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TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
N.B. — Les noms pr. d'auteurs modernes Qui reviennent très fréquemment dans la discussion n'ont été relevés que pour de rares points, spécialement importants, ou même pas relevés du tout {v. g. : Schiirer).
Un petit chiffre en exposant indique une note dans la page; v. g. : 563 = p. 56, note 3. On n'a pas enregistré les citations bibliques.
Abel, symbole des martyrs d'Israël dans
Hénoch, 112.
Abel,' R.P. — , topographie des campagnes
maechab., 56 », 92 S 93^, 96i, 97 1, 117 '.
Abelson, J., la mystique juive, 430 s., 432 ss.;
— l'Esprit-Saint chez les Juifs, 442 ss. ; — la Chekinah, 449 ss. ; — la prière privée, 471.
Aboth de Rabbi Nathan, la rétribution, 304.
Abraham, élu de Dieu dans Ps. de Salomon,
Acmé, esclave juive de Livie, accusée de diffamation contre Salomé sœur d'Hérode, 198;
— mise à mort, 199.
ACRA, citadelle des Syriens, 54; — capturée par Simon, 98 ; — dans la Sibylle juive, 509 s.
Adelphes, Dieux, Pfcolémée Philad. et Arsinoé,
Adon, sa valeur sémitique, 527 s.
Adonaï, nom divin juif et son emploi, 457.
Adonis soi-disant mort et ressuscité (dans Jér. xxn, 18), 382.
Aduram, au mont Séir, dans Jubilés, 117^.
Aeshma, persan, dans Asmodée (?), 403.
Àggée, Temple restauré très inférieur au 1", mais plus glorieux dans l'avenir, 26 s.
Agonax, source d'Hermippus sur Zoroastre,
Agrippa, gendre d'Auguste, relations avec Hérode P^', 177.
Ahura-Mazda, persan, principe bon, 391 s., 396.
Aigle d'or, au Temple, vers la fin du règne d'Hérode, 199.
Aigle,, emporte Israël au ciel des étoiles dans Assompt. de Moïse, 241.
Alabarque, chef de la colonie juive d'Alexandrie, 289.
Alcime, grand prêtre ; sa situation à l'avènement de Jonathan, 91; — supprime la division des parvis du Temple, 92. — Voir Alkimos.
Alfaric, Prosp , les Écritures manichéennes,
Alexandra (Salomé), sa sympathie pour les Pharisiens, 135; — devenue reine elle gouverne avec les docteurs pharis., 134 s. ; — passionnée du pouvoir, avec réputation de piété, 136.
Alexandra, mère de Mariamme et Aristobule, gagne la faveur d'Antoine, 168 s. ; — intrigue avec Cléopâtre, 169; — flagornerie hypocrite envers Hérode à la mort de Mariamme, 175; — exécutée par ordre d'Hérode, 175.
Alexas, troisième mari de Salomé sœur d'Hérode, 200.
Alexandre le Grand, visite légendaire à Jérusalem, 35; — comparé à César, 39,; — veut helléniser l'univers, 39 s.; — se fait déclarer fils d'Ammon, 43 ; — apothéose de son vivant, 44, 535; — redoute les sarcasmes ' des Grecs, 536.
Alexandre, fils aîné d' Aristobule II, captif de Pompée, s'évade, 139 ; — tente un soulèvenïent réprimé par Marc-Antoine, 140; — entraîne à sa suite 30.000 Juifs, battu au Thabor, 141.
Alexandre, fils de Mariamme, 176; — élevé à Rome par Asinius PoUion sous la tutelle impériale, 191; — marié à Glaphyra fille d'Archélaiis roi de Cappadoce, 192; — envisage de venger sa mère, 192; — • intrigues de palais, 194; — étranglé par ordre d'Hérode, 195.
TABLE ALPHABÉTIQUE DÈS MATIÈRES
Alexandre, aventurier se faisant passer pour petit-flls de Mariamme, revendique le pouvoir, 205;
Alexandre Balas, désignation abrégée d'Antiochus Épiphane Balas.
Alexandreion, forteresse asmonéonne, au Sartabehf 136 1, 185; — refuge d'Aristobule II contre Pompée, 138,
Alexandre Jannée, conquêtes de toutes parts, mais échec contré les Nabatéens, 133 ; — liitte avec les Pharisiens; incident des cédrats, 133; — réprime avec dureté la sédition pharisienne, 134; — cruel et intempérant, 134; — meurt devant Ragaba, 134; — conseille à sa femme avant de mourir une alliance avec les Pharisiens, 135; — ses conquêtes momentanément restituées aux Juifs par César, 142.
Alexandrie, les Juifs n'y avaient pas encore
droit de cité sous Claude, 143; — origines;
centre de l'hellénisme, 494;^ — rôle scientifique, 495.
Alkimos, usurpe le souverain sacerdoce avec
l'appui des Syriens, 59; — poutenu par
les Assidéens, 60. Voir AMme.
Allégorie, fondement de la méthode exégétique
de Philon, 546 ss. ; — fiction créée pour
suggérer une idée, 548; — chez Philon |
souvent synonyme de fiction, 548 s.; —
physique ou cosmique et religieuse, 552.
Amalthée, corne d' — , expression vide dans
lesLXX,,531.
Amathus,, capit. du district de Pérée sous
Gabinius; auj. Ammata au N. du Jabboc,
Amestris, femme de Xerxès, sacrifie à Ahri-
man 12 hommes ensevelis vivants, 399:
'ytni ^a-are^x, peuple du pays, le vulgaire,
l'ignorant, opposé au docteur, 276 ss.
Amoras, auteurs de sentences, xiv.
Amos, prédication sur la justice, 4 s.; —
la, justice l'emporte sur les sacrifices, 6; —
injustice des grands qui exploitent les
pauvres, 30.
Amour de Dieu, dans, les Apocalypses, 476 ss. ;
— dans Philon, 566.
Anan, fils de Seth, voir Grands prêtres.
Ananel, voir Grands prêtres. Anath, associée à lao d'ans les papyrus
araméens d'Éléphantine, 488.
Anathbéthel, nom divin dans les papyr. aram.
d'Éléph., 488.
Anciens, dans la synag., prototype des presbytres chrétiens, 290.
Andronicos, meurtrier du gr . prêtre Onias, 53 ^ ,
Ane, soi-disant adoré par les Juifs, 519.
Anépigraphie des tomb. juifs, probablement systématique, 417.
Ange de la Face, dans Teslam. des XII Patriarches, 125, 127.
Ange de. la Paix, dans Parab. d'Hénooh, 243 ;; — de lakvé, a conduit à l'idée du Grand Assistant, 258; — « de l'alUance », 259.
Anges, créés circoncis, d'après Jubilés, 117; — gardiens des justes dans. Sagesse d'Hénoeh,.
265; — pas de purs esprits dans la pensée juive, 259.
\ Angélologie, dans la littérature hénochienne,
Angra-Mainyou, mauvais esprit, dans la.
doctrine iranienne, 389; — peut-être conception secondaire, 399; — à l'origine seulement espi-it malin, 400.
Annales macchabéennes, écrit perdu, 102.
Angch, chez les Mandéens, 425,
Anthénion, stratège de Cléopàtre, secourt les. Nabatéens contre Hérodo à Canatha, 172.
Anthropomorphisme, danger de ses expressions prises trop à la lettre, 545. ' ' IAntigone, second fils d'Aristobule II, captif avec son père à Rome, sous Pompée, 139;
— compétitions avec Hérode, 144; — mis.
au pouvoir un moment par les Partbes, 146; — échec contre Masada, 147; — gagne à sa cause Silon, légat de Ventidius, 147;:
— décapité par Antoine; Ja dyn. asmonéenne s'éteint avec lui, 148.
Antinous, type artistique et cas d'idolâtrie sans vergogne, 540.
Atiochiens, titre octroyé par Antiochus.
Épiphane aux Juifs hellénisants de Jérusalem, 52.
Antiochus de Commagène, déifié dans ses.
inscriptions, 187' i-.
