‹ Le journal philosophique de BerkeleyChapitre 49 sur 55 · Innombrables conduits de la matière. V. Cheyne · texte numérisé non relu

Innombrables conduits de la matière. V. Cheyne

867. Je ne veux pas admirer les mathématiciens. Tout homme de bon sens peut arriver (à leur résultat) par des essais répétés. Je le prouve par expérience. Je n'ai que le bon sens d'un homme ordinaire et pourtant, etc (p. 89)

868. Quelques-uns des mathématiciens ont des qualités : c'est d'autant plus regrettable. S'ils n'avaient pas été mathématiciens, ils n'auraient été bons à rien.

Ils étaient si naïfs qu'ils n'ont pas su faire usage de leur talent.

869. Les mathématiciens ne pouvaient même pas dire en quoi consistaient la vérité et la certitude, avant que Locke le leur eût appris. Je vois que les meilleurs d'entre eux parlent de la lumière et des couleurs, comme si elles étaient hors de l'esprit.

870. Par le mot chose, je veux désigner les idées, ou ce qui a des idées.

(i) Introductio ad veram physicatn^ 1702, Oxford.

(2) L'étendue sans largeur, non percevable, intangible, ne peut pas être conçue ; c'est une erreur où nous conduit la doctrine des idées abstraites. (Note marginale de l'auteur/

^I. yuilum Drœclarum inqeniam iinqaant fuit mctqnim morthematicLLS. Scaii^ei*. ^)

^72. Un grant' ^ ba^telles et des - - - . -

^TS. Une idée ne peut pas existec sans être perçue^.. (^

874. 1. Tous Les mots ayant un. sens- nepcésentent des idii«*^ ^;

2^ Toutes nos connaissances pocteab sur d*?s i«iées

3%. Toutes Les idées vienaent dui deliocs ql. f.

4* Si elles viennent dm deliors, ce doiSl être par Ltes sifflas e(t elles s'appellent des sensations.

5. Si elles vienn»^^ ' iedans, ce soau oes GïipiêffalliiGWïJS (fe l'esprit, et on les ap»^.- : s pensées.

6. Aucune sensation ne peut se teoicveir (îsam ime cfipose (M^ pourvue de sens.

!► Aucune pensée ne peuli se feroiMeir dans une ciiose depoorvue de pensée,

8. Toutes nos idées sont des sensations ou des pensées (d'après 3, 4^ 3>).

9. Aucune ds nos idées ne peut se taronver dans une chose qui est à la fois privée de pensée et de sens. (S^ 7^ ^)l

1^. La recounaissan-: - re simple,, q^ M ffaift dTawwayr Oies idées, est appelée perce: . .

(pu 489..)) — M. Tout sujet (pâi pcs^rèiie watt iiiée^ qp^Ql^ ap^ soit SA passivité, quoiqu'il ne téfmMJgme drainsiiDiii& adbnniê^ JiiMilt être nan sojet percevant.

li. Toutes les idées sont oui dies ïxMes> ^mptes^ «m csmiposées d'idées simples. (;: 9 0

13. Toute chose semblahie k mms SHÉk^ dkïHiiL s - réelle par une ou plusieurs de ses idées simpî'^-^

14. Tout ce qui ressemble à une idée sîm une autre idée simple de la naêniie espèce, de la même espèce. (13)-

15. Rien de semblable à une icfiée me peiadt se tlir©aiveir âam& une chose qui ne pei"^" '^ -as.

Autre démonstrati . i proposâlMMai, 11,1^.

(r) Scskligerana Secunda^ gi» ^0'.

(â) Ed, 1371. Pai%grapli& oarâ (ifiaHi fcdilBi» «fe 1900. (3) Présenter ces aLrgumeatâ sms mat fimoiie fins teêfv ci |lm te, daaa le Traité . C^ote margônlc eBe ranttBiirjl

16. Deux choses ne peuvent être dites semblables ou différentes, avant d'avoir été comparées.

17. Comparer, c'est considérer deux idées ensemble, c'est remarquer en quoi elles s'accordent et en quoi elles ne s'accordent pas.

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