‹ Le judaisme avant Jésus-Christ [microform]Chapitre 197 sur 198 · égypt., 414-18:; — gr · texte numérisé non relu

égypt., 414-18:; — gr

mandéennes, 422-26.

Inscription votive d'une statue d'Hérode à.

Si 'a, 1873 ; — d'Athènes relative à Hérode 1°% 177^, 179^; — de Beyrouth, mentionnant une construction hérodienne, 179^ ; — de Narbonne relative au culte d'Auguste, 178*; — d'Ancyre relative au recensement sous Auguste, 210; — de Tibur, rel. à un légat de Syrie, 229 s. ; — de Syrie attestant le recensement de Quirinius à Apamée,, 211; — d'Antioche de Pisidie mentionnant Quirinius, 231^; — de Pannonie mentionnant un nabatéen de Philadelphie venu avec sa vexillalio, 2181- ; — juive du i"' s, ap. J.-C. appelant Dieu Très Haut Seigneur des esprits, 257^; — ■ inscriptions relatives aux proseuques:, 288.

Inspiration, attribuée par S. Augustin aux LXX, 531 ; — de livres écrits en grec avant leN. T,, 532.

lozAROs, frère de la seconde Mariamme fem.

d'Hér., fils de Simon flls de Boéthos, 181.

Iea\, ses prétendues influences sur l'Apocalypt. juive, 388 ss., 395.

Irbid, grottes infestées de brigands détruits par Hérode, 146.

IsMBÉTHEL, uou div. daus les Papyr. aram.

« d'Éléph., 488. .

Israël, son caractère régional, distinct de celui de Juda, &; — Benê —, depuis la restaur. s'applique au seul roy. de Juda, 31.

Israélites, transportés en Assyrie, perdent leur espoir. et leur religion 11; — jadis réfractaires à l'idolâtrie égyptienne, 484 s.

Jamnia, tradition juive d'un synode, en 90,

sur le Canon, 283 s.

JiNNAï, abréviation de Jonathan, 132^. Voir

Alex, Jannée.

Jannée, confondu par les rabbins avec

Hérode, à propos d'un trait de cruauté,

199i Jason, voir Grands prêtres.

Jean-Baptiste, son rôle chez les Mandéens,

Jean l'Essénien, gouverneur de Thamna, 317.

Jean Hyrcan, success. de Simon, 101 ; — fait

campagne avec Antiochus Vil Sidétès

contre les Parthes, 102; — s'empare du

Garizim, de Samarie, Dora et Marésa, 103;

— impose la circoncis, aux Édomites, 104;

■^ aurait reçu le don de prophétie, 104; —

« chef de la nation des Juifs », 104-*; —

TAME AEPHÀBÉTlQïUE DES MATIERES.

prêtre du Dieu Très Haut^ 105; — origine suspecte de! sou nom, peut-être servile,, 107 ;

— aurait eu une révélation div. dans le Temple, 129 ; — sa rupture avec les Pharisiens, 268 s..; ~ messie de la Sibylle juive, 508: S'..

Jehova, combinaison des 2 noms: div. Adonaï et lahvé, 457.

Jebeïuas Joach., caractère pharisaïque de la Secte de la nouvelle. Alliance...,, 331 ; elle serait l'origine de l'épiscopat chrétien, 331, 336 ; — sur l'ésotérisme juif, 428*.

JÉRÉMiE, son rôle au moment, de la chute du roy. de Juda, 12 s. ; — prophète du châtiment, 14 j — pourquoi il paraît ignorer la prophétie du salut d'Isaïe, 20.

JÉRICHO et sa palmeraie données à Cléopàtre sur l'injonction d'Antoine, 170; — rendues à Hérode par Auguste, 173.

JÉRUSALEM, sa ruiue fut, le point, de départ d'une restaur. relig.,, 12 s.;. — défendue contre l'hellénisme par son isolement, 50;

— démantelée par Lysias,, 58 ; — décrite sans; être nommée dans. Xw. d'Hdnaeh, 112;

— assiégée par Hyrcan avec, l'appui d'Arétas le nabat., 138;.— se rend àPoimpée,. 139;

— autorisée par César à relever ses' murs démantelés par Pompée, 142; — - assiégée et prise en 37 par Hérode^ 147 a. ; — perd son caractère hellénistique et i-edevient juive sous les Procurateurs,, 233.

JÉSUS, jugé par le Sanhédrin, condamé par Pilate, exécuté par des soldats romainsi^ 219 s.

JÉSUS fils de Sapphias, chef de synagogue, 289..

Job, problème du mal,, 86.

Jonathan, frère et success. de Judas Macch., 91 ; — campagne de Moabj. 92 ; — installé à, Michmas, 93;: — grand prêtre, 94; — délivre Démétrius II de la sédition d'Antioehe,. 95; — passe au parti d'Antiochus le jeune et de Tryphon^ 96; ~ alliance avec Rome et Sparte^ 96; — trahi et tué par Tryphon, 97 s.

JoppÉ, cédée aux Juifs par César en 47„ 142; ■— • donnée par Antoine à Cléopàtre, HO 2; rendue par Auguste à Hérode, 173.

JoRDANis (vi." s..), seul auteur positif au sujet d'une persécution contre les Juifs d'Egypte, 52a.