Antiochus IV Épiphane, caractère 50 s.; — « prétend helléniser les Juifs dans leur propreintérêt, 51 ; — acclamé d'abord à Jérusalem, qu'il assiège ensuite, 53; — mort mystérieuse, 57; — date de cette mort, 58; — la bête redoutable de Daniel, 65 s.; — hostile surtout à la circoncision et aus sabbat, 117; — raison politique de sa préférence pour Dionysos plutôt que pour Apollon patronymique de sa dynastie, 521 s.
Voir Bossuet.
Antiochus Épiphane Balas, compétiteur de Dêmétrius 1" Soter, 93. Voir Alexandr& Balas.
TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
Antiochus YII Sioéiès ou Évergète, frère dé Bémétrius 11^ revendique, la success. de son frère et offre alliance à Simon, 100; — le trahit, 101 ; — s'empare de Jérusalem! par ruse> 102.
Antipas, tétrarque de Galilée et Pérée dans le testam. d'Hérode, 200, 202, 207 ; — intrigue à Rome contre ArGhélaûs, 203.
Antipater, gouverneur de l'Idumée, intrigue en faveur d'Hyrcan, 137; — fomente les discordes en Judée au profit de Pompée, 141 ; prend parti pour César après Pharsale; lui concilie les Juifs d'Egypte, 142;
— exploite; sa fortune auprès de César, 143;;; — empoisonné par Malechos, 144; — il avait été enlevé d'Ascalon tout enfant par une razzia arabe et fut père d'Hérode,
Antipater, fils aîné d'Hérode ï"^ et de Doris, proposé pour héritier du trône, 192"; — intrigue contre son père, 193 ss., 197; — massacré par ordre de son père, 199.
Antipater, fils de Sàlomé, intrigue contre Archélavis> 203.
Antipatris, ville bâtie par Hêrode, près de £ydda, en l'honneur de son père, 185.
Antisémitisme alexandrin, reprochait aux Juifs circoncision, sabbat, particularisme, adoration d'un âne, immolation annuelle d'un Grec, etc., 519 ss. ; excité par la prospérité des' Juifs mais non par application d'rni édit d'Auguste sur Ibs relations des groupes ethniques dans les cités mixtes, 523.
Antoine, démêlés avec Hérode, 170.
Antonia, en communication souterraine avec fe Temple, 218.
Apherema, auj. et' — JUyibé, 95 2.
Apocalypse, révélation de Dieu, 70; — œuvres ainsi désignées, 72; — distinction d'avec prophétie, 72 s.
Apocalypse de Baruch, comparable àl'^ssowpL de Moïse, 78 ; — d'Esdras, comparée à celle de s, Jean, 78; — quelque beauté littéraire, 80; — d'Isaïe, Ifô.
Apocalyptique, définition, 70 s. ; — distinction entre genre littéraire' et doctrine, 72; — j enseigne par visions symboliques, 74 s. ; — son déterminisme, 76; — s'exprime généralement au passif, 76| — sa notion de palingénésie universelle, 77; — vision de félicité, a l'usage des initiés, 78'; — incompatible avec l'observation scientifique, T9;
— son style comparable au style révolutionnaire, 80 ; — doctrine^ 81 ss. ; — nature
des influences hellénistiques posalbles,, 81 s.; — parfois eschatologie cosmique indépendante êa Messie, 83; t- exclusivement nationaliste et inférieure au sentiment reli^eux populaire,. 84; — doctrine sur Dieu, 85 ss.f ~ ignore la notion d'amour' de Dieu, 87; — peu explicite sur l'amourdu prochain hors d'Isrsël, 88 s. ; — ignore la notion d'expiation par la souffrance, 90; — caractère sous les premiers Asmonéens, 109.
Apollonios, général syrien vaincu par Judas.
Macch., 56.
Apologétique morale juive, IV Macch., 512 sS.
Aqiba, voir Rabbis.
Aquila, n° s. ap. J.-C., version servile pour réduire le grec à l'hêb., 526.
Aratus, philos, du m" s. dont se serait inspiré le philos, juif Aristobule, 502.
Arbre de vie, dans le liv. d'Hén&ch,.ll2.
Archam, satrape perse d'Egypte dans les Papyr. d'Éléphantine, 488.
Archanges juifs, peut-être réaction contre les^ planètes: divines babyloniennes et les sept.
Ameshas Spentas avestiques, 411.
Arche de Noé, signifie le ciel contenant lesparties du monde dans l'allégorie de Philon ; ailleui's, le monde intelligible, 552.
Archélaïs, fondée par Archélaiis dans la.
plaine de> Jéricho, 207.
ARCHÉLAiis de Cappadoce, père de Glaphyra épouse d'Hérode, intervient dans les démêlés hérodiens, 195.
Archélaûs, désigné comme roi dans letestam, d'Hérode, 200, 202; — premières^ concessions libérales du roi ; démêlés avec les Pharisiens, 203; -- Auguste le réduit au; rang d'ethnarque de Judée, Idumée et Samarie, 204; — réprime les bandes, 208 ;• — caractère, 207; — destitué, relégué à Vienne en Gaule, 207.
Archéologie, fréquemment alléguée à l'appui d'une tradition fausse, 531.
Archisynagogue, 289 s.
Arcturus, vocable païen, expression vide dansles LXX, 531.
Arétas m, roi de Nabatène, secourt Hyrcan contre Aristobule 11, 137 s. ; — ■ IV roi de Nabat. au temps d'Hérode, 194^ 235.
Arethuse, peut-être Blousa,- au Négeb, 1392.
Areus, roi de Sparte, soEicite l'alMance du
ggp. prêtre Onias-, 96.
Akistée, Lettre d' — monumen-t de la préten-
^tlon^juive'^à- faire l'éducation des Grecs,
TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
530; — date controversée entre 200 et 40 av. J.-C., ô3l; — semble: décrire le Temple antérieur à la persécution syrienne, '531 s.
Aristobule I", conquête de l'Iturée; philhellénisme accentué, 132; — II, ambitieux mais irrésolu ; dépossède son frère Hyrcan, à la mort d'Alexandra, 137; — démêlés avec Pompée, 138 s. ; — compétitions avec «on frère Hyrcan, Arétas , de Nabat. et' Pompée, 137 ss. ; — évadé de Rome et repris, 140; — libéré de prison par César | mais empoisonné au moment où il partait pour la Judée avec deux légions, 141. , Aristobule, frère de Mariamme, éliminé du sacerdoce par Hérode, 168; — créé gr.
prêtre par la crainte d'Antoine, 169; — noyé à Jéricho par ordre d'Hérode, 170.
Aristobule, fils de Mariamme, 176; — élevé à Rome; époux de Bérénice, fille de Salomé, sœur d'Hérode, intrigue pour venger sa mère, 192; — étranglé à Sébaste par ordre d'Hérode, 195.
Aristobule, philos, juif, tente de prouver que l'hellénisme dérive de Moïse, quitte à altérer les textes,- 501 s. ; — mal excusé par M. Elter, 502.
Aristote, concilie le monothéisme théorique avec les dieux des cités, 39 ; — son école indifférente au sentiment religieux, 41 ; — ses relations avec les spéculations philos, juives, 501.
Artapan, i" s. av. J.-C, ti'avestit l'histoii'e sacrée pour la plus grande gloire des Juifs, 499 s.
^i'a, la « bonne religion », pour les Perses,
AscALON, échappe aux conquêtes d'Alex.
Jannée, 133; — relations commerciales avec l'Idumée et l'Arabie au dernier siècle av. notre ère ; patrie d'Hérode ; temple d'Apollon, 166.
AsiNius PoLLioN, élève, à Rome, les deux fils de Mariamme et d'Héî'ode, Alexandre et Aristobule, 191 s.
AsMODÉE, persan Aeshma, dans Tobie, 403.
AsMONÉENS, valeur militaire et philhellénisme spécial de ces princes, 131; — la fin de la dynastie, 131 ss.; — se maintiennent jusqu'au temps de Pompée dans les vieilles forteresses Alexandreion, Hyrcanion, Machéronte, 140; — voir Hasmonéens.
