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S«uf les terres d'Ardes et de Blesle

2. On remarquera la différence établie entre le^t Bueil et les Vienne. Les arbitres avaient voulu donner raison aux prétentions des Bueil, qui soutenaient (pièce du 26 juillet 1457) que la coutume exigeait que l'héritage fût partagé entre les ayants droit également par tête d'individu, et Doo par branches et comme représentants de leur mère, ce qui aurait fait attribuer à Guillaume de Vienne, enfant unique, la moitié des biens de Sancerre au lieu du quart.

3. Il va sans dire qu'outre la totalité des biens de li ligne de San-

356 PIÈCES JUSTinCATIVES.

IjCMlitrt U\m\ et ViiMino uvaieiit tln>it à tuuii Icd fruits do^ iprm A eux udjugt^ot), tlcpuis la iiiortilc Joauiic iJuuphiue ; puur luulM les iiutros, ils éUiieut ojinluniiii'S à restituer les fruits ludûment pcnjus par i?ui, tous eiiipêcliemoiiis mis par le i'arlciiieiit «ur en terres i-taiil levés.

Ku (iulre, les liueil oi Vienne t'aaient cimilamnés à f>aypr aui trois nourlHius iG,UOU noriusd'or, iiioitii* ilt? furtf, iiii)ili»-«le faible iiiMiinaie, estimés au cours tlu 'li mai |.iH7, epinpie «tu mana^ (le Jeanne (!<* Fi)re/. et «It* Hérauil le (rranil,ot à assigner auxdili hunrhont: une tern^ <le \alenr i'>fçaie à <:eilp di* la eliàtellea» irL'ssel,i:onformi''iiitMit à la prume^se faite par ledit Ht«raud dau .-«lin c(»ntrat de mariage.

l^>s trois Ii(Miri>ons iHan'ut condamnés ainsi «jue Guillaume de Vieuiif, [)rop«)rtiounidlement à li*ur part d'Iierila^e, a reuitre et [layor aux Hueil '^/iiNi I. I., sohle restant à payt^r soit de la litA. Mni du douaire pnnnis à Mai>!UiTitP lJau;>hi3f\ au cours d»* Tan nui, au temps ou sou contrat <le manafse fui ]iassé

1a*s Hmirhons, (tuillaume de Vienne l't les Hueil riaieni •*oDdamnés à rendre au seiuneur de la Tour l(*s |S,iHMi I. t. pavff» « lii'raud 111 le Ji!(iue, coiiinn* dot de sa femme Jeanne île la T«»ur. dans les inémt'S délais que Ips paxemenls etfectué^ jadi«.

La ciiur condamne pncun* I«*a mêmes à assigner, siir lear* {oits deh biiMi!) de la lii;n>* ilfs Dauphins, â l'ald)es?>i> Jari{u**tte Uaupliin»\ uni* rente annufljc do :{iHi 1. 1. sa vie durant, Pt à loi pa>^r une «inninie uniipie dp '.*00 I. d'arrérages.

(pliant aux .luirp^ pri-tcntpni'» des [larties, la sontenre îe» didniutail du surplus de U*ur> conciusiiius et c'jmpen>ait le» dr(»'af

XXVIU.

Voitirrs, :I0 nomnhre lîTil. — Mnnd^Ment tin Koi admae aux fjrns drs comptes, au hmili dr Herry, rfr.. les artMûmi quf\ le m*'mf jnur, Jran, str*' fh' liunl 't mmted^ Sttmcerre. lut n fait hnmintujr-liijf pour ledit cointf, et leur enjut^mamt df w mettre aucun nhs/uctf n ^u pm^ d'' poise^itm. \rth iKil., 1' f:i. rutp ((il2.

rjiarles, {kir la i:rare de ilieu mi de Franco, a no^ àtaei H

rrrfi', le<% lliiril i>l i\ tW \ ir'iinr* hi*ril4ii*nl Jiift<»i rlianin d an lien dr« •Ir 1.1 luMf ilri Ituiiphin*. «itur^ i*ii |i«>« nHiluiiiirn», rX d un tirrt ée* de llij»iu*^ i-i KidiiTt lUupliiii. \o)ri plu> ttu, Hécr» jmêiifemtttn. •• iij nu\fiidirtr Uj«

PIÈGES JUSTinCATIVES. 357

feaulx gens de noz comptes et trésoriers à Paris, au bailli de Berry ou à son lieutenant, et à noz procureur, receveur et clerc des flefz oudit bailliage, salut et dilection. Savoir vous faisons que nostre amé et féal chevalier, conseiller et chambellan Jehan, sire de Bueil, comte de Sancerre et admirai de France, nous a aujourd*uy fait, en noz mains, les foy et hommage-lige que nous estoit tenu de faire à cause de sadicte conté de Sancerre et ses appartenances, à lui nouvellement venuz et escheuz ; ausquelz foy et hommage nous Tavons reçeu, sauf nostre droit et Tautruy.

Si vous mandons et à chacun de vous, si comme à lui appartendra, que, pour cause dudit hommage non fait, vous ne fidctes ou donnez ne souffrez estre fsiit ou donné aucun destourbier ou empeschement audit sire de Bueil ne en sa dicte conté de Sancerre ou es appartenances d'icelle, etc....

Donné à Poictiers, le derrenier jour de novembre, Tan de grâce mil CGCG cinquante et ung et de nostre règne le XXX*.

Par le roy : Roliut.

