Au milieu de juillet
4. Jean Bureau, seigneur de Montglas, qui, parmi les deux frères, jouait le principal rôle, était alors (Chartier. -Basin) trésorier général de France Son frère, Gaspard, était maître de l'artillerie, titre que Jean n'a jamais porte.— Escouchy-Beaucourt, II, 70, note, et ms. frs. 20487 96 et 20488, 65. '
5. Chartier, Escouchy, Basin, Berry (p. 455), Chron. Martin. — Le 13 août, d'après les Mém. de Richemont.
6. Tringant, qui ne parle que pour mémoire de la campagne de Normandie et de la première campagne de Guienne, fait cependant une allusion évidente (XXXVII) au rôle joué par Bueil, à propos du comte de Parveuchères, qui représente volontiers Dunois dans le Jouvencel.
cliTJ INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. [1450
ayant été tué d'un coup de canon dans les tranchées de Cherbourg, Charles donna à Bueil la charge devenue vacante par la mort de son ancien compagnon d'armes*.
1. Gruel, Chartier, Berry, Bourdigné, le Père Anselme, Chron. Martin. — La première mention, à nous connue, de ces nouvelles fondions est faite à i)roi)OS de I hommage rendu par le duc de Bretagne au Roi, à Montbazon, le 3 novembre 1450, l'amiral de Bueil présent (Arcli. nal., J 245, n» 104, et Bibl. nat., ms. fr. 4440, p. 199 v). De m<*me, Bueil est présent au conseil (même lieu) les 12 et 20 nov. (K 68, n* 44, et J 245, n° 104), et, à Tours, le 22 nov. (Morice, Mém. pr. l'iiiat. de Bretagne, II, col. 1550). Bueil est encore qualifié d'amiral dans un inventaire de la Chambre des comptes de 1450 (PP 110, fol. 275). — Quant à la compagnie de 100 lances, nous avons vu plus haut (p. cxxviij, note 4) que Bueil la commandait dès 1450 et, peut-être même, dès 144G.