AssiDÉENS, origine; l*' germe des Pharisiens, 56, 272 ; — favorisent l'usurpateur Alkimos et les Syriens qui les trahissent, 60 ; . —
les « justes .. du liv. d'Hénoch, 114 s.; — peuple saint des Jubilés, 119; — caractéristiquement pharisiens, 158, Assimilation littéraire juive, tendancieuse et outrée, 518; — jugée feinte parles Grecs, Assistant Le Grand —, dans Bénoch 2è8 ss., 262; — dérive de l'Ange de lahvé, 258; — correspond au Mélatron, 259.
Association, liberté d' — accordée aux Juifs
de Rome, 143.
Assomption de Moïse, 237 ss.; — bibliographie, 2377; — apoc. extrémiste, quiétiste, à peu près contemporaine de l'annexion de la
Judée à l'empire, 238; perspective
messianique, 239 ss. ; — messianisme purement eschatologique, nationaliste à outrance, 241 s.
Astrologie babylonienne et ses influences,
Astronomie, science babylonienne transmise .aux Grecs, 409.
Astvar-ereta, le dernier des Saoshyants ou sauveurs dans l'Avesta récent; emprunt chrétien désignant le Messie, 404.
Athrongès, insurgé se disant roi de Judée,
Auguste, se laisse honorer d'un culte par les étrangers, 178; — fait offrir des sacrifices au Temple de Jérus. en l'honneur du Dieu Très Haut, 191; — irrité contre Hérode lors de la campagne contre les Nabatéens, 194; — écœuré par les cruautés d'Hérode dans sa famille, 195, — exige des Juifs un -serment de loyauté envers Rome, 195 s,; — reçoit les ambassades juives cdntradictoires après la mort d'Hérode, 203 s. ; — disloque la Judée en réformant le testam.
d'Hérode, 204 ; — édits de Cyrène, sur l'organisation des cités romano-grecques,
Avesta, rédigé au iii° siècle ap. J.-C, 390.
Ba'al, un et multiple, 3; — identifié à Zeus, 54 ; = ridiculisé en Chiqqouls, 55«.
Bacchidès, général syr., vainqueur de Judas Macch., 60 s. ; — guet-apens tendu à Jonathan vers l'embouch. du Jourdain, 92; — traite avec Jonathan, 93.
Bagoas, eunuque d'Hérode ; complote avec les Pharisiens; mis à mort par Hérode, 197.
Bagoï, représentant de Darius en Judée, dans . les Papyr. d'Éléph., 487.
I Balata, forteresse de Sichem, 103^.
TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIERES
Baldensperger, antithèse entre Apocalyptique
et Prophétisme, 82 s.
Bannous, ascète essénien dont Josèphe se fit
le disciple, 311 s.
Baptême de Jésus, suggéré par des interpolations chrétiennes dans Testam. de Lévi,
. 127 ss ; — chrétien rie dérive pas des
Mandéens, 426.
Barailha, choses de l'extérieur; sentences
e3;tra-canoniques, XIV.
Baris, tour asmonéenne où étaient gardés les
vêtements liturgiques du gr. prêtre, à la
discrétion du roi, 181.
Barrois, R. p. — contre la théorie des LXX
dérivés d'une translittératioh de l'héb. 526i. Barzaphanès, chef parthe qui appuie Anti-
gone contre Hyrcan et Hérode, 145.
Batiffol, contre la théorie du Judaïsme =
Église, 3391.
Baudissin, m. de —, sur Kyrios nom divin,
Bauer, critique des sources relatives aux
Esséniens, 319; — • collection de paradoxes
antiques, 323^.
Béatitude, sa notion chez les Juifs, 359.
Beit Zakar'ia, défaite de Judas Macch., 58.
BÉL1AR, génie du mal dans Testam. des XII
Pair., 403.
Benjamin, absorbé dans le nom de Judéens
après la restauration, 31.
Bérard Victor, hypothèse ingénieuse sur les
rhapsodies dialogiiées, 517.
Bérénice, jeune princesse ptolémaïque assimilée par le sacerdoce égyp, à Tafné flUe
du soleil, avec idole et culte, 537.
BÉRosE, ses calculs fondés sur des sources
babyloniennes n'ont pas eu d'infl. sur les
Apocal. juives, 410S 412.
Béryte, attestation d'un monument important
construit en cette ville par Hérode, 179.
BÉTHEL, dieu-taureau; centre religieux
d'Israël; relation entre Dieu de B. et le
taureau de Hadad, 9; — nom divin dans
les Papyr. d'Éléph., 486.
Bethbassi, auj. khirbelBeit Bassa, E.-S.-E. de
Bethléem; anc. forteresse, 93*.
Beth Midraoh, 292.
Bethome, ville inconnue, conquise par Alex.
Jannée, 13t.
Bethoron, victoire de Jud. Macch. sur Lysias,
Bethsour, conquise par Simon, 96.
Bible, seule règle de foi pour les Pharisiens
[et les Protestants anciens]; n'enseigne pas
les matières scientifiques, 420; — grecque,, ses orig., 524 ss.
BiLLERBECK, la rétribution individuelle chez les. Juifs et la vision divine, 359; — résurrection et géhenne, 361; — l'éternité des^ peines pour Juifs et Gentils, 363^.
BoÉTHos, voir Rabais.
Boéthosiens, descendants de l'alexandrin:
Simon fils de Boéthos, gr. prêtre sous Hérode, 181 ; -- secte sceptique assimilée aux Saducéens, 304 ; — leur usage pour la gerbe des prémices, 305; — leur notion de l'amour de Dieu, 478-
Bœuf, en vénération dans le Zoroastrisme, 395 ; — créé par Ormuzd, 406 s.
BossuET, la prophétie de Daniel rapportée à.
Antiochus Épiphane, 50* ; — sur la synagogue principe d'autorité dans le Judaïsme ancien, 281; — l'unité de Dieu dans le Judaïsme, 342 ; — la rétribution, 343.
Bouché-Leclercq, se méprend au sujet de lamort d'Antiochus Épiphane, 58^; — traite légèrement l'ambassade de Numénius à Rome sous Simon, 100^.
Bourreau, l'office était rempli par les soldats romains dans les provinces, 218 s. Voir- Specuialores.
BoussET, antithèse entre Apocalyptique et Prophétisme, 82 s.; — théorie sur le Psaume du Teslam. de Lévi, 127 ; — sur le Judaïsme tendant à devenir une église, 338 s.; — sur le déclin du Temple, 342; — sur la rétribution, 343 ss. ; — sur les influences iraniennes dans le Judaïsme, 389, 401 ; — sur la Chekinah, 449; — sur la prohibition du nom divin, 458; — sur* l'origine stoïcienne de quelques allégories de Philon, 552.
Brebis, symb. d'Israël dans Hènoch, 114 ss.
Bréhier, esquisse la transformation de la^ Genèse en symbole des états d'âme dans la méth. alléger, de Philon, 551; — sur le pessimisme de la philosophie gr., 555; — se méprend sur la foi attribuée à Dieu dans Philon, 556*; — exagère les relations entre la moralité philonienne et le stoïcisme, 562; — prétend à tort que Philon niait l'enfer, 570''; — croit que Philon fut influencé par la philosophie égyptienne,.
Bryaxis, auteur présumé de la statue de Sarapis de Sinope, 534.
BuBER Martin, école juive mystico-nationaliste,
TABLE ALfHABÉTÏQUE DES MATIÈBES.
BuECHUER, critique des sources de Josèphe sur l'entrevue d'Alexandre et de Jaddus, 35 1.
Bundahisn ou Bundekes, livre ira,men du IX* s. après notre ère, 390, 406. Voir Zand-
Oabbalistes, leur mystique, 434.
€abod, la « Gloire », parfois synon. de Chekinah, 451.
CJalendrier, coxnput lunaire ou solaire dans Jubilés, 121 •.
€aligula, prétend se faire adorer dans le.
Temple, 224.
Callirhoé, source thermale fréquentée par Hérode, 199.
■Galumaque d'Alexandrie, poète érudit, 495.
'Canon^ d'après le point de vue juif, 279 ss. ; — soi-disant tradition juive d'un synode de Jamnia, en 90, pour le fixer, 283 s.; — alexandrin inexistant, faute d'une autorité pour le fixei*, 532.
