‹ Le Jouvencel (volume 3)Chapitre 188 sur 316 · C.-à-d. le bAtard d'Orléans ou Charles d'Anjou · texte numérisé non relu

C.-à-d. le bAtard d'Orléans ou Charles d'Anjou

INTRODUCTION LITTÉRAIRE. eexdy

la tète d'une armée ^ et le nomme son lieutenant dans toute la contrée'.

Le premier usage qui! (lait de son autorité consiste à juger un cas de discipline^, ce qui lui inspire des réflexions assez curieuses sur ses triples fonctions de chef militaire et civil et de justicier, ainsi que sur la confusion de ces trois pouvoirs qui caractérisait alors Tadministration féodale^.

Vient ensuite une ambassade du Roi, qui confirme le Jouvencei dans ses nouvelles fonctions. La réception solennelle des lettres du souverain est accompagnée de trois discours prononcés par les ambassadeurs. Maître Jean Bien-Assis exhorte, le premier, le Jouvencel à pratiquer la justice et à maintenir Tordre et la prospérité^. Les deux chapitres suivants* contiennent une intéressante harangue du sire de Ghamblay sur la guerre en rase campagne, les sièges et la guerre maritime^. Le discours sur la foi *, prononcé par le troisième ambassadeur, maître NicoUe, est de beaucoup le plus long. U est cependant remarquablement clair et pratique pour Tépoque.

1. Jouv.y 2" partie, ch. xi. — Ce chapitre contient en outre : 1" des détails sar le Conseil du Roi (Introd, bioçr,, au début des campagnes de 1444 et 1449); 2* une description spirituelle du désordre d'une armée en retraite; 3* des indications sur le service de garde.

2. Jouv., ch. XII. — Ceci symbolise la lieutenance de Charles d'Anjou, longtemps exercée par Bueil dans le Maine. — IrUrod^ biogr,, ch. m et pasairo.

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