‹ Le Journal d'un bourgeois de GisorsChapitre 9 sur 38 · DE · texte numérisé non relu

DE

% PARIS

Le relieur aura évidemment cru bien faire en prenant dans le titre, dont on trouvera plus loin la teneur exacte, les mots qui lui auront paru faire « le plus d'effet. »

La moyenne des lignes est de quatorze par page ; récriture du manuscrit, bien que parfois assez difficile à lire, est cependant nette et régulière dans son ensemble ; elle ressemble du reste à la plupart des écritures de la fin du xvie siècle.

De l'aveu des paléographes, cette époque n'est pas une de celles où les textes manuscrits présentent le moins de difficulté à la lecture; le fac-similé ci - après (quoique imparfaitement réussi, nous devons le dire), donnera

cependant au lecteur une image assez fidèle de ce qu^st le texte de notre Journal :

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(Voir à la fin de l'année i5g8 la transcription de cefpassage).

Voici encore un second spécimen, également tiré du manuscrit original (feuillet CLXiir3 du mss. ; voir p. 92) :

A première vue, le manuscrit semble être l'œuvre d'un copiste ; mais on peut cependant y voir un autographe ;

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