"Captivité, attitude diverse des exilés à Babylone, 14 ss.
. €araïtes, secte qui perpétue les Sadducéens, 302; — recueillent peut-être les restes de la Secte de l'Alliance de Damas, 337.
€arcopino, J., l'immortalité pythagoricienne, 3222; — la basilique néo-pyth. de la Porte Majeure, 325 s.; — nie la notion d'enfer chez Philon, 5709.
Garus, mignon d'Hérode et tué par son ordre,
Gassius, intervient dans les affaires de Judée après le meurtre de César, 144.
Cédrats à côtes, dits « de la prière », cultivés à Jaffa, 133 2; — lancés contre Alex. Jannée pendant un sacrifice, 133.
-Célibat, chez les Esséniens, 324 ss., 426 1; — étranger aux préceptes pj'^thagoriciens, 327, 329; — condamné fanatiquement par les Mandéens, 426 1.
Cens romain, sa nature ; distinct du recensement, 208 s.
Cerfaux, m., hypothèse outrée d'un « mystère juif » opposé aux « mystères » païens,
César comparé à Alexandre, 39; — intervient en Judée en faveur d'Hyrcan II contre Aristobule, 142; — lois d'exception en faveur du Judaïsme, 143; — pleuré parles Juifs, 144; — honoré de son vivant d'un culte auquel il associait la déesse Rome,
Césarée fondée par Hérode près de l'antique
Tour de Straton; temple à Auguste et Rome, 178, 185.
Charité, envers Dieu et le prochain, résulte d'interpolation chrét. dans Testam. des XII Pair., 124.
Charles, limite trop les Interpol, chrét. dans Test. XII Pair., 122 s.; — exagère l'opposition entre les Teslam. et Jubilés, 124; — considère Jean Hyrcan comme le Messie de Tesl. XII Pair. 127 s.
Châtiment divin, son efficacité salutaire, 18; — infligé parfois pour fautes secrètes, d'après Psaum. de Salom., 152.
Chekinah, euphémisme pour Dieu, 359, 430;
— dans Hénoch, 260; — « habitation »
de Dieu, 446; — d'après les Apocalypses, 447 ; — réside au mur occidental du Temple [Mur des Pleurs], 450; — c'est une présence divine favorable, 452; — dans /// Hénoch, 448. :
Chelchias et Ananias, fils d'Onias IV, généraux de Cléopâtre, 491.
Chem « Le nom » = Dieu, 453.
Ch'ma le — , profession de foi plutôt que prière, 464; — en usage dès le temps de Josèphe, mais n'obligeait que les hommes, 465; — diffère du Credo, 466.
Chemôné '■esré « les dix-huit "^bénédictions, 466 ss. ; — prière nationaliste, à la différence du Pater; 469 ; — œuvre pharisienne originaire apparemment de Yàbneh, 469 s. ;
— à partir du n° s., récitation obligatoire même pour les femmes et les enfants, 470.
Chnoum, dieu-bélier; son culte à Éléphantine,
Chéol, dans Hénoch, 112, 265; — lieu de damnation dans Jubilés, 120; — notion judaïque évoluée, 348; — évolution du concept dans la littérature hénochienne,
Chérubins, représentent les deux hémisphères célestes, ou les deux premières puissances divines dans l'exégèse allégorique de Philon, 552.
Chiliarque ou tribun romain, 217.
Chiqgouls, sobriquet péjoratif pour Ba'al, 552; chomem, sobriq. deBa'al Chamaïm,
Christianisme, erreur d'y voir la fusion du Judaïsme avec l'esprit grec, 581; — issu du Judaïsme par la foi monothéiste, mais lui est opposé par la foi en J.-C. fils de Dieu, incarné pour le salut des hommes, 587; — n'est pas sorti de la Révélation
TABLE ALPHABÉTIQCE JDES MATIERES.
ancienne par voie de pure interprétation littérale, 588 s. ; — à rencontre du Judaïsme séparatiste enfermant la Révél. anc. dans une haie, il l'a perfectionnée dans te sens de l'amour de Dieu fondeme»t de fraternité universelle, 591.
CIiCMORius, sur la « cohorte Italique » en Palestine, 218'.
Cinwât, chez les Perses, pont où se faisait la discrimination entre feu et Paradis, 356,
Circoncision, les Juifs hellénisants cherchent à -.la dissimuler, 52; — prohibée spécialement par Antiochus Épiph., 117; — d'ordre primitif divin dans Jubilés, lïl, 121; — imposée par Aristobule P' aux Ituréens, 132; — aux hab. de la Décapole par Alex.
Jannée, 133; — aux Édomites par Jean lîjTCan, \QQ; — considérée par les Grecs comme une odieuse mutilation, 518.
Claude, décret favorable aux Juifs d'Alexandrie et « lettre aux Alexandrins », 143^;
— cette lettre ne vise pas le christianisme à Alexandrie en l'an 41, 581.
Clkàrque de Soles, juif chypriote hellénisé,
Clêopatre, intervient dans les affaires domes-
. tiques d'Hérode, 169 ss. ; — se fait attribuer par Antoine, Jéricho, le littoral et une partie du territoire nabatéen, 170; — possessions rendues par Auguste à Hérode, après Actium, 173.
Cleumont-Ganneau, fouilles à Éléphantine, 486.
CoDROS, roi d'Athènes, se sacrifie pour son peuple, 378, 386.
Cohorte, valeur du terme, 217 ; — « italique » à Césarée en l'an 40, 217 s. ; — terme
. disparu sous l'Empire, 226 S; — civile, 221.
Colonie juive à Rome, fondée par les Affranchis de Pompée, 139; — à Éléphantine, 4S6 ss. ; — arameenne à Saqqara, sans accointance apparenté avec les Juifs, 481.
Conflagration finale de l'univers n'est pas une doctrine iranienne primitive, ni ^. commune dans le Judaïsme, 402, — dans Hénoch, 410.
Confrérie, association religieuse étrangère au
. Judaïsme, 323; — réalisée dans les cultes de Bouddha, de Mithra et chez les Esséniens, 325.
CoPONXus, procurateur de Judée sous Quirinius, après la destitution d'Archélaûs, 208;
— son rôle dans le recensement de la ■ Judée sous Quirinius, 210.
Coran, son style comparable parfois à celui de l'Apocalyptique juive, 80.
Corbeaux, symbole des Syriens dans Hénoch,
CoîiiNTHOs, mêlé au soi-disant empoisonnement de Phéroras, 198.
CoRNÉLY, R. P., pétition de principes sur le soi-disant canon alexandrin, 5222.
CoiiNUTUS et l'allégorie morale des Stoïciens,
Corvée,' principe appliqué par Hérode pour ■occuper le peuple, prévenir les agitations et réaliser de grands travaux, 184.
Cos, élément divin dans des noms théophores àMarissa, 1753.
CozÉ, dieu iduméen d'après Josèphe, 175^.
Crète, La —, source primordiale de la religion hellénistique, 36.
Crucifixion de 2.000 Juifs par Varus, 206, 227.
Culte, son unité locale nécessaire en Israël? 3; — des héros à l'époque hellénistique, 43; — du souverain vivant, 44 s.; — sa valeur comme religion d'État, 45; — rendu aux empereurs et à leurs généraux victorieux, 177 s.; — à Auguste dans une inscript, de Narbonne, 178'*.
CuMONT, assimile les Esséniens aux Pythagoriciens, 3222; sur la rétribution chez les anc. Égyptiens, 346; ^ compare Zoroastre à Hermès Trismégiste des Égyptiens, 393; — sur « l'hérésie zervaniste »
perse née à Babylone, 397 ' ; — réserves sur les influences du mazdéisme dans les religions hellénistiques, 402.
Cyniques, leurs sarcasmes contre les dieux, 42.
Cypros, l'iduméenne, femme d'Antipater, mère d'Hérode, 137, 166; — son rôle dans la mort de Mariamme, 174.
Cypros, palais et forteresse dominant Jéricho ; création d'Hérode en l'honneur de sa
'imère, 185.
Cyréne, on y a découvert cinq édits d'Auguste sur le droit de cité romaine, 523.
