‹ Le Jouvencel (volume 3)Chapitre 141 sur 316 · Commentaire, I · texte numérisé non relu

Commentaire, I

2. Chartier emploie volontiers des procédés analogues lorsqu'il se trouTe embarrassé de formuler un jugement. Ainsi, dans le cas de Jacques Cœur (ch. 256 et 269], il se garde bien d'exprimer nettement son opinion.

3. Tringant, XXXV. — D'après cet auteur, les démêlés du JouTencel trec le roi Amidas renferment une allusion A cette affaire (3* partie, ch. m), qui se passait en août ou septembre 1453.

4. Le Roi, que nous avons vu travailler à cet apaisement, n'eût pas naadè Bueil à ce propos, lorsqu'il refusait peu auparavant de recevoir Ckibannes. — V. plus haot, p. cciy.

5. Ici s'arrête la partie historique du récit de Triogant, qui, pour les érènanents postérieurs, se borne à renvoyer au Jouvencel.

crTiij INTRODUCTION BIOOBAPHIQUB. ;i4U

malgré ce retour de faveur, ou plutul à cause de lui, l'aflaire n'en demeura pas là, et, aussitôt la campagne finie, Charles donna à son conseiller une occasion de répondre publiqueaient aux rumeurs qui couraient sur son compte.

Cependant, depuis l'arrivée du comte de Clermoni, les den* rées n'entraient plus dans Bordeaux. On assurait aussi que les Français allaient passer à des opérations plus actives et que Bueil et l'amiral de Bretagne faisaient de formidables préparatifs pour attaquer, sur la Gironde, les vaisseaux anglais *. BoAd Jean Bureau, ayant terminé son inspection des lieux, se Usait fort de détruire, en peu de temps, la ville avec son artillerie.

Le jour même oii Tex-maire de Bordeaux avait fiût ce rapport à son souverain, une centaine de députés tK>rdelais étaient venus, sous sauf-conduit, au quartier du Roi pour offrir de rendre la ville biens et vies saufe. Mais le prince leur avait signifié son désir de les avoir à son entière discrétion. Peu après, les assiégés, alors sous les ordres de Roger de Camois, firent demander qu on leur envoyât Joachim Rouhault, pour parlementer avec eux. Il fut convenu c|u'ils enverraient a Lormoot vingt-cinq ou trente députés pour traiter avec les gens du Roi'. Après avoir diné en riiùtel de Tamiral de Bueil ', les délégués prirent la parole pour présenter, sans plus de succès, la même requête que précédemment. Hnlin, le lundi H octobre, Gamois étant venu trouver le Roi à Montferrand, Ton tomba d*aooard ^

Page 1