Var. : « escuiers. » A
tenolt. Puis dit le conte de Parvanchières : « Il a esté « dit en ceste matière tout ce qu'on peut dire. Il n'y « a plus, sinon envoyer le Mareschal de Crathor o « toute diligence et prendre le jour que nous saurons « de ses nouvelles et là où il pourra savoir des « nostres. Et il me semble, pour abréger, que c'est à « Luc^. » — « Or demandez courramment, dit le Roy, « du jour. Monseigneur le Maistre des arbalestriers , « qui avés parlé, dittes le temps. » — « Il me semble, « dit le Maistre des arbalestriers, que dedans ung « moys nous y serons ou jamaiz. Et pour ce nous « sommes aujourd'uy au commencement du moys ou « au moins nous n'en avons que deux jours; sans « nulle doubte nous serons à Luc à la fin de ce moys « pour tous delayz. » Et chacun dit aprez : « Fiat! « c'est bien dit. »
Et sur ce fut envoyé le Mareschal de Crathor. Puis dist le Roy de rechief : « Je les veulx secourir. « Hz sont des meilleurs gens que j'aye; et pour « rien ne les laisseray perdre. Mais je vueil bien « conseiller la manière et comment. Et pour ce je « vueil que, à trois heures après disner, vous res- « soyez tous devers moy, affin que on baille à chascun « sa charge pour faire diligence en ceste matière. Or « allons disner; car j'ay ouy maistre Ahnot le mede- « cin, qui dit qu'il est temps de crier aux queulx. d Ainsi chascun se leva. Le roy s'en alla à son retraict^; et tous s'en allèrent au menger, chascun chieux soy, comme il est de coustume, et les ungs avecques les
1. Dans ce passage et dans tout ce qui va suivre, Luc no désigne plus Giiàteau-rErmitage, comme précédemment.