Var. ; f Junius Brutus. » Éd. Vérard
122 L£MUV£NGEL.
c OU paréos puissans éi autres dons de ibftuoe, les € autres pcwr vaillaïK^e, scieuœ, eoteodenieixt ou £^^ c ou autres biens de nature. Et certes ilz sont en c grant dangitf , quant ilz s'^i tiennent trop fiers et c orgueilleux, que Diai ne l^ir monstre ^ qu^ilz n^ont c riens leur. Et, comlH^i que ceulx de qui je parle, € espedallement Alexandre, ait acquis grant reooiDmée c et grant los envers le monde, touteffois dit-on comc munem^it que la fin couronne ou adyillist Teuvre. € Et, en pariant vmtahlement, veu qu'il vouUoît avoir € le sien et Tautruy , on le povoit plus ampleiBent ^ € appdler persécuteur ou tirant que emperevr ou c triumphant.
< A ce propos est récitée une exen^Je ou tiers
< livre des fables des phillosophes et ou quart livre € de la Cité de Dieu, fait par monseignair sainct € Augustin, ou quatriesme diappitre : que le roy
< Alexandre prinst et appréhenda une fois ung piratte, € autrement larron ou escum^ir de mer, lequd fl
< interroga et demanda pourquoy il freqaeoloit la € mer si continuellement. Et l'autre kii respondà qœ € pour teUe cause, comme Alexandre fireqpieQtoît et
< serdioit le monde et la tare, par semblable cause € ilfrequaitoitlamer. Maispource, dist-îl,A]eKaiidbne, a que tu as grant habondance de pueple et grant Buil- € titude de navires ^, on t'appelle emp^neur; mais
< pourtant que je n'ay que une petite nef ^ et n'ay pas
1. Var. : « que Dieu ne les punisse et qu'il ne leur montre, etc. » Éd. Yérard et Lenoir.