Joseph,, oncle et beau-frère d'Eérode exécuté par Hérode, 171.

JOSEPH;, intendant d'Hérotde imp^qué dans une; tragédie domestiquiez 1743,,

; Josèphe;,, édit. de sea œuvres, ix? — vie,, x; — date delà Guerre,, citée probablement par Tacite, x s. ; — Antiquités, origine^ data et caractère, xi; — autorité comme historien, xii; — d'ap. Théod. Reinaeh, xn s. ;; — sa chronolog. très incertaine sur Jean Hyrc, 102 ; — il attribue à Jean Hyrc, le don de prophétiev 104;. — sa citation étourdie sur « le goût, constant, des Juifs pour les révolutions », 141 ; — son récit peu cohérent au point de vue chronoL pour la prise de Jérusalem par Hérode, 148; — utilise sans critique ses; sources multiples sur le règne: d'Hérode, 164 s. ; — erreur sur les gouverneurs de César ou de Syrie, 226; — ses informations sur les sectes juives, 26& ss.; — pharisien, 270; — son canon des Écritures, 283 s. ; — erreur sur loacliin assimilé à Codros, 385. s. ; — se contredit au sujet de la fondât., du temple de Léontopolis, 492;. — controverse contre les auteurs grecs qui lui paraissent travestir les origines juives, 498 s. ; — sa méprise sur le caractère païen de Philon l'Ancien et de son épopée juive, 517..

Jubilés, Livre^ des —, appelé' aussi La petite Genève; utilisé par Josèphe, xii; — bibliogr., 116'; — projette dans le^ passé l'époque glorieuse de Jean Hyrcan, 117 v — revendique l'origine éternelle du. sabbat, et de la circoncision, 117, 121;; — sans valeur topographique,. 117^; — interdit de donner en mariage des juives aux Gentils,. 118; — tableau de la. restauration, L18 s.; — idéal messianique restreint à la dyn. asmon., probablement sous Jean Hyrcan, av., la rupture avec les Pharisiens,, 119:-122; — ' exalte la puissance du glaive messianique, 156; — livre supposé par la Secte de la Nott-velle Alliance, 332; — sa doctrine du Saint-Esprit, 440; — sur la Ghekinak,. 448.

Juda,- tribu, son caractère régional opposé à celui d'Israël, 9; — sa prééminence au temps de Jésus, 125.

Judaïsme,, n'est pas uniquement la doctrine pharisienne, vi ; — affaibli par ses divisions, vr; — point, de départ de la, prédication évangélique', vu; — ses transformatioiis

av. J.-C.,. vui:

ses; sources: Josèphe,

IX ss.; — écrits rabbiniq., xiii sSi.,; — influences étrang. d'ap.. Dousset-Gressmann, xix; — sa fondation, L ss.; — né d'une restauration religieuse, 8 ; — caractère divin de sa créatioa à Babyloue,, 137. —

TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES

fondé sur la vision symboliq. de restaur.

d'Ézéchiel, 18; — fixe des barrières contre l'esprit étranger, 25, 27 ; — réagit contre les mariages mixtes, 30 s. ; — dérive de l'organisation relig. et polit, de Néh.-Esdras, 31; — son intelligence plus intime de la Loi, 32 ; — n'est pas une église, malgré le rôle du grand prêtre, 33; — c'est d'abord une hiérocratie,'33 ss. ; — 1" contact avec l'hellénisme : légende de la rencontre d'Alexandre et de Jaddus, 35 ; — réaction contre l'hellén., 45 s. ; — situation en face de l'hellén. au début du n" s., 49 s.; — résistance énergique à l'hellén., 51 ss. ; — quelques apostasies dans la persécut.; réaction macchab., 55; — restauré par Judas, 57; — dissensions intestines, 59 ss.;

— pénétré à son insu par l'hellén., 81; — sa: situation en Judée av. J.-C, 267 ss. ; — sa notion du Canon des Écritures, 279 ss. ;

— étranger à l'idée de confrérie, 323, 325;

— son dévelop. av. J.-C, 338 ss. ; — il ne devenait pas une église, 339; — demeure nationaliste et sans unité doctrinale, 340;

— très ferme sur l'unité de Dieu, 341 s. ; aboutit à l'idée de la rétribution individuelle, 344 ss. ; — divisé sur les notions de résurrection et de rétribution, 353 ss. ;

— son Messianisme depuis les Macch.,

384 ss. ;, — a ignoré le Messie souïîrant,

385 ss.; — infiuences étrangères sur son évolution, 388 ss.; — indemne d'infl. iraniennes, 395 ss.; — notions de fin du monde, rétribution, ôpposit. entre bien et mal, Satan, etc., ne dérivent pas de la Perse, 402 s. ; — a peut-être quelque notion ûes destinées individuelles après la mort, 405 ; — paraît indemne d'influences babyl.

religieuses. 410 ss. ; — au n« s. av. J.-C, il coordonne ses éléments, mais n'emprunte pas, 414; — accuse peu d'infl. égypt.

malgré certaines similitudes, 415 ss.; — jud. ég. plus accessible à la culture hellén., 420; — palestinien, plus réactionnaire, 420 ss. ; — relat. avec les Mandéens, 422 ss.; — sa mystique, 427 ss.; — jud.

palest. réfraetaire à l'Alexandrinisme, 453;

