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4. Richemont représentait, comme on sait, l'alliance avec la Bretag et la paix avec la Bourgogne. Il venait précisément de signer, à Amie (1423}, un traité avec le duc de Bourgogne, dont il épousait la sœu Bientôt après, il éloigna du Roi les meurtriers du duc Jean Sans-Peur.
5. Richemont n'était pas seulement rude, il fut parfois maladroi Cependant ses intentions ne sauraient être suspectées. ~~ Y., entr'autre Gruel, p. 415.
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cesse absent, ce dernier iB)9(M|i«B«oi4l»broris de seeoad ordre. Ces créatures, suoMedTOSieDt élevtet puis reoTersies par le connétable, n'eurent d'autre but, pendant leur passage au pouvoir, que de se servir de l'influence acquise sur l'écrit mobile du Roi pour miner l'autorilé de celui qui les avsât pla* cées là. Après le règne deGiac* et de Beaulieu'vintlerègnede La Trémoille^, le dernier, mais le plus dangereux, par sa situation, ses talents et son égoisme. Au début, le Roi ne l'avait accepté, comme les autres, qu'avec répugnance*. Hais, à l'époque où nous sommes arrivés, La Trémoille avait à peu près réussi à écarter le connétable de la cour ^.
Après avoir proposé à ce dernier une entrevue à Poitiers, qui fut refusée, il attira dans une partie de chasse trois des amis de Richemont, suspects de complot. C'étaient : Louis d'Amboise, vicomte de Thouars *, Andrieu de Beaumont, seigneur de Lezay, et Antoine de Vivonne. Amboise, sur lequel le favori avait des projets, en fiit quitte pour la prison et la conflscation de ses biens ^- Mais les deux autres eurent la tète tranchée. Leur
1. 11 fut cousu dans un sac etjetËà l'eau, en féfrier 1427. — Giac est connu pour avoir empoisonné sa femme. Jcanae de NalUac, alors eoceint^ et lui avoir fait faire, nae fois empoisonnée, quinze lieues à cheval, en croupe derrière lui. (Gruel, p. 260.) 11 commit ce crime poar épouser Catherine de l'Isle-Boucbard. — V. plus haut la note, p. iij.
2. Jean du Vernet, dit le Camvs de Beaulieu, égorgé par le maréchal de Boussac (juin 1427). v
3. Georges de ta Trémoille, sire de Craoo et de Sully, grand chambellan de France, etc. Sa mère, Marie de Sully, avait épousé en secondes noces le connétatde d'Albret. — Fds. Godefroy, portef. 309, 5" cahier. — Berry, p. 374. — Gruel, Mém. de Richemont, p. 260. — V. pins haut (p. iij, note 5) son mariage et sa parenté avec Jean de Bueil.
4. Mëm. de Richemont, p. 266. i Beau cousin, > dit le Rai au connétable,
0 vous me le baillez, mais vous vous en repentirez, car je le connais mieux f que vous. 1 Gruel ajoute : ■ Et sur tant demeura La Trimouille qu'il
1 ne lit point le Ro;f menteur, car il Ql le pis qu'il peut à ce conneslable. •
5. Comme il avait réussi à écarter toutes les autres influences rivales, entr'autres la Pucelle (v. plus haut, ch. ii). Le connétable vivait alors dans sa seigneurie de Partheoay, en Vendée, d'où il obserrail les événements, — V. plus haut, passim, et Gmel, p. 284 et s.