Saml. der Eidg. Ààschiede, toI. Il, 181, n
2. làid.f Tol. II, suppl., pièce 20, p. 807 (Orig. Arch. de Berne). — V. Legrand, nift. fr. 6960, livre I, p. 71 et s. — Ainsi qne l'a montré M. B. de Mandrot, dans ses Relations de Charles VU et Louis XI avec kt SuisseSy cette pièce, datée d'Ensisheim 28 oct., n'est que la contre-lettre signée par le Dauphin. L'original du traité, daté de Zofingae, 21 oct., t'est perdu; mais M. de Mandrot en a retrouvé nne copie (Bibl. Net. Papiers Fontanieu, Portef. 1 25- 126). M. de Mandrot n'a aucune connaissance de la prétendue clause secrète, par laquelle, d'après Escouchy Çl, 24), les Solases se seraient engagés à mettre dès lors 4,000 hommes à la disposition de la France. En revanche, par un article spécial, le Dauphin s'engageait à protéger, contre toute attaque des nobles autrichiens, les communes soiMes, y compris celle de BÂle. Ce fait caractérise les changements snrvenns dans la situation, au lendemain de Saint-Jacques.
3. Bibl. Nat. Legrand, Uist. nw. de Louis 2CI, vol. I. — Baconchy. — Tuetey.
4. Eidg. Abschiede, 1. c. : c Per dominnm dalphinnm in soo eoncillo, 0 in quo erant domini de Bueil, de Chastillon, de Frissac, de Mallcome, « (le Fontaines, du bois Bogues et piuribus aliis prcsentibus. i Sipté : Lo>8, et plus bas : Poictiers. Parchemin, avec sceau équestre du Denpliin i>endant. Arch. de l'Etat de Berne.
5. V., Tuetey, 1, ch. ix, et II, 101 à 176, le déUil des négocuiions «Tec l'Allemagne qui duraient encore en 1447 et que If. de Beaucourt a rtso* mées dans une note (Escouchy, I, ch. iv). - Vers la fin de 144S, Biidl fut, rci>endant, chargé d'une mission auprès de l'archiduc Albert, firère
1445] INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. cuj
En effet, Bueil, conseiller militaire du Dauphin, dut suivre son maitre en Alsace. La conquête de cette province, entreprise dès le commencement de septembre, avait pour but immédiat et apparent de fournir à Tannée française les quartiers d'hiver et l'entretien que lui refusait Frédéric III. Tandis que ses gens commençaient à s'emparer de la haute Alsace et poussaient jusque près de Schelestadt * , le Dauphin était demeuré à Ensisheim. n ne se mit en campagne que vers la fin de septembre et assistait à la prise de Marckolsheim, le 26 du même mois'. Au siège de Dambach, il fut blessé au genou ^ et se décida alors à rejoindre son père à Nancy. Après avoir séjourné de nouveau à Ensisheim ^ Louis était, dès le 8 janvier 4445, à Montbéliard. Enfin, le 47 janvier, il se mettait en route pour Nancy', où il était arrivé dès le 4 février.
Le Dauphin laissait son armée, dans ses quartiers d'hiver, échelonnée en quinze divisions, entre Montbéliard, au sud, où Louis de Bueil commandait deux mille chevaux, et Marlesheim, au nord, occupé par les contingents anglais^. Dans cette répar-
de Frédéric III. Ceci résulte d'ane lettre da Daaphin (Montbéliard, 8 janyier 1445. — Chmel, Materialen fUr Œsterreichischên Geschichte, If 1'* partie, n* 51, a). Répondant aux plaintes de l'archiduc, en ce qui coDoemait la conduite de ses troupes à Ensisheim, et aux craintes manifestées que la Tille ne fût mise en yente {sic)^ Louis lui rappelle que c'est sar sa demande, transmise par Jean de Bueil et d'autres envoyés, qu'il t concentré ses troupes à Ensisheim, au lieu de les laisser errer dans les champs et assiéger la vUle de Gabeurre (?).