‹ Le JouvencelChapitre 144 sur 184 · La Thaumassièrc^ llist. de Berry^ II · texte numérisé non relu

La Thaumassièrc^ llist. de Berry^ II

2. Cette date est im|K)rtante pour Hier celle du rotriage d'Antoine. — V. plus haut, vol. I, p. cclij, note 1.

3. Cette pièce est la 8eule de nos Pièces Just, qui émane de Nicole on Nicolas Riolay, l'un des rédacteurs du Jauvencd. — Cf. pins hanl,

Toi. I, p. CCCTJ.

\. Les lacunes que renferme cette pièce proviennent de Legrand.

420 PIÈGES JUSTinCAirVES.

soixante et ung mondit seigneur le conte fut assigné sur maîstre Jehan de Reilbac, lors trésorier de Nysmes, par descharge du Trasor, le iv*" février oudit an, de xxii mil 1. 1.^ pour partie de ladite somme de vii mil escuz d'or en déduction desdits xl mil escuz d'or. . . , de laquelle sonune en a esté fkit le payement par Pierre Quotin... que je fis contraindre à faire et foroir ledit payement... xxiij* may mil GGGG soixante et quatorze.

RiOLAT.

Saini'Calais^ 5 juillet U76. — Accord entre Jean VdeBueil, seigneur de Sainl-Calais, et tabhé et couvent de Saint-Calais*. {Cartulaire de l'abbaye de Sainl-Calais^ publié par Tabbé L. Froger. Le Mans, ^888, publ. par la Soc. hist. etarchéol. du Maine, n® 33.)

Cette piùce, à laquelle nous avons renvoyé plus haut dans notre premier volume (p. coxxxv), n'avait pu être retrouvée par nous, son possesseur, M. Mégret-Ducoudray, étant en ce moment très malade et n'ayant pu nous répondre. Depuis lors, elle a été publiée par M. labbô Proger dans son Cartulaire, Nous n'en reproduirons donc pas le texte, nous bornant à quelques observations. — En ce qui concerne la date, nous avions indiqué par erreur le 4 juillet, d'après M. Mégret-Ducoudray, tandis qu'elle est en réa* lité du b juillet^.

Le Cartulaire publié par M. Froger, qui provient de la famille de M. Mégret-Ducoudray, a été transcrit en 1709. Notre document, y compris la ratification de Jean de Bueil et la procuration de l'abbé, occupe les pages 58 à 68 de ce texte '. Le contenu de la pièce est le suivant : la transaction intervenue entre Tabbé et les religieux du couvent de Saiut-Calais, de l'ordre de Saint-Benoit, et le seigneur du lieu avait pour but de mettre fin aux nombreux litiges pendants entre les parties. Il s'agissait en premier lieu de

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