‹ Le Jouvencel (volume 4)Chapitre 303 sur 324 · Var. : « escuiers. » A · texte numérisé non relu

Var. : « escuiers. » A

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tenoit. Puis dit le conte de ParvaDcbières : < Il a esté

< dit en ceste matière trait ce qu'on peut dire. U n'y

< a plus, sinon envoyer te Maresdial de Cratlior o € toute diligence et prendre le jour que nous saurons c de ses nouvelles et là où il pourra savoir des

< nostres. Et il me semble, pour abréger, que c'est à c Luc^. > — "« Or demandez courramment, dit le Roy, « du jour. Monseigneur le Maistre des arbalestriers, « qui avés parlé, dittes le temps. » — « Il me seniïle, € dit le Uaistre des arbalestriers, que dedans ung ( moys nous y serons ou jamaiz. Et pour ce nous f sommes aujourd'uy au commencement du moys ou € au moins nous n'en avons que deux jours; sans « nulle doubte nous serons à Luc à la fin de ce moys

< pour tous delayz. > Et chacun dit aprez : f Fiat! « c'est bien dit. »

Et sur ce fut envoyé le Mareschal de Grathor. Puis dist le Roy de rechief : • Je les veulx secmrir. c Hz sont des meilleurs gens que j'aye; et pour

< rien ne les laisseray perdre. Mais je vueil bien c conseiller la manière et comment. Et pour œ je

< vueil que, à trois heures après disner, vom res- « soyez tous devers moy, afiin que on baille à diascuD

< sa chaîne pour faire diligence en ceste matière. Or t allons disner; car j'ay ouy maistre Alinot le med»-

< cin, qui dit qu'il est temps de crier aux queulx. » Ainsi chascun se leva. Le roy s'en alla à son retraict^; et tous s'en allèrent au menger, chascun diieux soy, comme il est de coustume, et les ungs avecqiies les

1. Dans ce passage et dans tout ce qui ya euiTr6,Llic'be'dâl^e plus Chflteau-rËrmitage, comme précédenubent.

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