‹ Le jubilé de 1913 [microforme]Chapitre 13 sur 27 · CONFESSION · texte numérisé non relu

CONFESSION

41. Le pape exige qu’on se confesse exprès pour le gain du jubilé.

42. 1) Il faut nécessairement se Confesser pour le jubilé. On ne peut se prévaloir de l’indult diocésain, qui permet de se confesser habituellement tous les 7 jours, ou tous les 14 jours, et de gagner quand même toutes les indulgences qui se rencontrent dans l’intervalle. On ne peut profiter davantage de la permission accordée par le confesseur, de communier pendant un temps indéfini sans se confesser, Si l'on n’a pas de faute qui exige ou ‘per-

mette l’ubsolution, on n’est pas tenu de la recevoir, mais dans ce cas, il y aurait avantage à préparer une revue, au moins de l’année, afin de recevoir l’absolution avec plus de fruit.

43. 2) Cette confession doit être sacramentelle et valide. Une confession sacrilège devrait être reprise.

44. 3) Elle doit être spéciale pour le jubilé. Il ne faut pas faire compter pour lé jubilé une confession faite pour gagner l’indulgence des quaranteheures, d’une fête, du mois du rosaire, ou des défunts, etc. (No 17).

Mais on peut sans doute après cette confession spéciale du jubilé, communier sans sc «-nfesser de nouveau (si l’on a ce droit) pour gagner de telles indulgences,

45. 4) Cette confession peut se faire en lout heu, dans une autre paroisse, ou dans un diocèse étranger, on à la maison. Il est préférable qu’elle soit faite la veille ou le jour même de la communion du jubilé.

46. 5) La confession faite à l'articie de la mort peut compter pour le jubilé.

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Si l'on retombe dans le péché mortel avant d'avoir accompli toutes les conditions du jubilé (ne serait-ce que l'aumône), il faut se confesser de nouveau afin de faire la dernière oeuvre en état de grâce. On n'est pas tenu cependant de communier ni de répéter les visites ou l’aumône qu'on aurait pu faire en état de péché mortel, quoiqu'il soit très utile de les reprendre.

Il n’est pas non plus nécessaire, mais il est très utile à plusieurs de profiter du jubilé pour faire une confession plus ou moins générale (par exemple depuis la deruière retraite) ; dans ce cas, on évitera d'attendre jusqu’à la fin du temps désigné pour le jubilé (8 décembre 1913). Les personnes qui se confessent souvent feront bien de ne pas préparer cette revue sans avoir pris d'avance l'avis de leur confesseur.

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