— sur la prière, 464 ss. ; — en a conservé la notion, mais déformé le but, 475; — notion de l'amour de Dieu, 476 ; — son <iaractère en Egypte, 480 ss.; — à Alexandrie, il est comme une colonie du jud. de Judée, 480; — son origine en Egypte, 482 ss. ; — à Éléphantine au v s., 486 ss.;

— peu familiarisé avec le progrès de sciences, 497; — son concept de l'histoire à l'époque hellénist., 498 ss.; — jud. et philosophie en Ég., 500 ss. ; — ses préfér.

pour philos. j)éripatéticienne ; tendance à faire dériver l'hellén. de Moïse, 501 ss. ;

— essaie de s'approprier le témoignage des Sibylles, 503 ss. ; — tente une apologie morale par l'hist. et la philos., 512 ss, ;

— risque une assimilation littéraire par l'épopée et la tragédie, 517 ss. ; — assimile la langue de ses Liv. Saints, 524 ss.; — ne prétendait pas fixer des limites à l'inspiration, 532; — réagit contre la religion hellénist. en Egypte, 537 ss.; — • envahi à son insu par le scepticisitae alexandrin, 545; — palestinien en désaccord avec la Révélation ancienne, 589 s.; — s'est finalement rétréci, fermé, nationalisé à outrance, supprimant toutes ses virtualités surnaturelles, 590 s.

Judas Macchabée, âme de la réaction juive contre la persécution syrienne, 56 ss. ;

— alliance avec les Romains, 60; — tué au combat d'Elasa, 61.

Judas fils de Sariphaios, pharisien en révolte centre Hérode, 198.

Judas, fils d'Ézéchias, chef d'insurgés en Galilée, après la mort d'Hérode, 205.

Judas le Galiléen, insurgé en Gaulanitide, 213; — souche des pharisiens exaspérés, appelés par la suite Zélotes, 213 s.

Judas l'Essénien, prophétie sur Antigone,

Judée,, indépendante de la prov. de Syrie, mais tributaire des Romains et divisée en districts depuis Pompée, 140; — division en distr. abolie par César, qui restaure l'unité au profit d'Hyrcan II, ethnarque, avec Antipater comme procurateur, 142;

— depuis la mort d'Archélaus comprend Jud. — Idumée — Samarie, 208.

Juifs, origine du nom à la restauration; étendue de leur roy., 31 : — leur goût constant pour les révolutions, d'ap. Josèphe, 141 ; — 30.000 sont vendus en esclavage après la sédition de Pitholaus. 141 ; — considérés, sous César, comme amis et alliés du peuple romain ; privilèges ; exemption de serv. militaire, 143; — dans la « Lettre de Claude » aux Alexandrins, 143^ •

— pleurent César assassiné, 144; — d'Ég, accessibles à la culture hellénist., hormis les matières de foi, 420 s. ; — admettaient

ÏABLB ALPHABÉTIQUE DBS MATIÈRES.

môme une certaine égalité des raees, 422 ;

-^ utilisés comme financiers par les Ptolé-

mées, 520; -- à Êléphantine ils soutenaient

l'administration perse et furent réfractaires

à Fidôlatrie égypt., 489.

Jules Africain, témoignage sur l'origine . ascalonite d'Hérode, 166.

Jupiter, Hospitalier, temple samarit. du Gari-

zim dédié à J.^II, par Ant. Épiphane, 54.

Jurisprudence, prépondérante chez les Juifs,

432; "--l'emporte sur le mysticisme, 432 ss.

JusTER, sa théoria de l'autonomie de la

Judée SO.US les Procurateurs, 220i.

Justes, complétant le qualificatif de « Saints » : pom' désigner les Pharisiens dans diverses

Apocal. et laiittér. rabbin.. 158. Justice d.e Dieu, dans Ps. de S'O^lom., 162 ; -t-

de foi ancienne en Israël, 344; notion

générale de Justice dans Ps. Sal., 441.

Kff^tochoi, égyptiens attachés aux temples; ne sont pas Les Thérapeutes de Philon, 585.

Keraunios, yoir Zeus.

IChaberim « les associés «, corporation doctorale pharisienne, 27i6.

KiDiNNU, babylonien du iv° s. av. J.-C, aurait découvert, mais inexactement calculé, la précession des équinoxes, 79"^ 40.9.

KiNNÉuETH, « la Harpe », nom du Lac de Tibériade, .'9^.

.Klausner, sur la mystique juive, 431.

KoRiNTHos, participe à un complot conti'e Ilérode, 227,. Voir Gorintho.s.

Kos, dieu national des Édomites dans les graffites des tombeaux peints de ftlarissa, 103. Voir Cos.

Kqsxobar, descendant éloigné des asmonéens, trathipar sa femme Salomé, sœur d'Hérode et mis à mort, 175 s.; — gouverneur de l'Idumée et ;de Gaza, 182.

Xyrios, « Seigneur », remplace le nom divin dans les LXX, 527 s,.

Lait, coule en fontaines en Palestine, dans l'ère messianique de la Sibylle juive, 509.

Laodicée, femme d'Antio,chus le Grand, honorée, d'un culte et d'un sacerdoce de ;grandes prêtresses, 44.

Laqueur, sa théorie sur l'auteur anonyme qui aurait synthétisé les sources gr. sur Ilérode et que jQsèphe aurait suivi, 165.

