ACTE PREMIER
TOM, tenaillant toujours.
11 le faut bien! le Florentin a enfermé li-dedans son maudit écrin , que l'enfer confonde !
BETZY
L'écrin de ce matin ?
TOM
Sans doute.
BETZY
Mais il n’y est pas, puisque je viens de le porter de sa part.
TOM, à l’intendant.
La ! vous voyez bien !
l'intendant.
1æ porter, où cela?
BETZY
Eh bien! chez un belle dame... la marquise de Richmond.
Ton, stupéfait.
La marquise de Richmond ! •
l’intendant.
C’est une horreur 1 il était vendu à madame la duchesse.
TOM, anéanti.
Comment!... il se pourrait!... mon maître!...
FINAL
CHCEUR.
Quel mystère I Quelle horreur!
Dieul que faire 1 Quel malheur I Ce serait une infamie.
Si ce n’était une erreur I Il s’agirait de la vie.
Il s’agirait de l’honneur >
Quoi! se peut-ill... ici, le Florentin Serait accusé de larcin I Ce serait une infamie, etc.
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;i6 LE JOAILUER DE SAINT-JAMES.
TOM, dans la plus v»v« agitation.
' (Parlé sur lu musique.) Tout cela est un malentendu ! Cet écrin, je cours le chercher, et je le rapporterai à sa maîtresse... je le jure, foi d’Iionnète homme! foi de Torn Ki ick!
REPRISE GfiNfiRALE. •
Ce serait une infamie,
Si ce n'était une erreur!
Il s’agirait de la vie,
Il s’agirait de l’iionneui !
{Tom-Krùk embrasse lietzi/^ puis sort en repouss/oit tout te monde sur son passage. — Porter veut boxer l’intendard et les volets; on le retient ; tumulte général, — Le rideau baisse.)
VIN DU PnrMIKR ACTF.
:VCTE II
I.e théâtre représente un boudoir élégant, communiquant aux appartements - (Je la marquise, et ouvrant au fond par trois portes sur une vas'e et riche galerie. — A gauche, dans un angle du fond, une grande feuelre très eu vue donnant sur un balcon. Portes latérales, avec portières de suie. — A droite, une toilette, sur laquelle est tiii flambeau allumé, raiidélabres au fond sur des consoles, etc.