Cyrus, son rôle prophétisé par Isaïe, 22 ssi; — restaurateur du culte des dieux centralisés à Babylone, 23.
Daitya, fleuve iranien au bord duquel a lieu
la création, 406.
Dauian, recension palestinienne du Chemôné
"■esré, 466 ss.
Damas, \o\v Secte de la Nouvelle Alliance.
Damasgios, v^ s., sur la notion perse du
Temps principe universel, 393 s.
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIÈRES
Dame de Gebal, déesse de Byblos, 10.
Daniel, prophétie des semaines, 20;— origine et unité spirituelle du livre, 62 s.; -concept nouveau du règne de Dieu substitué aux empires terrestres, 63 ss.; — son messianisme comparé à celui d'Isaïe, 67; — sou autiienticité historique, 71; — s'il inaugure l'Apocalyptique juive, 72.
Darius, autorise l'achèvement du Temple, 26.
David, son sépulcre honoré d'un monument
• expiatoire par Hérode, après une tentative légendaire de pillage, 189; — désir de boire de l'eau de Bethléem, dans /F il/acc/t., 514, 5163.
Défroque des suppliciés, appai'tenait aux
speculatores, 219.
Déification des souverains, en Egypte sous
les Lagides, 535; — attestée par le décret
• dé Canope et favorisée par le sacerdoce,
DèlAïah et Selemiah, fils de Sanaballat, dans
les Papyr. d'Éiéphantine, 487, Délos, décret de César en faveur des Juifs
de.Délos; découverte d'une synagogue, 143*.
DÉMÉTRius Poliorcète et sa favorite Lamia
reçoivent les honneurs divins en 307 à
Athènes, 43.
DÉMÉTRIUS cousin d'Antiochus V Eupator,
usurpe le pouvoir en Syrie, 59.
DÉMÉTRIUS P' Soter, relations avec ^Jonathan,
DÉMÉTRIUS II, rapports avec Jonathan, 94; —
avec Simon, 98; — prisonnier des Parthes,
100; — redevient roi de Syrie, 102.
DÉMÉTRIUS III Euchaerus, intervient contre
Alex. Jannée, à l'appel des Pharisiens, 134.
DÉMÉTRIUS, annaliste du m' s., à distinguer
de Dém. de Phalère, 499.
DÉMÉTRIUS DE Phalère, SOU influence sur
l'oiûgine de la version des LXX, 501, 530.
Démocrite, oppose le scepticisme à l'ancien
■ polythéisme grec, 38 s.
Démons, résultat des alliances entre les anges
■ et les filles des hommes d'après Hénoch, 111; — bons et mauvais dans Platon, 569».
Derenbourg, J., appréciation des écrits rabbiniques, xvi s.; — sur les sources rabbiniques relatives au règne d'Hérode, 165; — contre la décision du canon par un synode juif, 284.
Destinée de l'homme, d'après Philon qui suit la doctrine platonicienne, 566 ss.
. Destinon, sur les sources de Josèphe, à propos
■ d'Hérode, 165.
Deuil, de la Maison de Davia, dans Zacharie = mort de Josias à Megiddo, 381 ss.
Deuteron. Rabba, midras homilétique, xv.
Dhorme, sur Cyrus, 22 s, 237; —déchiffrement des inscr. de Râs Samrâ, 43^; — sur la résurrection dans Job, 352; — sur le caractère royal de l'expiation, 3802; — sur les.
sources babyloniennes des calculs de Bérose, 410 1; — sur les influences égyptiennes dans la littérature sapientiale, 4143.
Diable, « le calomniateur », 403.
Dibbour, « parole de Dieu », substitué à « Dieu » dans l'usage rabbinique, 454 s.
Dieu, plus soucieux des destinées indiAùduelIes dans l'Apocalyptique juive que dans la Prophétie, 86 s.; — sa notion comparée dansApocal. et Proph., 84 s.;— « Seigneur des Esprits », dans Parab. d' Hénoch, 85;
— son amour, d'ap. les anc. Écritures, 86 s. ; — relations entre Dieu et les hommes dans l'antiquité babyl. 1 ; — notion de son:
unité en Israël fondée sur la libération du joug de l'Egypte et l'introd. en Canaan, 2;
— notion transcendante ô!étre, 2; — nom évité dans le Judaïsme tardif et remplacé par des circonlocutions variées, 459; — Dieu-roi, 463. y
Dieu Très Haut, à l'époque de Jean Hyrcan, 105; — dans une inscr. juive du i"s. ap.
Dîme,^ son concept légal exagéré par les Pharisiens, 275 s.
Dîna, vengée des Sichémites par Lévi, qui enest loué dans Jubilés et dans Testam. des^ Pair., 126.
iDioGÈNE Laerce, sur le dualisme perse, 396;
— ajoute la résurrection au texte de Théopompe, 398.
Dion, en Décapole, au lieu de l'usuelle Diospolis, â propos de la campagne d'Hérode contre les Nabatéens, 172*.
Dion Chrysostome, sur les Esséniens, 318.
Dionysos, Bacchus, dieu de l'impérialisme asiatique, 545; — identifié à Sabazios, qui pouvait s'identifier à Sabaoth des Juifs, pour unifier la religion, 521 s.
Diospous en Décapole. Voir Dion.
Dispersion, La première —, en Egypte, 482 ss.
Docteurs de la Loi, leur caractère, d'après les auteurs juifs, XVIIl; — pénètrent dans le grand conseil des Juifs, à côté des nobles et des prêtres, sous le règne d'Alexandra, 135; — leurs sentences obtiennent force de loi sous Alexandra, 136 ; — leur succès-
TABLE -ALPÏIÀBÉTIQUB DES MATIERES
sion traditionnelle, d'après Abôlh, 295 ss.
Voir Rabais. '
DoQ, auj. Douq, 101.
DoRis, femme d'Hérodè; peut-être d'origine iduméenne, 144; — exilée puis rappelée à la cour, 192, 198; — mère du jeune Antipater, 196; — intrigue dans le palais, 198.
Droite Raison stoïcienne en relation avec la moralité chez Philon, 562.
Dualisme religieux et politique entre Israël et Judaj 8 ss. ; — partiel dans le Judaïsme, ne dérive pas de Zoroastre, 395; — caractérise la religion des Perses, 396 ; — attesté dès l'époque des Achéménides (contre M. Meillet), 399; — son évolution, 400.
DuHM, B., hypothèse de « mystères juifs » et d'initiation, h l'instar des mystères grecs, 350; — sur lé Serviteur de lahvé, 368.
EcHMOUN, idole mystérieuse pour Israël ancien,
Éclipse de lune, sous le règne d'Hérodè, 199 2.
Écoles juives, leur méthode, 291 ss.
Écritures manichéennes, tardives et anonymes, 406; — rapports avec la gnose
. mandéenne, 424; — mandéennes, 422.
Egypte, la sortie d' — fondement de l'unité de Dieu dans la Bible, 2; — nature du pays et caractère homogène de la race, en opposition à la Syrie, 482 s.
Ehrenberg, après Schiirer, soutient l'authenticité des messages d'alliance avec Rome et Sparte, 962.
EiSLER Josèphe slave, X.
El-Assy, Elasa des Macchabées, 61 1.
Eléazar le pharisien -farouche et ses reproches à Jean Hyrcan, 106 s.
Éléphantine, Papyrus aram. d' — relatifs à la col. juive du v" s., 486 ss.
Eleusis, ses mystères n'ont pas eu d'influence sur le Judaïsme, 350 s.
Éleuthère, fleuve, auj. Qasimiyé, 94*; — autre fleuve au N. de Beyrouth, auj, Nahr èl-Jiebîr, 97.
Éleuthéropolis, auj. Beil Djebrin, 103.
Elohim, nom divin, substitué graduellement à lahvé, 457.
Elter, essaie de justifier les falsifications du philosophe juif Aristobule, 502.
Élu, concept de 1'-- dans Parab. d'Hénoch, 242, 244 ss. : — son origine imprécise, mais il est juge, 215; — il est comparable
• à l'ange céleste de VAssompt. de Moïse,
Elymaïs, pays d'Élam où meurt Antiochus
Épiph., 57 s.
