritu tuo, Habemus et observe de ne pas répondre trop tôt Dignum. 20 Lorsque le prêtre a fini la préface et s'incline (non avant), le servant prend (avec soin) la clochette de la main
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droite, et, lorsque le prêtre récite le Sanctus, il sonne un (seul) coup à chacun des trois mots Sanctus que dit le prêtre; il dépose ensuite la clochette (sans bruit et sans se lever, mais au besoin avec la main gauche), sur le plus haut degré, à droite du prêtre, s’il né doit pas sonner encore avant de monter (n. 74, 10). Il ne se signe pas à la fin du Sanctus (n. 37, 8o). 30 Alors, si c'est l’usage, il allume le 3e cierge (ou cierge de l'élévation) et retourne s’agenouiller à sa place, à moins qu'il ne soit temps de monter, comme il est dit au n. 74, 10.
74. CONSÉCRATIONS ET ÉLÉVATIONS. — 10 Lorsque le prêtre, après avoir tenu les mains étendues sur le calice et l’hostie, fait les signes de croix, le servant (si c’est l'usage, sonne deux coups, dépose la clochette comme il est dit au n. 73, 20, puis) monte (sans génuflexion) directement à droite du prêtre, s'agenouille sur le bord du plus haut degré (ou s’il est trop étroit, sur le suivant), et y demeure les mains jointes. 20 Lorsque le prêtre, après avoir pris l’hostie, s'appuie les coudes sur le bord de l'autel, pour prononcer les paroles de la consécration, il prend (délicatement) la clochette (gardant encore la main gauche étendue sur la poitrine). Quand le prêtre fait la génuflexion, il sonne un (seul) coup et alors seulement soulève, de la main gauche, le coin (non le milieu) de la chasuble ; il sonne un deuxième coup (un seul) lorsque le prêtre élève la sainte hostie, qu'il regarde avec foi, piété et amour (8); lorsque le
(8) En regardant la sainte hostie, avec foi, piété et amour, pendant que le prêtre l'élève À la messe, et en disant (le nombre de fois qu'on peut): Mon Seigneur et mon Dieu, on gagne chaque fois, une indulgence de 7 ans et 7 qua-
prêtre dépose la sainte hostie, il laisse retomber la chasuble, puis sonne un troisième coup (un seul), pendant la génuflexion du prêtre, dépose la clochette (avec soin) et rejoint les mains. Il agit exactement de la même manière à la consécration et à l'élévation du calice. 30 Après l'élévation du calice, il dépose la clochette un peu vers sa droite, rejoint les mains, et se tournant vers sa droite, descend (sans salut ni génuflexion) d'rectement à sa place. S'ils sont deux, ils agissent comme il est dit pour la messe chantée (n. 111).
75. PATER”. — 10 Si l’on chante ou si l'orgue joue, le servant fait plus d'attention, et répond plus haut que les autres fois Amen avant le Pater et Sed libera après. 20 A une messe de mariage, au commencement du Pater, le 1er servant (sans génuflexion) va prendre le carton (ou le livre), sur la
crédence, fait la génuflexion au bas sur le côté, monte et, après Sed libera nos, le dos tourné aux époux, tient le carton (ou le livre ouvert) appuyé sur son front devant le prêtre qui récite deux oraisons tourné vers les époux. Le 2e (resté agenouillé à sa place), répond Amen comme le ler, aux deux oraisons, puis
rantaines, et de plus, quand on a été fidèle À cette pratique, au moins un fois par jour, pendant 7 jours de suite, une indulgence plénière, si on communie (Pie X, 1 mai—12 juin 1907). — On ne gagne aucune indulgence, en regardant le calice A la deuxième élévation. Mais on peut bien réciter, en ce moment, comme en tout autre temps : „ Père éternel, je vous offre le Sang très précieux de Jésus-Christ, en expiation de mes péchés et pour les besoins de la sainte Eglise ”, (on peut ajouter), pour obtenir la grâce de... ou pour le soulagement des âmes de.... et de.. . „ sans perdre l’indulgence de 100 jours chaque fois (Pie VII, 22 septembre 1817). :
MESSE BASSE le ler | (ferme le livre), fait la génuflexion au haut, dépose le carton (ou le livre) et retourne (sans autre génuflexion) à sa place.
