Haute-Loire, canton de Blesle, arr. de Brioade
2. Robert, qui portait l'babit de l'ordre de Saint-Benoit, fut, è ce titre, à peo près exclu de la succci^ftion de la famille des Dauphins, dont il était pourtant le seul mâle survivant. (Voir plus haut, t. I, p. cxlv et s. et notes, et p. clxxviij et s.) La sentence arbitrale du 26 juillet 1451 (voy. plos bas) n'attribua à Robert que la jouissance de labaronnie de Mercœur et du château de Léotoing, sauf les terres d'Ardes et de Blesle. La discoasion de la situation de Robert, dans cette f»entenc«, est des plos intéreMantes (¥oy. plus bas et Baluze, II, 383 et s.).
3. Legrand fait mention de cette pièce dans son Histoire de Louis XI, ms. franc. 6960, liv. II, p. 20.
4. Ce nom est écrit dans le texte latin de notre document Turrii de Damenyve. Il s'agit de la Tour-de-Menive, en Maine-et-Loire (arrond. de Saurour, commune de Saint-Uilaire-Saint-Florent).
Mon(iiz»lr.i-Tours^ at*nl \ÂîiL — Amortissement de ta terre de la Tour-dP'Mrnivf* ccdf^e par Jean V dr Bunt au chapitre de r église d'Angers ptmr s^ libérer dr ctiarges direne». (Arch. nat., JJ 4h5, pièce 235. p. Oîs r.i
lut Guierrhe, iA mai M5*. — Mandement d^ (Iharles Vil généraux des finances 1rs avisant qutl a commis, roMM^ If'passé^ Macè de Launay. rece^tur général de Normandie^ pour fairr paiement des gens de guerre établis dans cette province pnur le quartier d'année commençant le premier jour dr juillet, jUibl. liai., ms. fr. 59011, fol. 94 t*; Djilectioa .Miireau. vol. 252, M. 42S; copir du temps *.)
Nitiis imiis vuvitiis iihliffr's do siipiirimpr lo tcxto tle rt*ue piêc€ i{iii iluiini* (riiiii'n'><:inls <li>taiis sur U furet* arnii'** stali-inuetf nii Nitnnandin au N'iulfUiain du rofriiuvrcuioiii ili* criio |«ri»\iuc^, et (il Mit lo tilt. il so molli uii à .'iTO laucns ft \hi* |*«'li(#*s ^oie*. IViniii rps tri)U)ios, iimis nMiian{U(inA li*t« SD laiinv «io Ihjn'Mf, !«'< liMi laufps lit* Unw.>'' l't, ■ t^tnih/. \o sin* do liuoil, ailmirAl ilf n Kr.uii:«', iiM^v l.iiii:o> fiiiriiii's i^aiis d-iuii* ili* la irrando «iniuii- ■ iiaiii'i' et I, |i('iiti*s |i.iii's, i>iiiir<lliorlMiuri:, u dfiiil il elail rapitaiD^, «'•iiiiiiit' iiiiu« l'avDiis VII itoiiio I, |i. rlwi. — Il iii* !it*inM»* |Kiftquf liui'il ait [iris p.irl .i\t'i- s.i i'ii:n;i,iL'!ii>' à la proiiii'TO • .iin;kiA;ri# Je (fiiyniii', •nniiiit'iii't.'t* «mi iM-iniiri' n'iit, inti*rrii:n[>u** ilurmi i liivtM- i*t rtiiiviTtf, siii-^ )•' •-••iiiiii.LiidniniMit i!i^ I)unui>, !•* ;| nuf* li.'il :liiiiio I, |i. l'iwxi. M.ii- iMi !!•• saiirail lin-r ilo lotlo j-ii^^ aMt'uiio '-nnrlu<«ii»n à ii' Mij«M. Kii »Mlcl, 1 mi y \iiil que \a o«*iz]|«u'iiK'di» huiiiii-<. ijui l't.iit >iris diiuto ou 4ni\<Miiio au iiim** i!o uun, oM payi'L* a la iiièino 'ifi.iut.* iimuiiio siatiunni'o ni NuruiAiidi^.
'1^'i juillet n%l. — ^enh'nrr arbitrale prononcée par t^* quatre nrhifny tlu^ par le> brritiera dn Ihàuphtn d'Aurtrgmr
1 Vii\. |iius haut, loini* I, p. riifiij. mile 4. H rliti^ aole J
procéder au partage des biens de ce dernier. (Arch. nat., P 4372^ cote 2084, et Baluze, Histoire généal. de la maison d'Auvergne^ n08, vol. II, p. 383 et ss.)
Malgré son importance, il serait impossible d analyser ce long document latin, qui détaille, en 18 pages in-folio, toutes les prétentions très complexes des divers groupes d'héritiers. Nous nous bornerons donc à donner ici un aperçu de la sentence rendue par les quatre arbitres, qui termine cette pièce. Nous renverrons le lecteur, pour plus de détails, au texte imprimé de Baluze. Voici seulement un résumé du dispositif du jugement :
Le parlement adjuge au duc de Bourbon et à son frère Montpensier les terres de Jeanne Dauphine, situées en pays de droit écrit, terres dans lesquelles Béraud II le Grand avait institué son fils Béraud lU son héritier, en lui substituant comme héritiers éventuels les Bourbons descendant de sa QUe ainée Anne Dauphine. — En outre est adjugé aux frères de Bourbon ot à leur tante Isabeau de Bourbon un tiers des autres terres de Jeanne Dauphine, situées au pays de droit coutumier et provenant de la ligne des Dauphins d'Auvergne; eniin, un tiers des terres provenant de Hugues et Robert Dauphin.
Quant à Hubert Dauphin, exclu de l'héritage comme membre du clergé régulier, on lui allouait cependant, à titre de compensation, la jouissance, sa vie durant, de la baronnie de Mercœur et des château et terres de Léotoing * contre engagement de ne pas épuiser ces terres.
En ce qui concerne les Bueil et Guillaume de Vienne, la cour allouait à ce dernier un quart de tous les biens provenant de la ligne de Sancerrc, y compris un quart du comté de ce nom ; aux Bueil, les trois autres quarts 2. Étaient exceptées les terres de la ligne de Sancerre, situées en Bourbonnais, comme Sagonne, Meillanne et Gharenton, partagées par moitié aux Bueil et à Guillaume de Vienne 3.