Lauterbacii, sur la C.hekinah, 449*.

LBFÈBVtt.jE, G.., Pétosiris ,et les infl. égypt. sur lalittérat. bibl., 415.

Légats de Syrie : Varro, 225. -r- M. VipSanius Agrippa, -225 s. — M. Titius..., 226. — 'C. Sentius Saturninus (8-6 av. J,iC.) .-«■ P. QMintiMus Varus (6-4), 227. — P. Sulpicius Quirinius (?, 3-2), 228 ss. r^ G. Gaesar (I av. à 4 ap. J.-C), 231 s. -r- L. Voteius Saturninus (4-5), 232. -^ P. Sulpicius .Q.tii(rinius (6-?), 232. — Q. Caecilius Metelius Creticus Silanus (12-17), 232. -^ Cn. Galpurnius Piso (17-19), 232 s. — Cn. Sentius Saturninus (19-21), 233. .^ L. Aelius Lamia (?-32),233.^L. Pomponius Flaccus (32-35?), ' 234. — L. Vitetlius (35r39), 234 ss. -r- Petronius (40-?), 236.

Lentilles <- grosses comme des dinars d'or », sous Siméon b. Shétah, 136.

LÉONTOPOLTS et le temple d'Onias sous Ptolémée VI Philométor, dans le voisinage d'Héliopolis au N.-E., 490; — caractère militaire de la colonie, 491 ; -^ authenticité du texte d'Isaïe relatif à ce temple, 491^ ;

— sans infl. sur le jud. égypt., 492.

Lettre de Claude, papyr, du Fayoum : Voir

Clawde.

LÉVT, Israël, sur l'entrevue légendaire d'Alexandre et de Jaddus, 35^; — sur Ghewiôné '■esré, 469.

LÊvi, objet des prédilections du Liv. des Jubilés, 119, 121 ; — sa prééminence dans Testam. des XII Pair., 125 s.

LÉVY, 'Isidore, rapprochement entre Esséniens et Pythagoriciens, 328.

LiDZBARsici, traduct., des Écritja;res maadéeiines, 422 ss.

Lieu, Le -^, employé comme nom divin, 459,

Livre de Vexhortaiioyi et de la malédiction, nie la résurrection, 354; -r- voir Hénocb.

Lo.g.o.s de Philoa, inspiré de l'Aîige de lalivé, 258 :; — ou du grand Assistant, 260, 453 ; rr- principe de moralité, 562 ss. ; -- Raison plutôt que Parole (= Hermès), 564; — analogue au -r- des Stoïciens, 564.; — il est le Fils et le Paraclet, 565; — l'ho.mme céleste et le 1^' né de Dieu? 568 ; -r- intermédiaire •— intelligence,, mais n'est pas lé

— de s. Jean, qui s'est fait chair pour devenir médiateur, 580.

Loi divine, son caractère selon la tradition av. la Captivité, 1 ss. ; — sa nouv. promulgation sous Néh.-Esdras., 39 ; — couçep.tip.n renouvelée., 32.; — d'origiae divÏM, îftatis différente chez les Juifs et ehe? les Grecs, 431 ss.

TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES

Loups, symbole des Égyptiens dans Hénoch,

Luminaires du ciel, Liv. du changement des

-- (Hénoch), indépendant du zodiaque

babylonien, 413.

Luxure du sacerdoce asmonéen, 151.

-Lydda, auj. Louddy%^.

Lysias, battu à Béthoron, 57 ; — vainqueur à

Beth Zakaria, 58.

>Macchabées, origine du. nom, 56; — leurs campagnes, 563; ils restaurent Jérusalem, 57; — nom réservé 'aux 3 fils de

- Mattathias, 101.

Macchabées, Livres canoniques des — 47^ ; — /// Èacch. date de 100 env. av. J.-C, 520;

— IV Macch., discours d'un juif hellénisant sur les prérogatives de la Philos., 512 ss.; — fondé sur II Macch., mais donne Séleucus comme fils de Nicanor, avec des artifices au profit de l'Apologétique, 515 s.;

— pièce oratoire juive bien super, aux midrasim, 516; — moins une exhort. à la Philos, qu'une invitation apologétique au Judaïsme, 517; — composé à Alexandrie après la prise de Jérusalem par Pompée, 517.

' Ma'amar, équivalent rabbinique de Memra,

.i¥âcM^ oriental revêt la vérité d'apparences

sensibles, 553.

Macalister, a identifié la forteresse de Simon

àGézer, 101 3.

Machéronte, place forte asmonéenne en Trans-

jordanie, 136.

Macrobe, sa définition de Sarapis, 535.

Madaba, guet-apens des bédouins nabatéens

contre les Macch., 92; — prise par Jean

Hyrcan, 102 s.

Mages persans, d'ap. les auteurs grecs, 396 ss. ;

— caste sacerdotale, mais pas confrérie, 325 ; — disciples des astrologues de Chaldée, 401.

Magie, mêlée souvent à la morale en Egypte,

Mahriag et Maiirianag, premier couple luimain

issu de la semence de Gayomard mort,

dans la cosmogonie iranienne, 407.

Malachie, invectives contre le sacerdoce, 32. Maladie, châtiment divin pour les Sémites,

Malchos, voir Malikou.