Émigration juive en Egypte après la ruine
de Jérusalem par Nabuchodonosor, 485.
Emmaus, brûlée par ordre de Varus, 2062.
Encénia, dédicace du Temple par les Macch.,
Énée de Gaza, attribue faussement la résurrection à Zoroastre, 398.
Énésidème le sceptique, source favorite de Philon pour railler parfois la science gr.
présomptueuse, 555.
Engaddi, retraite des Esséniens, 307 s.
Enseignes romaines ne pouvaient traverser officiellement la Judée au temps des Procurateurs, 222.
Éon de la « grande année >-. babylonienne de 30.000 ans, 409 s.
Épicure, sa conception dédaigneuse du destin,
Épicuriens, type des impies chez les Juifs, 271.
Épopée juive, eh style homérique par Philon l'Ancien, 517.
Ératosthène, fondateur de la géographie scientifique, 111° s. av. J.-C, 79, 495.
Ère, de Pompée dans les villes hellénistiques d'outre-Jourdain et en Palestine, 139; — chrétienne, de 4 ans en retard, 2002.
Eschatologie, cosmique dans quelques apocalypses, 83; — générale plus ancienne peutêtre que 1'— historique, 366.
EsDRAS, relation avec Néhémie, 27; — son rôle dans la promulgation de la Loi, 29; — sur la restaur. du Temple, 24, 26.
EsDRAS, Apocalj'pse d' — , caractère un peu plus universaliste que les autres apoc, 90.
Ésotérisme, ancien chez les Juifs, mais répudié par le rabbinisme, 428 s.
Esprit-Saint, dans l'A. T., 436 ss. ; — dans le Judaïsme, 439 ss. ; — dans Jubilés et Test. XII Patr., 440; — dans les écrits rabbiniques, 441; — manquait au second Temple, 442 ; — remplacé par des circonlocutions rabbin., 455 s.; — don, en
' récompense de la vertu, 471.
Esprit de Dieu, dans Philon, insufflé par Dieu, 560; — grâce illuminative qui envahit l'àme, 561 ; — paraît remplacer le « démon »■ de Socrate, 561; — diffère An j)neuma stoïcien, 562.
Esséniens, leur rôle dans la constitution du Judaïsme, vu, 329 ss. ; — auteurs probables, des Jubilés, 121 s.; — aut. des Test. XII Patr., 130; — dispensés par Hérode du
TABLE ALPHABéTIQUE DES MATrÈRES.
serment envers lui, 190-, — expliquent des songes au couple royal Archélaus et Glaphyra, 207; — leur théorie sur l'origine divine du pouvoir, 256*5; — sur les anges et le « grand ange «, 259; • — aut. de la ' Sagesse d'Hénoch, 263 s., 266, 329; — leur> description par Josèphe, 268 ss„ 311 ss.^ par Pline, S07 s.; — par PMlon, 308 ss.;i
— quelques-uns prirent part à la guerre, ^17; — don de prophétie, 318; — Josèphe meilleure source que PMlon à leur sujet, 319; — leur caractère d'ap. la critique des sources, 320 ss.; — pas trace chez eux de
■ cultesolaire, 315, 321; - plus proches des Pharisiens -que des Sadducéens, 522; — constituaient une confrérie, 323 ss.; — ©rigi ne distincte des confr. de Mithra et Bouddha et probablement pythagoricienne, 325 ss., 425;. — leur fatalisme désespéré, •327 s., 385; — disparaissent après la guerre ■juive, transformés en Mandéens, 328, 425; -^ leurs écrits, surtout littérature hénxjchienne, 329 s., 385, 425 s.; — leur foi en une survivance mitigée, 354; — pénétrés à leur insii par des influences hellénistiques, 419; '— leur enseignement ésotérique, 428;
— sur la destinée humaine et la double catégorie d'âmes, 567: — types de la vertu pour PhMon, 581; — leur relation avec les Thérapeutes de Philon, 582,
EucLiDE, à Alexandrie, fonde la géométrie,
EuDÈME de Rhodes, sur le Temps dans la
conception des Mages, 396 s.
Eunuques, promesses qui leur sont faites . dans un concept messianique, 197.
Etipolemos, apparemment juif hiérosolymi-
tain hellénisé, 50, 499.
Etjryclès, Spartiate venu visiter Hérode, 179. Évangile, comment il peut être dit d'origine
juive, VIL ÉviiÉMÈRE, explique les mythes comme ' un
résultat des rites, 42 s. ; — son système a
dupé S. Augustin, 433.
ÉzÉCHiAS, chef de brigands en -Galilée', tué
par Hérode, ce qui suscite un incident au
sanhédi'in, 143.
ÉzÉCHiEL, caractère de sa prédication, 11,
15 ss.; — de sa restauratio.n, 17 s.; —
pourquoi il paraît ignorer le salut prédit
par Isaïe, 20.
ÉzÉCHiEL, juif alexandrin, auteur d'une
tragédie sur l'Exode, 518, Exode Rabba, midras, XV.
Expiation, fonction royale dans les concepts babyloniens, 380; — admise dans le Judaïsme, mais pas appliquée au Messie,
Extrémistes qtiiétistes, attendent le secours divin par manifestation catastrophique, ,237.
Face, La — , désignation de Dieu, 259.
Feu vengeur de la géhenne n'est pas empranté à l'Iran, 395 s.
Fille de la Voix, dans /// Hénoch, 260.
Filles des hommes, désignent les passions efféminées, dans Philon, 561.
Fils de l'homme, dans Daniel, 66 ss.j — sa place dans le développement messianique, 383 s. ; — dans les Paraboles d'Hénoch, interpolation chrét., 83», 242 ss. ; — dérive de Daniel, 244, 246 ss. ; — ses traits caractérist., 247; — préexistant, 248; — ■ a une destinée sur terre, 249; — sauveur et juge, 250 s. ; — terme ravale avec mépris par les rabbins, 253. '
Foi, son caractère dans Ps. Salom., 162; — au Christ flis de Dieu et rédempteur du monde, point capital des origines du ■Christianisme, 588.
Forteresses, multipliées par Hérode, moins par souci de défense contre l'étranger que nar recherche de . sécurité contre son propre peuple, 185 s.
Franges au vêtement, leur nombre rituel de quatre, 465.
Fraternité des peuples dans la philosophie et l'hellénisme, 88 ; — dans l'Apocalyptique, 89.
Frère du roi, titre officiel du grand vizir chez les Nabatéens, 142^.
Fritzsche, traduct. partielle de l'Âpoc.
Baruch, %1^.
Froment, gros « comme des reins », aux jours de Siméon b..:Shetah, 136.
Gadikius, organise la Judée, 140 ; — réprime la tentative de soulèvement d'Alexandre fils d'Aristobule. II, 140; — restitue à la femme d'Arist. Il ses enfants en échange des forteresses asmonéennes, 140 s.
Gadaua, libérée par Auguste après la mort d'Hérode, 204.
Galilée, annexée probablement a l'État juif par. Jean Hyrcan, 132^; — réincorporée à l'ethnarchie juive par César, 142.
Gaons, comme auteurs de midras haggadiques, XV.
TABLE ALPUADETIQIIE DES MATIÈRES
iGardeil, le R. P. A-, présence de Dieu j^dans l'âme, 436.
■Garizim, fondation du sanctuaire samaritain sur cette montagne, .31; — Anlioehus Épiph. le transforme en temple de Jupiterhospitalier, 54; — temple détruit par Jean , Hyrcan, 103,
Oâthâs, les plus anciens poèmes de l'Avesta-, vaguement comparables à l'Apocalyptique^ 109 ; — intermédiaires entre religion des Achéménides et Avesta, 390 ss. ; — date vers 150 av. J.-C, 392; — ignorent la résurrection, 395, 402; — spéculation philosophique sur la religion, 399 s. ; — a-éforme religieuse,. 401; — tendent au monothéisme sans le proclamer, 401; — dérivent d'un mouvement parallèle à celui qui créa les Apocal. juiv., mais ne les ont pas influencées, 404; — les jours des — », ou repos d'Ormuzd, 407.
■Gaulois, 400 gardes du corps de Cléopàtre donnés par Auguste à Hérode, 173 ; — mercenaires au service d'Hérode, 177.
