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Comment Tame se distingue-t-elle de ses idées

S'il n'y avait pas d'idées sensibles, il ne pourrait pas y avoir d'âme, de perception, de souvenir, d'amour, de crainte, etc. ; aucune faculté ne pourrait s'exercer.

84. L'âme est la volonté, à proprement parler, et en tant que distincte des idées.

85. Le grand et embarrassant problème du sommeil et de la veille facilement résolu.

86. Les minima visibles ou minima purs ne peuvent-ils pas être comparés dans leur disparition plus rapide ou plus lente, aussi bien que dans leur plus ou moins grand nombre de points, de manière qu'un sensible puisse être plus grand qu'un autre sensible, sans le dépasser d'un point ?

(p. 428). — 87. Les cercles de plusieurs rayons ne sont pas des figures semblables, car ils n'ont, ni tous, ni aucun, un nombre infini de côtés. Il est donc vain de chercher les deux termes d'une proportion une et identique pouvant exprimer dune manière constante la raison de d et de p dans tous les cercles.

88. Remarquer le discours de Wallis d'après lequel la proportion susdite ne peut être exprimée ni par des nombres rationnels, ni par des quantités incommensurables. (p. 17.)

89. Nous ne pouvons pas davantage avoir l'idée de la longueur, sans largeur, ou sans visibilité, que d'une figure générale.

90. Une idée peut être semblable à une autre idée, quoiqu'elles ne contiennent toutes les deux aucune idée simple commune (*). Par exemple l'idée simple « rouge », est, en un certain sens, semblable à l'idée simple « bleue » ; la première ressemble plus à la seconde que l'idée de « doux » ou d'« aigu ». C'est que ces deux idées ainsi appelées semblables s'accordent par leur connexion avec une autre idée simple qui est l'étendue et aussi en ce qu'elles sont perçues par un seul et même sens. Mais, en définitive, rien ne ressemble plus à une idée qu'une autre idée.

9L Pas de partage entre Dieu et la nature, ou les causes secondes, dans ma doctrine.

92. Les matérialistes doivent accorder que la terre est vraiment mue par le pouvoir d'attraction de chaque pierre qui tombe de l'air, ainsi que d'autres absurdités pareilles,

(p. 429). — 93. Rechercher à propos du pendule, si ces découvertes d'Huygens sont possibles à faire au moyen de mes principes.

(1) Je n'approuve pas tout à fait cctto proposition. (Note marginale de uteur).

fauteur).

94. "", , Le Vioooo le Viooooo et le V,ooooûo de temps doivent

être rejetés et négligés comme autant de zéros ou de riens.

95. Faire des expériences sur les minimums et leurs couleurs, rechercher si ces minimums existent ou non, s'ils peuvent être de ce verl qui semble un composé de jaune et de bleu.

96 Ne serait-il pas préférable de ne pas donner le nom d'idées aux opérations de Tesprit et de réserver ce terme aux choses sensibles '?

97. Etablir avec soin comment beaucoup de philosophes anciens poussent Tabsurdité jusqu'à nier Texistence du mouvement et des autres choses qu'ils percevaient véritablement par les sens. Gela venait de ce fait, qu'ils ignoraient la nature de l'idée d'existence et de ce en quoi elle consiste. Voilà la source de toute leur folie. J insiste principalement sur la découverte de la nature, du sens, de l'importance de l'idée d'existence.

Gela met une grande différence entre les sceptiques et moi. Je crois que c'est tout à fail nouveau. Je suis sûr que c'est nouveau pour moi. (p. 18.)

98. Nous avons appris de Mr. Locke qu'il peut y avoir, qu'il y a même des discours pleins de facilité, d'harmonie, de méthode, et qui néanmoins n équivalent à rien.

11 avait l'intention d'appliquer cette remarque aux philosophes de l'école. Nous pouvons l'appliquer aux mathématiciens.

99. Gomment peut-on dire que tous les mots représentent des idées ? Le mot « bleu » représente une couleur sans étendue, ou abstraite de l'étendue. Mais nous n'avons pas l'idée d'une couleur sans étendue.

100. Locke paraît à tort assigner aux mots un double emploi : l'un de communication, l'autre de conservation de nos pensées. 11 est absurde d'employer des mots à conserver nos pensées pour nous-mêmes ou dans nos méditations personnelles.

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