Malichos, aventurier, rival d'Antipater qu'il

empoisonne pour le supplanter comme

grand vizir Hyrcan, 144.

Malikou, roi de Nabatène, refuse d'accueillir Hérode fuyant devant les Parthes, 146;

— sollicité par Alexandra d'intervenir contre Hérode, 173.

Manda d'Haiye, « gnose de vie », éponyme des Mandéens, 425.

Mandéens, traces de leur esprit dans Ps.

Salom., 161 ; — descendants des Esséniens après la guerre juive, 329; — rattachés à Marcion par M. Burkitt, 423.

Manéthon, contrefaçon du récit de l'Exode, 498 s.

Manichéisme, gnose tardive, influencée par l'Iran, 422.

Mar'ach, nom moderne de Marissa (Marésa), mais dans un site déplacé, 1033.

Mariages mixtes — entre Juifs et Gentils — interdits dans là restaur., 30 s.; — dans Jubilés, 117 s.; — dans Test. XII Pair., 124.

Mariamme, petite-fille d'Hyrcan II, fiancée à Hérode, 144 ; — Hérode l'épouse à Samarie, en l'an 37, pour affirmer sa liaison avec la dyn. asmonéenne, 147; — cause fatale de la plupart des troubles domestiq. du règne d'Hérode, 167 ; — la tragédie qui lui coûta la ,vie, 174 s.

MARmiME, seconde du nom, fille de Simon fils de Boéthos, épousée par Hérode, 181 ;

— renvoyée de la cour, 198.

Marie, son origine lévitique, d'ap. quelques Pères, 125.

Marion, potentat de Tyr, par la volonté de Cassius, soutient la cause d'Hyrcan II, 144.

Marissa, auj. Sandahanna, colonie hellén.

en .pleine Idumée; tombeaux peints et graffiti, 103 s., 164 *, 1753.

Martin, M., attribue quelque valeur scientifique aux spéculations astronomiques du Liv. d' Hénoch, 19.

Mas AD A, auj. Sebbeh, forteresse hérodienne, 146, 308.

BIaspha, auj. Nasbeh, centre de l'administration perse après la chute de Jérusalem,

Mattathias, réagit contre l'hellénisme, 55."

Mattathias, nom juif d'Antigone sur les monnaies, 146.

Maximianopolis, nom hellén. de l'antique Hadad-Rimmôn, 382.

Megillath Ta'anit, origine et valeur, xvi.

Meillet, m,, sur l'Avesta, 3892, 390.

Mekilla, midras sur l'Exode, xv.

Melqart, dieu redouté par Israël ancien, 10.

Memra « le Verbe » ou « la Parole », 430,

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

452 ss. ; — terme exclusivement, employé par les Targums, 453 ; — personnifiait la Torah pour les Rabbins, 455; — opposition avec le Verbe chrétien, 456.

Mensonge, admis dans une certaine mesure

. par Philon dans l'enseignement divin comme allégorie ou fiction à l'usage des simples, 549.

Merk, R. p., sur l'origine gr. du Liv. de la Sagesse, 532 ' -, — sur le mythique canon judéo -alexandrin des Écritures, 532*.

Merkabah, char divin dans /// Hénoch, 260 -,

— « le Char », objet de spéculation, ésotérique, 428.

Messel, son paradoxe sur PÉIu dans Parab.

Hén., 244, 247 ; — admet quelques interpolations chrétiennes, 250, 252; — ■ date les Par. Hén. après l'an 40 av. J.-C, 255.

Messianisme, Aggée semble envisager l'époque de Zorobabel, 33; — conception nouvelle dans Daniel, 65 ss. ; — identique à celui d'Isaïe, 67; — conçu parfois comme une palingénésie universelle, 77; — félicité paradoxale, d'ap. l'Apocalyptique, 78; — fait défaut dans quelques Apocalypses, 83;

— on en avait la foi persistante aux jours de Simon Macch., 99; — terrestre, dans Hénoch, 116, 385; dans Jubilés, 119; dans Test. XII Pair., 126 ss. ; — temporel au temps de la reine Alexandra, 136; — concept davidique renaît, avec caractère personnel, dans Ps. Salom., 149 ss, ; — spécialem. personnel dans Ps. Sal. xvii, hymne au règne de Dieu réalisé par son représentant, 152 ss. ; — son universalisme, 155 ; — son caractère dans l'ensemble des Ps. Sal., 156 s., 161 ss. ; 385; — virgilien, 178*; — exalté et déformé après la mort d'Hérodé ; pulluUation de « rois », 205 s. ; — purement eschatologique dans Assompt. de Moïse, 237 ss.; — dans la Secte de la Nouvelle Alliance... de Damas, 332 ss., 336;

— étranger à la religion perse ancienne, 403 s.; — et à celle des anciens Égyptiens, 418; — dans la Sibylle juive, 508 ss. ; — temporel comme dans Jubilés, 510; — ses expressions dans les LXX, 529; — très restreint dans Philon et teinté de nationalisme, 571 ss. ; — différent du — fulgurant des Apocalypses palestiniennes, 574; — Israélites infidèles mais repentants seront sauvés, 574 s. ; — description modérée des biens messianiques, 575; — en pratique la conception de Philon barre la route à tout messianisme, 579 s.