GayomarDj homme primitif créé par Ohrmazd; ses avatars, 407 ss.
-Gaza, fréquentée au dernier siècle av. notre ère par Iduméens et Arabes, 166 ; — donnée par Antoine à Cléopàtre, 170^ ; rendue par Auguste à Hérode, 173; — libérée par Auguste après la mort d'Hérode, 204.
Gebhardt, conjecture inutile sur Ps. Salom.
(xvii, 14), 1533 ; — sur la résurrection dans Ps. Salom., 1621.
Geffcken, analyse des Livres Sibyllins, 504^.
Géhenne, 361.
Gemara, « achèvement », XIV.
Genèse, dans l'exégèse, allégorique de Philon devient l'histoire du salut, 551.
Genèse, La Petite —, voir Livre des Jubilés.
Genesis Rabba, commentaire homilétique,
Gens du Livre, Les —, 279 ss.
Gentils, réprouvés dans l'Apocalyptique, 89; . — méprisés dans Test, des XII Pair., 124.
Géographie eschatologique indépendante des emprunts babyl., 412.
Gerbe, des prémices, rite particulier des Boéthosiens à son sujet, 305.
Germains^ mercenaires au service d'Hérode,
Ghetto, attesté par un papyrus en Egypte en vue d'une surveillance plus facile des Juifs turbulents, 522.
GiNZBERG, sur le caractère pharisien de la
Secte de la nouvelle Alliance au pays de
Damas, 331.
Glaphyra, femme d'Alexandre fils de Ma-
riarame, 194; — veuve d'Alexandre, elle en
épouse le frère, Archélaûs, 207, Gnose archaïque, source primordiale du
Christianisme d'après les critiques, 422; —
sa définition, 423; — mandéenne, probablement d'origine essénienne, 422 ss., 424,
426i ; — relation avec le Christianisme, 426. Grâce versée dans l'âme par le Verbe, d'après
Philon, 563.
Grand prêtre, son caractère d'ap. les auteurs
juifs, XVIII; — son rôle prépondérant
dans la communauté postexilienne, 33; --^
Grands prêtres cités :
Anan fils de Seth, nommé par Quirinius, 212 s.
Anan, fils du précédent, déposé pour avoir fait illicitement condamner S. Jacques, 220 ; — sadducéen d'après Josèphe, 270.
Ananel, substitué dans le souverain sacerd.
par Hérode à Hyrcan mutilé, 168; — éliminé eii faveur d'Aristobule frère de Mariamme, 169 ; — rétabli après l'assassinat d'Aristob., 170, - fin obscure, 181.
Antigone, fils d'Aristobule II, roi et gr. pr. avec l'appui des Parthes, 146.
Aristobule, frère de Mariamme, éliminé du sacerd. par Hérode, puis rétabli sur l'injonction d'Antoine, 168 s.; — fils de Mariam., 176.
Caïphe, dit aussi Joseph, déposé par Vitellius, 235. —
Éléazar, nommé gr. pr. par Archélaûs, 207.
Hyrcan, fils aîné d'Alexandra, créé gr. pr.
par sa mère, dépossédé par Aristobule, 137; — oreilles coupées par Hérode pour être inapte au sacerd., 168.
Hyrcan II, ethnarque et gr. pr. parlavoL de César, 142; — relégué par Antoine dans le sacerd. et mutilé par Antigone, 145 s.
Iechoua (Jésus), gr. pr. hellénisant, 52.
Voir Jason.
Iehohanan, gr. pr. de Jérus. dans les Papyr.
d'Éléph., 487.
Ioazar, destitué par Archélaiis, 207 j — remis en charge au temps de Quirinius, 212; — « fils de Boéthos », 212*.
lozAROS, frère de la seconde Mariamme, fils de Simon fils de Boéthos, 181.
Jaddus, et sa rencontre avec Alexandre le Gr., 35.
Jason, envoie 300 tal. à Tyr pour sacrif. à
TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
Héraclès, 52; — supplanté par Ménélas fils de Simon il assiège Jérusal., 53.
JÉSUS, fils de Phabi, sacerdoce éphémère sous Hérode, 181; — fils- de Sié, sous Archélaus, 207.
' Jonathan, success, de Jud. Macch., 94; — fils d'Anan, ' institué puis déposé par Vitellius, 235 s.
Matthias, fils de Théophile de Jérus., institué et déposé par Hérode, 198 s.
. MÉNÉLAS, fils de Simon, supplante Jason, 53. . Gnias 1", alliance avec les Spartiates, 96. Onias h I, prêtre légitime sous Antiochus Épiphane, 52; mis à mort par les Syriens,53.
Onias IV, fils du précédent, fondateur du
temple de Léontopolis, 490 s. SiMÉON' le Juste, au IIP s. av. J.-C, 295, 477. Simon fils de Boéthos, alexandrin, père de la seconde Mariamme, nonimé gr. pr. par Hérode pour helléniser- le sacerdoce, 181.
Théophile, père de Matthias, créé gr. pr.
. par Hérode, 198.
Théophile, substitué par Vitelhus à son frère Jonathan, 236.
Grec, langue officielle de la cour au temps
d'Hérode, 179.
Gbessmann, sur le « fils de l'homme » dans Parab. d'Hènoch, 247 s. ; — sur l'origine de l'eschatologie générale, 366^; — sur le Serviteur de lahvé, 368; — sur le « Deuil de la maison de David » = Adonis, 382 s. ; — sur le Messianisme hypothétiq. des anc.
Égypt., 418.
Groag, études sur les légats de Syrie Saturninus et Quirinius, 226, 229.
■* Guerre de Varus, 206.
Gymnase^ sa nature et son introduction hellénist. à Jérusal., 52.
Hadad-Rimmon et la « lamentation de Hadad »,
382; — Hadad ne peut pas être Adonis
pour les Sémites, 382.
Hadès, séjour du pécheur après sa mort
dans Ps.-Sal'om., 162.
Hadès-Arimanios, principe mauvais chez les
Mages, 396, 400; — finalement vaincu,
397 ss. ; -- attesté sous les Achéménides, 399. Haggadah, » exhortation », 294; — récit,
exégèse, 433.
Halakah, jurisprudence, XIV; — décision,
solutions, 294, 578; — voie, exégèse, 433. Hammam ez-Zerqa, anc. Caliirhoé, 199 ''.
Hamislakan, purgatoire perse, emprunté au
Judaïsme (?), 362.
Hanoucah, dédicace du Temple par les Macch., fête rituelle juive, 57.
Harpe, voir Kinnéreth.
Harvatat, « boisson », au sens de « béatitude » pour les Perses, 401 2.
Hasidim, 56; voir Assidéens.
Hasmon, localité judéenne d'où les Macch.
tiraient leur désignation d'« Hasmonéens »,
Hasmonéens = Asmonéens, nom donné à la dj-^nastie macchabôcnne après les 3 fils de Mattathias, 101.
Hassaïm, salle des —, au Temple; Esséniens ou « les silencieux », nom donné par scrupule rabbinique, 318, 320.
Heber, « association », au sens de Nation, sur les monnaies de Jean Hyrcan, 104*.
Hébreu, langage oublié du Judaïsme égyptien,
Hégou, livre apocryphe inconnu, admis par la Secte de la nouvelle Alliance au pays de Damas, 332.
Heinemann, hypothèse que l'antisémitisme égypt. fut provoqué surtout par appréhension de la domination ou de l'influence des Juifs, 522.
Hellénisme, sa conception politique et religieuse, 39 s. ; — sa pénétration à Jérusalem,
f 50 ss. ; — sa diffusion même dans les montagnes attestée par ex. par les tombes peintes de Marissa, 103; — son influence profonde sur Hérode P"", 179 s.; — son développement à la cour et dans le gouvernement d'Hérode effraie la nation, 187 j
— en Egypte eut Alexandrie pour centre, 494; — et Judaïsme en Egypte, 533 ss.
Voir Religion hellénistique.
IIÉNOCH, -son rôle privilégié dans l'Apocalyptique, 74: — assimilé au Métraton dans ni Hén., 261 s.
