La fin de la phrase manque
380 PIÈCES JUSTIF1CATIVB8.
grande en l'oslel du Koy et que monseigneur le Daulphin ti lui esloient bien SLxnxn, et que on ne faijtoit aucune chose en Tosiel du Roy que moiidit sei^'neur l*admiral ne feist dire à mondii seigneur le Uauiphin; et que ledit chancellier de Savoye avoit ung parent, en Tostel de mondit seigneur le Uauiphin, bieo aymé de lui et bien prochain, nommé Jaci|ues de Cbaians, et que mondit seigneur le Daulphin, quant il reçoit lettre d'aucun. il les baille aucunes foi/ audit Jacques de ('.halans; et que. s*il voulloit tant faire devers lui que, s'il en venoil point de mon* dit sei;:neur TadmiraK que ledit Jacques la vouUist retenir et la lui envDier pour en après la faire avoir au Roy, il se bisoît fort de faire faire sa paix et avoir ladicle pension et avec ce une firaiit (Kirtie de la chcvance de mondit seigneur Tadmiral et aucunes de ses places. A quoy ledit chancellier respondi qu'il ne s'en vouldroit |)oint mesler, pour deux causes : Tune pour ce que mondit seigneur l'admirai a toujours aymé Tosiel dont il est et ses parenis et amis, l'autre pour ce que ledit Jaequcs de (ihalans est un gentilhomme tel <|ue chascun sœl et qu'il ne vouldmil jamais faire chtise contre son honneur ; auaai est-il son parent et son amy, |>ourquoy il ne Ten vouidruit jamais requérir. Dis^iit oultre ledit Jacques de Beuil que, se bcsoini; estoit, il feroit vérifier sa créance estre telle que dessus est dit et que lapporteroil bien signée et scellée.
(> fut fait et e>cripl à Tours, en Tostel de monseigneur le chancellier. lui présent et aussi mondit seigneur radmiral, le dimanche xx* jour de janvier Tan mil III1< LUI.
Tours, 21 janvier 445 i. — Déposition ffOiiiHrr Barbufr, wtf'tuteur de feu le grand mattre Jacques de flhaiMmmtê*. BihI. liai., ms. fr. IK9K3, p. 5u. iliipie du temps. l'Sapier.;
Olivier Ikirbier, na^'ueres serviteur et rlerr de feu monsei-
t. Vnyri \Aus haut U noie rn t^te d« la pièce XXXIV. Cet loirt* (uirail avoir «*U motiva par la deinière phrase tfe U 4éfotlUn et Jean de llui-il.
gneur le grant maistre et, à présent, demourant avecques monsdgDeur le conte de Dampmartin, interrogué, par serement, etc., par monseigneur le chancelier, moy présent, le xxj* jour dudit moys^ s'il scel point queiz obligations passa mondit seigneur de Savoye à Lyon, quant il vint devers le Roy à Clepié, ne comment elles furent passées, ne à quelle requeste, et s'il y eut aucune contrainte, et s'elles furent passées à Talée de mondit seigneur de Savoye devers le Roy ou à son retour, dit que, au regart desdictes obligations, comment elles furent passées, ne à quelle requeste, il n'en scet riens ; mais, comme il lui peut souvenir, elles furent passées au retour que mondit seigneur de Savoye fît de devers le Roy à Lyon. Et les passa un nommé Berthelemy Belièvre, notaire royal et aposlolicque, lequel lui en bailla trois, l'une de monseigneur Tadmiral ^ de dix mil escuz et deux de mondit seigneur le grant maistre ; et les ala quérir, par le commandement de sondit maistre. Et estoient les deux de sondit maistre, l'une pour la recompensation d^une place qu'il demandoit à mondit seigneur de Savoye, et de certaine somme d'arerages ou pension ou lieu d'icelle place qu'il lui devoit, et l'autre pour don que lui faisoit icellui mondit seigneur de Savoye. Et icelles obligacions porta jusques àMolins, auquel lieu feu mondit seigneur le grant maistre lui ordonna bailler à mondit seigneur Tadmiral la sienne, ce qu'il flst ; et les autres deux il porta à La Palisse^, par le commandement do sondit maistre.
MontilS'lêS'Tours, 2\ janvier 4454. — Déposition de Boni face de Valpergue, chevalier*. (Bibl. nat., ms. fr. 48983, p. 50 bis. Minute originale. Papier.)
Fait aux Montilz, le xxj* jour de janvier Tan M CCCC LUI.
1. Il s'agit sans doute du mois de janTîer 1454, qui est celui dans lequel les autres interrogatoires eurent lieu.
2. Ce n'était point une obligation de l'amiral, mais une obligation souscrite par le duc de Savoie en fareur de l'amiral.