Messie, personnel, davidiquej xvir, 153 ss.;

— dans Daniel, 67; — dans Aggée paraît s'appliquer à Zorobabel, 33; — Jean Hyrc envisagé parfois sous des traits messianiq., 104; — • universel, uni à Dieu, pacifique,, dans Ps.-Salom., xvii, 152 ss., 155 s.; — personnel, inconnu des Testam. XII Pair., 126 ss., 129; — d'origine terrestre dans Hénoch. 116; — indéterminée dans Jubilés, 119 s.; — diffère du concept traditionnel juif dans Parab. d' Hénoch, 2i'i; — sûrement d'origine chrét. par Interpol, dans ^ Par. Hén., 254; — son type primordial

et son évolution dans les Apocalypses, d'après la critique, 363 s. ; — dans l'A. T.

le concept était très ample, 364 s. ; — de race davidique, fils de Dieu, fils de Vierge, roi, 365 ss. ; — sa relation avec le Serviteur de lahvé, 379 ss. ; — avec le Fils del'homme de Daniel, 383 s.; — souffrant, inconnu des Apocal. et du Judaïsme en général, 385 ss. ; — juif sans analogie avec le Saoshyanl perse, 404.

Messina, R. p., sa théoriesurle Zoroastrisme, 388 ss., 393, 394, 3993.

Metatron, dans Parab. d' Hénoch, 253; — assimilé au Grand Assistant, 259 ss.

Métempsycose, mitigée, dans Philon, 570.

Méthode allégorique de Philon, 546 ss.

Voir Allégorie.'

Mezouza, sur les linteaux de portes, 465.

Michna « répétition », son origine, XIV.

Midrach (Midrachîm), œuvre d'exégèse, xiv s.

Min ou « non orthodoxe » juif, 260.

Minim, désignation des hérétiques juifs; nom appliqué parfois aux chrétiens, 306;

— dans Chemôné "^esré désigne les Juifs chancelants, 468, 470.

MmiKARA, Ane. Emp. Égypt., sa doctrine sur la rétribution après la mort, 415.

Misanthropie juive, 422.

MiTHRA, son culte fut surtout une religion de soldats, 325.

MoDiN, auj. Medieh, patrie des Macch., 55.

Moïse, instrument de la Révélation, 2; — sa législation relig. bien supérieure à toutes celles de son temps, 8; — auteur de la Loi promulguée de nouv. par Néh.-Esdras, 29;

— authenticité de sa Loi, 30; sa conception du droit de Dieu sur les nations, 63; — le grand Législateur dans Jubilés, 118.

Momigliano, m., sur les documents concernant l'alliance entre les Macch. et les Spartiates, 963.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Monnaies d'Hérode I", 179 s. ; •-- juives de Jeaji Hyrcan avec la formule kheber ha- Yehoudimyo^ nation, des. Juifs », 10#. Voir Sicles.

Monogamie dans l'hellénisme; graduellement adoptée par le Judaïsme; déjà suggérée par les Prophètes, 421.

Monothéisme de Zoroastrè, 395.

Monstres bibliques (Behémôth, Léviathan), ne dérivent de Babyl. qu?avec de profondes nuances, 411.

MooRE, G. E., prétend qu'il n'y a pas d'Apocalyptique essénienne, VII^; — sa théorie sur la classification des sectes juives, 2692; — sur le prosélytisme pharisien, 277;

— sur le caractère pharisaïque de la Secte de la nouvelle Alliance de Damas, 331^;, — sur la rétribution chez les Juifs, 343, 351 ;

— chez les Égypt., 346; — sur le Messie souffrant, 386^; — sur la mystique juive, 427, 431; — sur l'Esprit-Saint chez les Rabbins, 441 s. ; — sur les relations entre Dieu et le monde, dans le Jud. palestinien, 453; — sur la prohibition du nom divin, 457 s.; — sur Dieu-Père, 463i.

Morale stoïcienne, méconnaissait la distinction entre grand et petit péché, 513.

Mort, dans Philon, simple désunion du corps (anéanti) et de l'âme qui retourne à Dieu^

MoTzo, M., sa théorie sur l'auteur des Parab. d'Hénoeh, 258^; — sur la date de la Sagesse d'Hén., 263'*; — attribue la fondation du temple de Lédntopolis à Onias III,

Mur des Pleurs, résidence de la Chekinah,

Musée d'Alexandrie, son rôle scientifique,

Myer, Is., sur le formalisme des Pharisiens,

Mysogynie des Esséniens, d'après Josèphe,

Mystère juif, hypothétique, opposé aux mystères païens, 541^.

Mystères isiâques et éleusiniens, peu recommandables, 540.

Mysticisme pharisaïque et rabbinique, 430 ss.

Mystique, chez les Juifs, doctrine secrète, 427 ss. ; — chez Philon, 554 ss. ; — catholique = religion intérieure, 429 s.

Mythe, exclu de la Loi par Philon qui le transforme en allégorie, 547.

! Nabatéens, leurs, relations avec les Macch.

I sous, Jonathan, 92; — royaume puissant

i vers, la fin du n« s., av. notre ère, 133; —

I un nabatéen de Philadelphie, venu de

! Syrie en Pannonie, l'an 69, avec sa vecoillatio, 218i. .

Nationalisme juif outrancier, 422.