42 mai <452. — Pierre d*Amboise, seigneur de Chaumonty pend à son beau-frère Jean V de Bueil, pour le prix de 2,000 écus d*ory une rente annuelle de <50 /. /. assise sur la seigneurie de la Béraudière*. (Bibl. nat., collection de Touraine, vol. XIII, n° 40786; copie de D. Housseau tirée des archives du duché de la Vallière ^.)

Cleppiéj 27 octobre <452. — Traité conclu entre le roi de France et le duc de Savoie. (Bibl. nat., ms. franc. 5909,

1. Cette rente était venue à Pierre d'Amboise à cause d'Anne de Baell, sa feroroe, par la succession d'Hardouin de Bueil, évéque d'Angers.

2. Une copie de cette pièce se trouve aussi dans le ros. 1436 de la bibliothèque de Tours (Recueil fait par André Salmon), et un extrait à la Bibl. nat., coll. VUlcvieille, roL-XX!, fol. 91.

358 PIÈCES JUSTIFIGATIVES.

fol. 227 vo et 228, copie du temps-, copie de la main de Legrand dans le ms. franc. 6966, fol. 362 et 364.)

Le duc de Savoie fait alliance perpétuelle avec le roi de France et s'engage à l'aider contre tous ses ennemis, excepté le pape et Icmpercur; il renonce à toutes autres alliances qui seraient au préjudice du roi. Il s engage à fournir au roi 400 lances, accompagnces de gens de trait selon la coutume du pays; il devra envoyer ce secours dans le délai de deux mois après en avoir été requis ; le roi de France paiera la solde de ces gens d'armes. Le duc promet, en outre, de faire confirmer ces engagements par deux cents « chefs d'ostcls w du pays de Savoie ^

Le roi de France, de son coté, reçoit le duc de Savoie dans son alliance; il promet de le défendre envers et contre tous, excepté le pape, l'empereur, les rois de Gastille et d'Ecosse; de ])lus, il ne s'immiscera en aucune façon dans les démêlés pendants entre le duc et la ville de Fribourg.

Moulins-en-BourhonnaiSy 26 novembre ^452. — Conventioh passée, en exécution de f arrêt du Parlement du 26 juillet iV6\, par-devant le garde du scel royal de la prévôté de Saint-Pierre-le-Moutier, entre le duc de Bourbonnais et d-A uveryne^ le comte de Montpensier^ son frère, et dame Aflheau de Bourbon^ leur tante, d'une part, et Jean de BweU^ comte deSanccrre, Pierre d^Amhoise, seigneur de Chaumtmt, et Anne de BueiL sa femme, d autre part. En exécution dudil arrt't accordant à Bueil et à Chaumont le tiers des terres de la succession de Béraud, dauphin d^ Auvergne, et de Hugues et Robert Dauphin, Irsdits Chaumont et Bueil prendront pour leur part Irs seigneuries de Rochefort, Aurière, Fro* mental ci Aubijonx relevant du duché d'Auvergne et cédiez en fief par le duc; ils céderont en échange à ce dernier tous leurs droits sur le comté de Clermont, (Arch. nat., P 4372^, cote 2080.)

A lous cculx qui a's présentes lettres verront, Durand Bau-

1. Le texte des engagements ila doc semble incomplet dans les deax copies; il ne doit cependant manquer que les formules finale».

dereul, bourgois de Saint Pere le Moustier et garde du seel royal de la prevosté dudicl lieu de Saint Pere le Moustier, salut. Gomme certain procez ait eslé meuz pendant en la cour de parlement de Paris, entre hault et puissant prince monseigneur le duc de Bourbonnois et d'Auvergne, hault et puissant seigneur monseigneur le conte de Montpensier, daulphin d^Auvergne, son frère, et très noble damoiselle mademoiselle Ysabeau de Bourbon, leur tante, d'une part, et nobles seigneurs messire Jehan, seigneur de Bueil, chevalier, conte de Sancerre et admirai de France, messire Pierre d'Amboise, chevalier, seigneur de Chaumont, et madame AnnedeBueil, sa femme, à cause d'elle, d^autre part, et aussi autres parties nomméez audict procès, d'autre part, pour occasion des successions de feuz messire Beraud, daulphin d'Auvergne, conte de Clermont et baron de Mercuer, appelle et nommé vulgaument le conte [Camus], de mademoiselle Jehanne Daulphine, en son vivant contesse de Montpensier, de messire Hugues et Robert Daulphins, frères dudit conte et oncles de ladicte damoiselle Jehanne;

Et depuis, par arrest de ladicte cour, ait esté adjugé, avec autres choses, à mesdicts seigneurs de Bueil et de Chaumont et de madîcte dame Anne de Bueil, sa femme, à cause d'elle; la tierce partie des (erres et seigneuries demourées du decez de ladicte damoiselle Jehanne Daulphine, et à elles venues et descendues du costé et ligne des Daulphins d'Auvergne, situées et assises au pais couslumier d'Auvergne ; et aussi leur ait esté adjugée la tierce partie des terres et seigneuries demourées du décès desdîcts messires Hugues et Robert Daulphins, situés tant audit pals coustumier d'Auvergne que aussi ou pais de droit escript, sauf et réservé à révérend pere en Dieu messire Robert Daulphin, evesque d'Alby, Tusufruicl de toute la baronnie, chasieaulx, terres el seigneuries de Mercuer et aussi du chastel, terre et seigneurie de Lerlainct * et de leurs appartenances, pour, d'icelle baronnie, chasteaulx, terres et seigneuries de Mercuer et aussi dudict Lcrtainct et de leurs appartenances joir et user, sa vie durant, tant seulement et excepté des terres et

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