‹ Le Jouvencel (volume 4)Chapitre 10 sur 324 · Jouvencel, L c. L'auteur blâme cette négligence · texte numérisé non relu

Jouvencel, L c. L'auteur blâme cette négligence

de temps, les Anglais se précipitèrent dans les rues ei t Saint-Georges, » et vinrent fermer les portes sur les ta leurs ennemis ^ Bueil se prit par le pouce à la chaîne d levis et Ton eut beaucoup de peine à le dégager 2. Qu sire de Beaumanoir, qui amenait du secours, il arri\ tard. Suffolk et Talbot firent mettre à mort ceux des ha qui avaient aidé les Français dans leur coup de main*.

A celte époque, la cité de Tours était, comme toutes la du théâtre de la guerre, très exposée aux pilleries de d'armes qui étaient appelés à la traverser ou qui occupai^ places d'Outre-Loire. La continuelle préoccupation des ; trats était de fermer leurs rues à ces défenseurs gênants réclamer, soit auprès du Roi, soit auprès du connétai Richemont, contre les dommages causés par les chefs de bi

Le 24 juillet ^1427, les Élus de Tours' discutaient un sage du comte d'Harcourt et d'Aumale*, leur proposac entente pour la répression de ces ravages, et particulièn de ceux de la garnison de Langeais et de son chef Sabba tenait sous la terreur T Anjou et la Touraine. Harcourt ne lait pas seulement en son nom personnel, mais il avait les pleins pouvoirs de Jean de Bueil et de nombre d'à seigneurs tourangeaux, qui, occupés ailleurs par la gu l'avaient chargé de défendre leurs biens. La ville était dis

1 . Les Français étaient sortis moins d'un quart d'heure auparavi Tringant.

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