76. AcNus Der”. — 10 Si l'on chante ou si orgue joue, il observe bien le moment de répondre Amen et Et cum spiritu tuo, avant les Agnus Dei. 20 Aux Agnus Dei, il ne se frappe pas la poitrine (n. 36, 20).
77. DOMINE, NON SUM DIGNUS “. — 10 Si c’est l’usage (n. 23, 20), et si le prêtre peut donner la communion, le servant sonne un (seul) coup de clochette (si le saint Sacrement n'est pas exposé dans l’église), chaque fois que le prêtre dit Domine, non sum dionus, 20 Il ne se frappe pas la poitrine à ces mots (quand même il devrait communier).
o) Consommation du sacrifice
78. COMMUNION DU PRÊTRE. — 10 Lorsque le prêtre consomme la sainte hostie, le servant incline la tête (n. 30, 30). 20 Lorsqu'il découvre le calice, le servant prend (avec soin) la clochette (quand même une autre messe devait suivre immédiatement) et va (sans génuflexion) la déposer sur la crédence, regardant alors si quelqu'un doit communier et dans ce cas observe le n. 79, si personne ne communie, il observe le n. 80. S'il y a deux servants, le 2e reste agenouillé à sa place jusqu'au moment d'aller dire le Confiteor (n. 79), sur le côté, ou de transporter le missel (n. 82, 10). i
79. COMMUNION DES FIDÈLES. — Le servant (laissant les burettes sur la crédence, mais) apportant la nappe de communion, s’il faut, va s’agenouiller au côté de l'épître sur le plus bas degré ou sur le pavé (n. 33, 20), vis-à-vis le prêtre, tourné vers le côté de
l'évangile. S'il y a deux servants, le 2e va s’agenouiller zur le même degré, du côté de l'évangile, en face de lui. Pendant que le prêtre prend le précieux Sang (non avant), il récite le Confiteor, etc., comme il est dit au n. 49 et suivants. Après la distribution de la communion, il présente les burettes comme il est dit au n. 80.
80. PUnrricarrox. — 10 Le servant (si personne ne communie, ou après la distribution de la communion) prend le plateau des burettes avec le manuterge comme à l’offertoire (u. 68, 20) et monte au bout de l'autel. S'il n’y a pas eu distribution de la communion, il fait une génuflexion simple (n. 31, 40) au bas avant de monter ; si elle a eu lieu, il la fait en même temps que le prêtre avant la fermeture du tabernacle, mais l’omet si le tabernacle est déjà fermé. T1 dépose le plateau au même endroit qu'à l’offertoi.'e (n. 68, 30) et s’y tient les mains jointes, tourné vers le prêtre (non vers le fond de l’autel). II s'incline médiocrement (n. 30, 20) pendant que le prêtre prend le précieux Sang (il reste debout si le prêtre ouvre alors le tabernacle pour y déposer ou en sortir un ciboire, ou une lunule). 20 Lorsque le prêtre est sur le point de présenter le calice, le servant (étendant la main gauche sur sa poitrine), prend, dans la droite, la burette de vin (seule), en retient le couvercle et s'approche de lui (sans génuflexion même si le saint Sacrement est exposé, ni salut ni baiser). Lorsque le. prêtre lui présente le calice, le servant avance la burette, la tient à trois doigts au-dessus du calice, ne l’inclinant qu’en ce moment, et verse un peu de vin au milieu (non sur la paroi) du calice. Lorsque le prêtre élève le calice, il relève entièrement la burette, la retire et (sans salut ni
génuflexion) retourne (par sa droite) au bout de l’autel où il prend aussitôt la burette de l’eau dans sa main gauche, Si le saint Sacrement est exposé sur cet autel, il apporte le plateau auprès du prêtre et verse les ablutions (n. 81), au milieu comme la purification (n. 80) ; il fait la génuflexion avant de monter et au haut avant de descendre.