Nazoréens, nom porté par les Mandéens, 425.

Nau, M., sa théorie sur l'Avesta daté du vi° s. ap. J.-C, 390; — étude sur la transmission de l'Avesta; textes syriaques fort dédaigneux pour la loi des Mages, 405^.

Nechamah, « souffle », principe intellectuel chez les Rabbins, 445.

Néfech, « âme », 445.

Néhémie, antérieur à Esdras, 27.

Nehonia ou Onias III, fils de Simon le Juste (!) et fondateur du temple de Léontopolis, d'après le Talmud, 492 s.

NiCANOR, vaincu par Judas Macch., 60.

Nicolas de Damas, source de Josèphe, xi s. ; — historiographe d'Hérode, 137i, 164; — plaide à Rome la cause d'Hérode contre Syllaios et les Nabatéens, 194; — plaide pour Archélaiis, 203 s. ; — meurt à Rome, 206 j*— sa classification hypothétique des sectes juives, 269^; — son jugement sur les Pharisiens, 271.

Nietzsche sur l'antithèse Dionysos-Apollon,

Nom, signifie « existence », 248; — son articulation fait vivre l'homme d'après le concept égypt., 416; — divin, ne pouvait être articulé, 456 s. ; — raison de cette interdiction, 456 ss.; — son caractère sacré, 458; — il était employé par les païens comme ayant une valeur magique, 459 . prononcé à voix basse par le grand prêtre, 459.

Nombres Rabba, midras, XV.

Noserim, désigne les Chrétiens .dans le Chemôné \esré, 468.

Nous (voûç), sa nature, chez Philon, 559. ,

NuMENius, chef de l'ambassade juive de Simon à Rome; inaugure la propagande relig.

dans cette ville, 100. ,

ÛBODAS, roi nabat., triomphe d'Alexandre Jannée, 134; — roi homonyme en lutte avec Hérode, 193 s.

Odeberg, Hugo, sa théorie sur le Métalron, « Vicaire de Dieu » et le grand Assistant, dans /// Hénoch, 259 ss. ; — sa notion de mystique, 445.

'TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

QEuf, interdiction rabt)inique ^de manger un œuf pondu un jour de fête, 297.

Oint du Seigneur, Messie personnel dans Ps.

de Salom., 153 ss.

Onias I", grand prêtre, alliance avec les Spartiates, 96; — III, fidèle au Judaïsme, 52 ; — mis à mort à l'instigation de l'usurpateur Ménélas, 53 ; — IV, fondateur du temple de Léoritopolis, 490 ss.

Onias, juif pieux lapidé pour avoir refusé de maudire Aristobule II assiégé dans Jérusalem, 138; — refusa de maudire les défenseurs du Temple, 150.

Oracles Sibyllins, leur fortune dans le christianisme sous l'infl. juive, 504; — composés en Egypte, 505; — le liv. III est spécialement alexandrin, pour s'approprier les procédés littéraires grecs, 505 s.

Orge, gros comme des noyaux d'olives sous Siméon b. Shetah, 136.

Ormuzd, principe bon dans la religion perse,

Orphisme thrace, et les mystères, 37.

OsiRis, traces du mythe osirien dans la légende rabbinique de Josèphe, 417 s. ; — son rôle à l'époque des Lagides, 534.

OsoRAPis, fusion d'Osiris et d'Apis, à l'époque des Lagides, 534.

Otto, Walter, monographie d'Hérode dans Pauly-Wissowa, 1642,1672;— trop sceptique sur l'intrigue de palais qui coûta la vie à Joseph, oncle d'Hérode, 171^; — son opinion sur l'exécution du grand prêtre Hyrcan, 174 1 ; — sur la date du meurtre de Kostobar et des derniers asmonéens, 1761; — sur les inscr. d'Athènes relatives à Hérode I", 177 ' ; — à propos de l'esclavage juif sous Hérode, 1822; — sur le caractère de « parents », 182 ^r — sur Hérodion de Wdumée, 186i; — estime que l'aigle d'or au fronton du Temple exprimait ridée d'apothéose d'Hérode, 187; — ne croit pas au pillage du tomb. de Dayid, 189 6 ; — sur le serment envers Hérode 191 ^ ;

— sur le voyage d'Hérode à Rome en l'an 7, 195^; — sur la maladie d'Hér., 198 3; — sur l'affaire de l'aigle d'or, 199 1; — sur l'ordre de massacrer les notables juifs, 199 &;

— au sujet du testament d'Hérode, 202i.

OuR en Chaldée, sacrifices humains en

l'honneur du roi déifié, 536.

Ourim et Toumim, manquaient au second

Temple, 442.

Outhras, anges, chez les Mandéens, 426.

Paires de docteurs. Les cinq — , 296 ss.

Palais royal hérodien commandait la ville haute, 185 s., 218.

Palingénésie universelle, d'après certaine notion du messianisme, 77.

Pallière, m., sa conversion au Judaïsme, 496 1.

Paltus = Pilate, dans la gnose 'mandéeiine,

Panion = Bânias, temple hérodien à Rome, et Auguste, 178.

Pàque, sacrifice de l'agneau, très odieux aux Égypt. adorateurs du dieu-bélier -Ghnoum, à Éléphantine, 488; — discussion à propos de sa date entre Pharisiens et Sadducéens,

Paraboles d'Hênoch^ voir Hénoch.

