‹ Le Jouvencel (volume 4)Chapitre 16 sur 324 · Aperçus nouveaux sur Jeanne d'Arc, chap. m. — Chron, de G · texte numérisé non relu

Aperçus nouveaux sur Jeanne d'Arc, chap. m. — Chron, de G

3. V. Chronique de 6. Ghastellaia, l. c, II, 177 et 8., le portn Charles VII.

4. V. Jouvencel (2" part., ch. xi et note, p. 220), la retraite du Baudouin devant Grathor, qui se rapporte aussi à la retraite du di Bedford devant Lagny. — D'après Tringant (XIl), quelques impru furent pris en cette occasion par les Anglais, entr'autres un ne Conyn (Jouv,^ p. 214). Tringant déclare ignorer si c'était un persoi imaginaire ou réel, bien qu'il connaisse quelqu'un de ce nom. Ge pas et d'autres analogues, montrent quelle est l'exactitude de cet auteu Chron. de la Pucelle, — Chartier, etc.

5. 18 juin 1429. La Hire et Bueil y figuraient parmi les coureurs ébranlèrent les Anglais avant le choc. Ges derniers furent surpri pleine marche. — Jouvencel, ch. xvn, 2* partie. — Ghartier. — Ch de la Pucelle,

6. V. Beaucourt, II, ch. 5. — Bueil fut ensuite fait prisonnier. Gomi

qu'après nne tentative sur Paris (S septonhfe), Charles, à qui la fortuDe semblait sourire^ lieeDda fiOD année et revint en Touraine^ fleaite de vivres, comme le dit Tringant^ ou, plutôt, poussé par les intrigues des ennemis de la Puodle.

La disBolution de Tannée royale rendait Bueil à sa provinoe. U rejoignit aussitôt, dans le Maine, Guillaume de Brézé, qui venait de prendre aux Anglais Ghàteau-rfiermitage ^ et s'y était établi avec quelques jeunes nobles, comme Pierre de Brézé, son neveu, et André d'Averton, seigneur de Belin^. Brézé et k sire de Fromentières servaient de mentors à toute cette brillante

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Nous avons signalé l'énergique résistance des partisans du Maine au lendemain de Yemeuil. Benforcé par les succès de 4iâ9 et 4430, ce groupe, composé de Tourangeaux, d'Angevins, de Manceaux et de quelques Normands, était le noyau de toutes les entreprises. Suivant la belle expression de Bourdigné^, ces gentilshommes « se travaiUoient pour la deffence de la ff couronne royalle. » C'est de Chàteau-l'Ërmitage et de Sablé ^ que rayonnaient leurs bandes, peu nombreuses d^abord, mais bientôt grossies par la victoire. Peu à peu, ils r^rirent tout k Maine et rendirent possible la conquête de la Nonnandie, cette

et où ? Pent-étre an siège d'Auxerre ? Le fait est affirmé dans on passage obscnr de Tringant (XTV), d'où l'on pent inférer anssi qnll se libéra proroptement. Nons savons, en effet (le père Anselme, II, p. 939), qu'il assistait an sacre à Aeims. Nous le trouvons aussi mentionné dans im vol. d'Extraits de la Chambre des comptes, parmi les capitaines présents à Beims et à Provins. — Bibl. nat., ms. fr. 20684 (Gaignières), p. 555 et 561. T., p. 540 et 559, les paiements faits à la Pucelle.

1. Cfaâtean-l'Bfinnitage, Sarthe, cant. de Pontvallain, près du Mans et à 1^. de Sablé. — Nous croyons que Tringant (XTV à XVm) est seul à mentiainner ce £dt. — Au Jouvencel, Ghâteau-l'Ërmitage et Sablé sont représentés Bcms le nom collectif de Lucrator. Le commandant anglais était vraisemblablement Mathieu Gongh. Il l'était du moins en 1428 (Tringant, IX).

2. Le Belinois confine au nord à la ville du Mans, et comprend Châteaul'Hermitage. La seignenrie (depuis comté) de Belin appartenait à la famille d'Averton, dès le commenoement du zrv* s. — Pesche et Tringant, l. c.

4. Sablé était la seule place du Maine restée an ponvinr des Français. — {Suatier.

1430] INTRODUCTION BIOGRAPHIQIIE.

citadelle de la domination étrangère. Ge fait est d'autan) digne de remarque, qu'à cette époque, les compagnies foi de milices féodales étaient considérées, militairement pa comme inférieures à celles des routiers de professioi noblesse du temps de Charles YI avait désappris la gu< mais elle la rapprit vite, sous Taiguillon de la nécessité.

Dans les confins de la Normandie et du Maine, les gens d' et le peuple s'étaient âoumis aux Anglais; mais les i avaient émigré sur les territoires demeurés au pouvo Charles VII, en emmenant avec eux leurs femmes et enfants^. En un pareil milieu, Ton ne songeait qu'à battre, sans se soucier des intrigues de la cour et de Vi tion ou de la chute des favoris. L'auteur du Jouvencel ii volontiers sur cette distinction entre la noblesse qui se 1 celle qui intrigue ^ : « Mes beaux messieurs, » dit le Jou\ à ses amis, « j'ay tant ouy parler du Roy et de la très ( « noblesse de sa court ; vraiement je le vueille aller veoi (c me donnera ung cheval*. » Un vieux compagnon se cl de faire changer d'avis à ce jeune innocent : a Ha-a ! fi a Que c'est bien dit! Voulez vous ja aller faire la beste a Ne vous vault-il pas mieulx d'estre monté et armé de v

a adventure pour la guerre que d'aller à la court pr

a le Roy ne faire l'ennuyeux après les seigneurs, despen a vostre argent et perdant le temps , comme font plusi a qui ne sçauroient vivre si on [ne] leur donnoit ?» Et il aj que les armes payent toujours le souldoyer; car, ou il mi ou il vit dans une pauvreté honorable. Enfin, il peut i devenir le plus grand empereur du monde. Cette queslioi la supériorité du métier des armes, qui revient souvent <

t. Quicherat, Rodrigvs de Villandrando,

2. ( Et s'en allèreat demeurer es frontières des Ângloîs, chacun le ( près d'où il estoit natif, par lesquels fut faite plus grande gueri c résistance que par aucuns autres du royaume de France. » Chai ch. cxxviii. -— Tringant, XV et s.

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