I. Var. : <« Vt»nu»ji. •: K. F
COMMENTAIRE DU < JOUVENGEL >. 293
ment Loys de Bueil desfroussa. Puis s'en revindrent à Dreux, où ilz firent d'autres destrousses et entreprinses, qui longues seroient à racompter. De là partirent et allèrent emparer Sainct*James de Beuvron, où ilz firent de belles cliouses, et destrousserent Jannequin Bachetier^ et André TroUot, cappitaines d'Angloys, et de là prindrent Saincte-Suzanne sur les Anglois^.
XXXI. — Puis fut prins une trefve entre les Françoys et les Anglois. Sur quoy, monseigneur le Daulphin entreprint d'aller secourir le duc d'Autriche en Almaigne^. Et y vint Matago, anglois, Reinefor* et autres jusques au nombre de quatre cens lances et quatre cens^ archiers, lesquelz ne furent point à la bataille que monseigneur le Daulphin gaigna sur les Soysses, par ce qu'ilz ne peurent pas venir à heure. Et, si vous volez dire qu'ilz n'ayent esté mis en la fiction du roy Amydas, c'estoit de peur que la chouse fut congneue; et fut mis en leur lieu messire Guillaume Boqueton ^ ; car on faisoit sur le livre ce qu'on povoit pour n'y entendre ryens. Ainsi estoient les
i. Var. : « Basquior. • E. F. I.