REMARQUE. — Si le prêtre doit dire (ou chanter) une autre messe, le (2e) servant transporte le missel à la première messe (aussi à la deuxième, le jour de Noël), dès que le prêtre a pris le précieux Sang et (le 1er resté À genoux à sa place) ne présente pas les burettes, vu que ce prêtre (pour rester À jeun, en vue de la messe suivante) ne prend ni puritication (n. 80) ni ablutions (n. 81), à la première messe (non plus qu'à la deuxième, le jour de Noël), mais - 11 les présente comme de eoutume à la l mesee (2e ou 3e) que ce prêtre célèbre. =
81. Amurioxs. — 10 Lorsque le prêtre arrive au coin, le servant lui fait une inelination de tête (n. 30, 30) et verse du vin sur ses doigts (sans les toucher) au milieu (non sur la paroi) du calice, n'inelinant la burette qu’au moment de verser et la relevant (complètement) dès que le prêtre élève les doigts. Déposant alors la burette de vin (à droite) sur le plateau, il fait passer celle de l’eau dans sa main droite et verse de l'eau de la même manière. 20 Il se hâte ensuite de dépose: la burette de l’eau et salue le prêtre (n. 30, 30), les mains jointes, avant qu'il se tourne, Il descend enfin à la crédence. S'ils sont deux, le 2e reste agenouillé comme à la messe chantée (n. 118, 40) pendant la purification (n. 80) et les ablutions (n. 81), en avant, s’il n’y a pas eu distribution de la communion, ou au côté de l’évangile (en face du 1er), si elle a eu lieu. 30 En arrivant à la crédence, il dé-
pose le plateau (replace les bouchons) et étend de
nouveau le manuterge sur les burettes. Il éteint alors
le e cierge), s’il est sur la crédence ou auprès (il laisse le voile du calice au côté de l’épître).
82. TRANSPORT DU MISSEL au côté de r'épitre. — 10 En partant de la crédence, le servant va faire la génuflexion au milieu, monte directement auprès du missel, éloigne un peu le pupitre à gauche (dépose le cierge à droite du corporal, par en arrière du prêtre, sans génuflexion), relève la housse et saisit le pupitre comme avant l'évangile (n. 64, 30); fl ne fait la génuflexion au haut avant de descendre que si le saint Sacrement est exposé sur cet autel. 20 Il se tourne vers le prêtre, descend directement au milieu, y fait la génuflexion, puis remonte directement au coin de l’épitre. II y dépose le pupitre droit comme il était au commencement de la messe, abaisse la housse et les signets, mais ne recherche pas la postcommunion (ce qu'il ne peut faire qu'à une messe chantée, puis il éteint alors le 3e cierge,s’ir est auprès). Il se tourne vers le prêtre (sans saluer), descend directement, fait la génuflexion au milieu et s’agenouille au côté de l'évangile. S'ils sont deux, le 2e monte directement prendre le missel, lorsque le prêtre laisse le milieu de l'autel avec le calice (n. 81, 10), agissant comme il vient d’être dit. Après qu'il a déposé le pupitre au coin de l'épitre, il revient au milieu avec le ier qui a déposé les burettes sur la crédence et fait la génuflexion avec lui au milieu.
d) Action de grâce
83. PoSTCOMMUNION ET ORAISONS. — 1o Le servant répond Et cum spiritu tuo avant les oraisons, et
Amen après chaque oraison qui a sa conclusion (deux fois, rarement trois), enfin It cum spiritu tuo après le dernier. Amen. II répond Deo gratias (auquel il ajoute, comme le prêtre, deux alleluia dans la semai-
ne de Pâques), ou Amen, si la messe est de Requiem. ‘ 20 A une messe de mariage, pendant la dernière oraison, le ler prend le carton (ou le livre) et le 2e le bénitier et, après Ite missd est ou Benedicamus Domino, chacun monte (sans génuflexion) par le côté. Le 2e seul se tient tourné vers les époux, et le ler soutient le carton (ou le livre ouvert) appuyé sur son front devant le prêtre qui récite une ‘(seule) oraison tourné vers les époux. Ils répondent Amen, puis, après l’oraison, ou après l’allocution qui peut suivre, le 2e présente l’aspersoir avec baisers au prêtre et l’en reçoit de la même manière (n. 32, 20); s’il n’y a qu'un servant, il ne prend le bénitier qu'a-
Près avoir reporté le carton (ou le livre); ils ge tournent vers l'autel pour descendre (sans génuflexion ni salut), déposent ces objets et reprennent leur place, ou le 1er transporte alors le missel, s’il y a lieu (n. 84, 10).
