Ibidem
5. Ch. xciv. — Fonds Gk)defroy, portefeuille 309. — Barante, Hist, des dwc« de Bourgogne, VI, 224 et s.
6. Cependant, au 15 août 1433, nous voyons Bueil ligurer, avec une suite de dix chevaux, sur un sauf-conduit que le roi Henri d'Angleterre (Westminster. KymeTy Acta Publicay IV, 4" part., p. 199) avait accordé au Dauphin, pour une conférence qui devait avoir lieu à Calais le 15 oct. suivant. Ce projet était imaginé par le duc d'Orléans, las de sa longue captivité. Mais les Anglais attendirent vainement les plénipotentiaires français, qui ne se présentèrent pas. — Beaucourt, II, 462 et s. — Monstrelet, V, ch. ccxxxvi, gcxlix, ccli, cglxv.
Pourquoi et à quelle époque Bueîl encourut-il cette disgrflc C'est ce que nous ne pouvons préciser * . Mais nous saisisso ici le secret de ces paroles amères que Fauteur du Jouvem laisse volontiers échapper contre la cour ^. Npus verrons pi loin que Bueil eut souvent à se repentir d'avoir été, suivant propre expression, faire la heste auprès du Roi et des cou tisans.
1. Les passages de Tringant et de Ghartier semblent se rapporter à a époque très rapprochée de Taffaire de GMnon. Nous savons, d'autre pa: par un interrogatoire postérieur (Dcfpo^^ton de G. Benoist. V., plus b) ch. Yin, et P. Just., au 27 oct. 1446), que, vers 1434 ou 1435, Bueil di» lui-même qu'il était en passe d'arriver à une haute fortune, avec Gharl d'Anjou. Mais, déjà à ce moment, Bueil avait eu à pÂtir de son hume entreprenante et ambitieuse (/. c, 1). Il avait même été éloigné de cour (L c, 5). Sa disgrâce parait donc remonter à l'année 1434. De 14. à 1446, Bueil subit encore plusieurs alternatives de fortune, qui furei il est vrai, passagères.
2. Gette rancune a passé, du Jauvencel, jusque dans les passages < Tringant indiqués plus haut.