Ilénoch Livre d—,-> groupe plusieurs écrits distincts, 84, 109; — partie astronomique antérieure à 135, 79 3; — 1'° partie : Péché et Jugement, 109 ss. ; — les 4 divisions du Chéol, 112; — rapport avec r« Apoca- Ij'^pse d'Isaïe », 113; — date antérieure à 125
. et peut-être des débuts macchabéens, 113,-
— les " semaines », 113 s.; — cette partie date de 152 environ, sous Jonathan, 114;
— apocal. allégor. des « songes », datant à peu près du temps de Judas Macch., 114-116; — Paraboles d' — , ch. xxxvii-lxxi de la compilation, 242; — bibliogr., 242 1;
— désignation impropre mais conven-
TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATÏÈRBSk
tiojinelle de 3 visions, 242; — interpol.
chrét. très probables, |243; — ^ analyse littéraire, 243 ss. ; —lAscension d'H%, 252^8.;
— interpol. chrét. pour l'assimiler àll'ascension de Jésus, 254; — complète V Assomption de ^/oïse, 255 ss.; — date pas antérieure à 40 ay. J.-C, 255; — émane d'un zélote quiétiste, 257 .; —Sagesse d'—, dit aussi « Livre de l'Exhortation et de la Malédiction », 263 s.; -—l'ensemble de la compilation est d'origine essénienne, 330.
llÉRACLiTE d'Éphèse, évolution de l'univers, 77; — fin du monde par le feu, 402; — très admiré de Philon, 554.
HERACLITE le Stoïcien, explique les mythes comme des forces naturelles, 547.
Hermès Trismégiste, origine tardive des écrits que nous possédons, 572^; — cette philosophie égypt. n'a pas influencé Philon, 576.
IIermippus, vers 200 av. J.-C, sur les 2 millions de lignes écrites soi-disant par Zoroastre, 393 s.
Hérode P', sources multiples, 164; — ne mérite pas le titre de « Grand », 165; — sources rabbiniq. rares et défavorables, 165; — origine, iduméenne, demi-juive, 165 ss. ; — stratège de Galilée, 143 ; — démêlés avec le Sanhédrin, alliance avec la famille asmonéenne, 144; — prend parti pour Cassius et fait volte-face en faveur d'Antoine qui le nomme tétrarque, 145; — gagne à Rome la . faveur d'Octave qui le fait
. nommer « roi des Juifs » par le Sénat, 146; — sans compétiteur quand il a triomphé d'Antigone, 147 s.; — son règne embarrassé par des intrigues de famille, 167 ss.; — démêlés avec Antoine à l'instigation de Cléopàtre, 170 s.; — fermier de Cléopâtre, 170 ; — lié à Antoine contre Octave, 171 ; — succès sur les Nabatéens, ]72; — volte-face, après Actium, en faveur d'Auguste qui le comble de libéralités, 172 s. ; — nouv. intrigués familiales, exécution d'Hyrcan, 174 ; — meurtre de Mariamme, 175; — apogée; gouvernement, 176 ss. ; — roi ami et allié des Romains, 177, 180;
— son culte d'Aug. et Rome, temples à Sébaste, Césarée, Fanion, 178 ; - constructions fastueuses, jeux hellénistiques, 179;
— étendue de son roy. vers l'an 23 av.
notre ère, 180; — gouv. intérieur, 181;
— modifie la Loi sur l'esclavage, 181 s. ; — viole les franchises des cités quand elles le gênent, 182; — harangue souvent le
peuple, mais l'exclut des affaires publiques, 183; — pouvoir despotique, 184 ;— richesse paradoxale, 184; — accusé de tyrannie par les cités gr., 185; — roi brillant, omnipotent, sans sympathie dans la nation, 186; — intervient pour obtenir des exemptions de charges aux Juifs asiates, 186; — relations avec le Judaïsme, 186 ss.;.— s'iibstient d'ériger des temples païens en territoire juif proprement dit, 187; — restaure le Temple de Jérusal., 187 s.; — érige un monum. sur le tomb. de David, 189 ; — hostilité foncière du Jud. contre lui, 190 s. ; — attachement aux siens, 192 s. ;
— luttes avec Syllaeos le nabatéen, 193 s.;
— atteint de diabète ou de cancer intestinal, 198 ; — répression cruelle dans l'affaire de l'aigle d'or au Temple, 199; — ordre de massacrer les notables juifs, 199; — testam., bilan de succession, mort, 200;
— caractère général, 200 s.
Hérode Antipas, exilé en Gaule, à Saint-Bertrand-de-Comminges, par Caligula, peut-être sous l'influence de Vitellius, 235.
Hérodion, palais fortifié, au S.-E. de Bethléem, 186; — sépulture d'Hérode, 200; — • autre site homonyme, en Idumée, 186^. "^
Hérondas, poète rastaquouère alexandrin, 495.
Héros, leur culte très répandu aux temps hellénistiques, 43.
Hespéros, expression païenne mais vide dans les LXX, 531.
Hiérocratie, pouvoir divin exercé par un sacerdoce héréditaire, 33.
HiPPARQUE, découvre, après Kidinnu(?), la précession des équinoxes [vers 146], 793.
Hippos, libérée par Auguste après la moit d'Hérode, 204.
Histoire, sa conception nouvelle dans le Judaïsme alexandrin, 495 s. ; — base apologétique du Judaïsme alex., 498 ss.
HoLLEAux, Maurice, monographie sur les grandes prêtresses de Laodicée, d'ap. inscr., 442 ; — sur la mort d'Ant. Épiph., 58^.
Homère, taxé prophétiquement de plagiat par la. Sibylle juive..., 506.
Homme terrestre et céleste, dans Philon, 567 s.; — primitif, n'est pas identique à sauvage, 36.
Hoonacker, m. van —, 'antériorité de Néhémie sur Esdras, 27.
Houppes aux 4 coins du manteau, de précepte rabbinique, 360.
, TABLÉ ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
HuMBEUT, Paulj influences égypt. sur la littérature sapientiale d'Israël, 414.
Hyponoiai « conjectures » = sens caché, pour Philon, 548; -- parfois au sens de « métaphores », 550.
HxBCAN, voir Jean Hyrcan.
Hyrgan II, fils aîné d'Alexandra, prend le pouvoir à la mort de sa mère; dépossédé par Aristobule, 137; en tutelle d'Antipater à l'époque de Gabinius, 140; — prend parti pour César après Pharsale, 141; — nommé ethnarque par César, 142; — relégué dans le sacerdoce, en 42, par Antoine, 145 ; — mutilé par Antigone pour être destitué du sacerdoce, 146; — mis à mort par Hérode,, 174.
Hyrcanion, forteresse asmon., auj. Mard, 136^ ; — prison asmon., 185 ; — Hérode y faisait disparaître les suspects, 238^.
Hystaspe, sage persan exploité, dit-on, par les Juifs alexandrins, 511.
Iaho, prononciation ancienne du nom divin,
lAHvi, articulation moderne du nom divin,
Iahvé Sabaoth, dieu des Juifs, confondu par les Romains avec Sabazios, 100, 521..
Iao, dieu de la colonie juive d'Éléphantine, 486 s.
Idolâtrie juive en Egypte à. l'époq. de Jérémie, 485.
Idumée, développée par ses conquêtes jusqu'à lîébron et Marissa, 166.
Ieb, nom égypt. d'Éléphantine, 486.
lechiba, école juive, 292,
Iedoniah, chef de la colonie juive d'Éléph., demande au sacerdoce de Jérus. des instructions pour restaurer le temple d'Éléph.,
leqara « la splendeur », 451. Voir Yeqara.
leros logos, légende sacerdotale, 386^.
Images, but de leur interdiction en Israël, 2 s.
Immortalité de l'âme dans IV Macch., sans résurrect. des corps, 516.
Impôts en Judée sous les Procurateurs rom., 211 s., 221; — postes douaniers aux frontières des États, 221.
Impureté, son exagération par les Pharisiens, 274 s.
Inceste, sa justification dans les textes iraniens, 4081,
Influences étrangères hypothétiques sur le Judaïsme : iraniennes, 388-409; — ^^babylon..