Voyez t. I, p. lxxxiii et lxxxiv
3. Pour l'expédition du Dauphin et de Bueil en Alsace et en Suisse, voyez, dans le tome I, le chapitre que M. Favre lui a consacn», p. xnii à cxxvi.
\, Henri Bedford, qui fut un des commissaires chargés par le duc de Sommerset de nt'gocier la reddition de Rouen en Hiy (voyez Escouchy, édition de la Société de THisloire de France, tome III, p. 358).
5. Var. : « quatre mil lances et douze cens archiers. » F. — « quatre cens lances et douze cens archiers. • I.
G. Voyez Jouvencel. 1II« partie, ch. i, plus haut, p. 489.
S194 GOMUENTAIRE DU < iOUVENGEL ».
chouses meslées Tune parmy l'autre; mais touteffbys c'estoient chouses advenues et y eust eu quelque entendement, ce que ne voloient ceulx qui faisoient le livre dudil Jouvencel. Il y a beaucoup d'exemples qui se déclarent ou livre du Jouvencel assez d'eulx niesmes, au moyen de quoy n'en parle plus.
XXXII. — Et, sur ce, monseigneur le Daulphin 6t prendre par mon maistre Montbelliart à peu de gens sur Âllemans, Bourguignons et Savoysiens, puis donna à mon maistre commission d'aller secourir le siège de Surich^ qui estoit à monseigneur d'Autriche, où les Soysses tenoient le siège. Et, quant les Soysses seurent la venue de mon maistre, ilz partirent du siège de Surich et vindrent au devant de luy pour le combatre. Monseigneur le Daulphin l'avoit fait son lieutenant et capitaine gênerai sur toute son armée. Aussi n'avoit-il avec luy cappitaine que le comte de Dampmartin, messire Martin Gassic^ et Stevenot de Vignolles. Il combatit les Soysses devant Basic et les desconfit, ainsi qu'il pleut à Dieu. Et avoit monseigneur le Daulphin, son maistre, au dm pour le secourir, si mestier en estoit.
XXXIII. — Après cela, monseigneur le Daulphin mist en subgection tout le plain d'Aussais^, depuis Basle jusques à Strasbourg; puis fut mandé par le Roy son père et rendit Montbelliart et tout ce qu'il tenoit au plain d'Aussays jusques à quinze places,