‹ Le JouvencelChapitre 104 sur 184 · Idem, à partir de de ce qve · texte numérisé non relu

Idem, à partir de de ce qve

G. Idem, à partir de et qu'U esloH plus.

PIÈCES jusnncATivBS. 831

quMl avoit grant soupeçon sur lui et sur Jupilles. Et il qui parle lui demanda pourquoy. Et il lui dist que Fen lui avoit dit que c'estoit grant foUye de le souAHrir avecques lui et qu'il nestoit pas à lui. Et il qui parle respondi : « Et à qui donc^ ?» Et il lui dist que on avoit dit à mondit seigneur que il n'estoit à l'ostel que pour espier tout ce que on faisoit et le rapporter à Monseigneur le seneschal et qu'il estoit à lui. Et lors il qui parle respondi que mondit seigneur le seneschal estoit bien en la value d'avoir d'aussi bons serviteurs que lui, veu Tauctorité quHl avoit, et aussi les liens qui estoient en lui ; mais qu'il n'estoit pas ainsi ^. Et pria fort il qui parie, et par pluseurs foiz, mondit seigneur d'Estissac qu'il lui deist ceulx qui Tavoient dit; mais jamais ne lui en voulu riens dire, et lui disoit qu'il ne lui en devoit ciialoir. Et ung temps après, il qui parle dist de rechief à mondit seigneur d'Estissac qu'il parlast à mondit seigneur le Daulphin et qu'il veoit que le Roy n'estoit point content de lui et qu'il veoit des choses en lui plus que jamais. Lequel respondi quil n^y saroit mectre remède.

Dit aussi il qui parle que Monseigneur venant darrenièrement de Loches^, il qui parle parla, à Crissé ^, à Messire Jehan Sanglier et lui dist ces paroUes, ou semblables : «t Monseigneur de Boisroques^, je viens de devers le Roy etay parlé à Monseigneur le seneschal. Je me double que le Roy ne se coi^tentera point de beaucoup de façons que je voy que Monseigneur oommance à tenir; pour ce parlez à lui; car je doubte qu'il ne se eontentera ne de vous, ne de Monseigneur d'Estissac, ne d'autres qui sont entour lui ^. » Et ledit Sanglier dist à il qui parle ces parolles : « Je ne scay que c'est; mais je me doubte qu'il n'y ait quelque chose de mal. n Et plus n'en dit.

Ainsi signé : Rouht.

Page 1