‹ Le Jouvencel (volume 4)Chapitre 176 sur 324 · G.-à-d. le bâtard d'Orléans ou Gharles d-'Anjou · texte numérisé non relu

G.-à-d. le bâtard d'Orléans ou Gharles d-'Anjou

lOTRODUCTION LITTÉRAIRE. eadQ

la tète d'une année^, et le nomme son lieutenant dans toute la ecmtrée'.

Le premier usage qu'il tait de son autorité consiste à juger un cas de discipline^, ce qui lui inspire des réflexions assez curieuses sur ses triples fonctions de chef militaire et civil et de justicier, ainsi que sur la confusion de ces trois pouvoirs qui caractérisait alors l'administration féodale'*.

Vient ensuite une ambassade du Roi, qui confirme le Jouvencel dans ses nouvelles fonctions. La réception solennelle des lettres du souverain est accompagnée de trois discours prononcés par les ambassadeurs. Maître Jean Bien-Âssis exhorte, le premier, le Jouvencel à pratiquer la justice et à maintenir Tordre et la prospérité'. Les deux chapitres suivants ^ contiennent une intéressante harangue du sire de Ghamblay sur la guerre en rase campagne, les sièges et la guerre maritime^. Le discours sur la foi ®, prononcé par le troisième ambassadeur, maître Nicolle, est de beaucoup le plus long. Il est cependant remarquablement dair et pratique pour l'époque.

1. Jouv,, 7* partie, ch. xi. — Ce chapitre contient en outre : 1* des détails sur le Conseil du Roi {Introd. biogr., au début des campagnes de 1444 et 1449] ; 2* une description spirituelle du désordre d'une armée en retraite; 3* des indications sur le service de garde.

2. Jouv., ch. zii. — Ceci symbolise la lieutenance de Charles d'Anjou, longtemps exercée par Bueil datas le Maine. — Introd, biogr.y ch. m et pasaim.

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