‹ Le Jouvencel (volume 4)Chapitre 66 sur 324 · Il y mit le feu · texte numérisé non relu

Il y mit le feu

4. La place lui appartenait par héritage, et il en avait donné la lîeutenance à Bueil. — Œuvres d'Alain Chartier, éd. Duchesne (Paris, 1617, in-40. — Bist. de Charles VII, III, 119. — Chartier, ch. 136. — Nous ne trouvons rien de particulier sur cette affaire, ni dans la Chronique de Cagny, ni dans celle des ducs d'Alençon (m s. Duchesne 48). Cette dernière mentionne seulement ce succès comme obtenu en 1438 (au lieu de 1439), par les troupes du duc, conjointement avec la compagnie de Bueil (p. 124 r*}.

1440] INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. bout

que Bueil ne prit pas part, en 4440, à la révolte connue sous le nom de Praguerie, où le Dauphin^ montra, pour la première fois, son amour de Fintrigue et du pouvoir et se laissa entraîner à porter les armes contre son père. Les principaux partisans de Louis étaient, comme on sait, le duc d'Alençon et le duc de Bourbon ^. On remarque aussi, dans le même camp, les sires de Ghaumont^ et de Montejean, beaux-frères de Jean Y, enfin Louis de Bueil et Antoine de Ghabannes, entrés peu auparavant au service du Dauphin *. Parmi les ennemis déclarés de Bueil, on y voit figurer La Trémoille. Ajoutons encore les Rodi-

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