84. TRANSPORT DU MISSEL au côté de l'évangile. — 10 Si le missel est resté ouvert, le servant, après avoir répondu Zt cum spiritu tuo, puis Deo gratias (ou après l’aspersion des époux), monte directement au coin de l'épître, où il éloigne le cierge et transporte le pupitre comme pour le premier évangile (n. 64, 30). Quand il fait la génuflexion au milieu, il la prolonge (ou s’agenouille), s’il ne peut monter et déposer le pupitre avant la bénédiction, ineline la tête (n. 30, 30) et, après avoir répondu Amen, sans se signer, remonte directement et dépose le pupitre comme pour le premier évangile (n. 64, 80). II se
tient sur le 2e degré (à moins que le premier ne dépasse suffisamment le bout de l'autel). S'il n'a pas reçu la bénédiction au bas, il s'agenouille aussitôt sur le bord du marchepied, tourné vers le prêtre, incline la tête (n. 30, 30), se signe en silence (n. 37, 20) et répond Amen avant de se relever, Debout sur le deuxième degré, il répond Et cum spiritu tuo, fait les trois petits signes de croix (n. 37, 40) puis répond Gloria tibi. II se tourne alors vers le prêtre (sans saluer) pour descendre directement au milieu, fait la génuflexion et se retire au côté de l'épître où il se tient debout tourné vers le missel. S'ils sont deus c'est le ler qui transporte le pupitre comme pou l'évangile (n. 64, 60).
85. BÉNÉDICTION. — Le servant, après les oraisons répond Et cum spiritu tuo, Deo gratias ou Amen. Il reçoit la bénédiction (sans changer de place, si le missel a été laissé fermé). II incline la tête (n. 30, 30), se signe en silence (n. 37, 20) et répond Amen. S'ils sont deux, ils répondent et se signent chacun à sa place,
86. DERNIER ÉVANGILE. — 10 Lorsque le prêtre est arrivé au coin, le servant se lève (mais reste à sa place), répond Et cum spiritu tuo, fait les trois petits signes de croix (n. 37, 40) et répond Gloria tibi. S'ils sont deux, ils répondent et se signent chacun à sa place, le 1er, en se levant, se tournant vers le missel. 20 Pendant l’évangile, il fait la génuflexion, s’il y a lieu, en même temps que le prêtre. Après l’évanile, il répond Deo gratias et va à la crédence prendre le carton des prières, si le prêtre doit les réciter. S'ils sont deux c’est le ler-qui va prendre le carton.
87. DERNIÈRES PRIÈRES. — 10 Lorsque le prêtre s'agenouille au haut ou au bas, le servant va directe-
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ment s’agenouiller à aa droite, sur un degré au-dessous de lui, ou sur le pavé. S'ils sont deux le 2e s’agenouille à sa gauche et répond comme le ler. II repond trois fois “ Sainte Marie, Mère de Dieu ” et tient des deux mains par le côté, la carte devant le prêtre (ou la lui présente et alors se tient les mains jointes). II récite avec le prêtre le Salut, O Reine de Miséricorde ”, pais “ Ainsi soit-il » à chacune des deux oraisons; enfin, si le prêtre récite les invocations “ Coeur sacré de Jésus ”, il répond aussi trois fois: Ayez pitié de nous ». 20 Si le prêtre est en Visite, le servant l'avertira d'avance (plutôt avant la messe) s’il faut dire ces prières en latin ou en une langue vulgaire autre que la sienne. 30 Après ces prières, le servant, s'il est au haut, retourne (sans salut ni génuflexion) directement à la crédence ou s’il est au bas, relève l’aube comme à l’arrivée (n. 56, 10), puis reporte le carton où il était et rapporte la barrette (à moins qu'il r’v ait alors distribution de la communion, n. 49 et suivants).