‹ Le Jouvencel (volume 3)Chapitre 130 sur 316 · Dép. de J. Tudert. P, Just · texte numérisé non relu

Dép. de J. Tudert. P, Just

2. V. plus bas, ch. xyi, aa 22 oct. 1469, Tarabassade de Bourgogne auprès du duc de Guienne, de laquelle il résulte que l'absence de eee présents était presque considérée comme une injure. — En 1452, le dnc de Bourgogne (Barante, VIII, p. 408) fait compter 6,000 reydders d'or aux ambassadeurs français, médiateurs entre lui et les Gantois. — En 1449» lors de la prise de Rouen, Sommersct paye 6,000 saints aux négocialean de la capitulation (Escouchj, III, p. 360). — Cependant, on Toit parfoit quelques personnages plus scrupuleux refuser ces dons compromettants. Ainsi en 1419, lors du traité du Ponceau-Saint-Denis, les conseillers dn Dauphin ayant reçu du duc Jean de Bourgogne une cédule de 500 montons d'or, Barbazan la refusa (Beaucourt, Ilist. de Charles VU, 1, 149). Mais, en 1452, Barbazan était mort depuis longtemps et son émule, Jacques de Lalaing, le dernier des chevaliers, devait peu après disparaître (en Jnil* let 1453. — Escouchy, II, 8i).

3. V. plus haut, p. cxxiij, note 3, et cxxxj. Ces gratificaUons, d*ailleai% n'impliquaient nullement, dans l'espèce, l'abandon des intérêts de l'Etat. Kn effet, plus tard, lorsqu'il s'agit de faire exécuter les stipulations de Clep-

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Pomiers, pour \ célébrer la Toussaint, envova. au nvu de cette

oomelle *, Amaocy auprès d * ses conseillers, qui st* Irmivaienl*,

avec le duc de Savoie, à Saint-Gennain-Laval. i>s derniers se

reodireot aussitôt auprès de celui-ci , (H)ur v» lui dire bien et

pié, le Conseil n'en poursuivit pas moins sa tâche. — V. plus haut, p. cic, la Bote sar la coarlusion de celte affaire.

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