Paradoxographes, dans l'antiquité, 323.

Parthes, envahissent la Syrie; prêtent leur concours à Antigone contre Hérode et Phasaël, 145 ss. ; — chassés de Syrie par Yentidius, 147.

Parthénogenèse, admisepar les anciens, 365 1.

Péché originel, sa notion dans PMlon, 568 s.

Péché, nuances de gravité méconnues dans la morale stoïcienne, 513.

PÉLUSE, prise par Antipater et une armée juive, en 47, au profit de César, 142.

Pentade, repos de 5 jours, dans la création, iranienne par Ohrmazd, 407.

Pentecôte, différend entre Pharisiens et Sadducéens pour le comput des semaines, 1211; fixation de sa date, 305 s.

Perdrizet, suppose que Ptolémée Phîlopator, dévot à Dionysos, aurait voulu allécher les Juifs, dont le dieu Sabaoth pouvait s'identifier à Sabazios, autre hypostase de Dionysos, 521.

Père, nom donné à Dieu dans l'antiquité, 459 s.; ~ dans les Apocalypses, 460 s.; — dans le rabbinisme, 461 ; — mais restreint à la sphère nationale, 462; — notion plus ample et plus ihtime dans le christianisme,

PËRÉE, région transjordanienne aux temps hellénist., 140.

Périodes mondiales, dans les Apocalypses juives, ne dérivent pas des calculs babyloniens, 410,

Perles, sur la prière privée dans le Judaïsme

Persée, stoïcien évhémériste, 43.

Perses, leur tolérance religieuse, 32; — analogies entre leur religion et celle d'Israël, 23 s.

TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES

Persécution, prétendue, contre les Juifs d'Egypte sous les Ptolémées, 5?0,

Pesiqia (de Ràb Kahana), midras, xvi.

Pessimisme de la pliilosophie grecque, à côté d'une extrême confiance dans la raison,

Peterson, Erik, sur la gnose mandéenne, 423.

Pharisaïsme, a créé la haie autour de la Loi, 590.

Pharisiens, descendants des Hasidim-Assidéens, 56; — leur opposition à Jean Hyrcan, pour maintenir les prérogat. de la Loi contre la politique, 106 ; — leur comput des semaines pour la Pentecôte, 121 ^j — ■— relations et démêlés avec les derniers Asmoriéens, 131 s. ; — font appel à Démétrius III contre Alex. Jannée, 134; — dans la narration talmudique de la mort d'Alex. Jan., 134^; — s'introduisent comme Docteurs de la Loi dans le grand Conseil, sous le règne d'Alexandra, 135; — soutiennent Hyrcan contre Aristobule II, 138;

— indifférents pour la monarchie, 140; — rupture avec le sacerdoce asmonéen, 149;

— leur préférence affectée pour les pauvres, 157; — auteurs des Ps. de Salom., 158;

— hypocrites flétris par Ps. Salom., plutôt que les Sadducéens, 160; — leur médisance, 161 i; — leur doctrine combinant destin et liberté, 162*; — se rangent pour un tempis au parti d'Hérode, 168; — appaisés en apparence par le zèle d'IIér. dans la cônstruct. du Temple, 189; — demeurent cependant hostiles à Hér., 190; — refusent le serment exigé par Auguste, 196; — intriguent avec Phéroras et son parti conti'e Hérode, 197 ; — adressent des réclamations à Archélaiis, 202 s. ; — mêlés à l'ambassade envoyée à Rome,. 203 s.; — quelques-uns, associés à l'insurrection de Judas le Galiléen, 213 s.; — excitent le peuple contre les Procurateurs, 224; — attaqués par l'Assomption de Moïse comme pactisant avec l'étranger, 239; — leur nature, d'après Josèphe, 268 ss. ; — d'ap. Nicolas de Damas (?),' 271 ; — tableau de la secte, 271 ss. ; — définition et évolution, 272; — « séparés » ou « saints », 273, 277; — ceux que vise l'Évangile, 278; — admettent la résurrection et la rétribution, 278; — leur portrait dans VAssompt. de Moïse, è79;

— leur rôle dans la fixation du Canon des Écritures, 284; — les « pieux », qui furent leurs prédécesseurs, 287 ; ' — leur étroitesse

d'esprit, 298; — eurent des adeptes même dans le sacerdoce, 302; — purifications exagérées, 305 ; — notion de la rétribution, 357 ; -- de la résurrection, 300 s. ; — leur judaïsme sans progrès doctrinal, 363;

— leur réaction contre l'hellénisme, 418 ss. ;

— regardent la Bible comme règle universelle de toute connaissance utile, 420;

— réduisent la vie entière au rituel, 434 ;

— auteurs des Chemôné '^esré, 470; — n'ont que mépris pour le « peuple de la terre », 579.

Pharos, îlot de —, lieu de pèlerinage juif en souvenir de la traduction des LXX, 525 ; — ruines des soi-disant cellules, 531.

Phasakl, fils d'Antipater, frère d'Hérode; stratège de Jérusalem par la volonté de César, 143 ; — nommé tétrarque, en 42, par Antoine, 145; — prisonnier des Parthes, il se tue dans sa prison, 146.

Phasaélis, ville hérodienne dans la vallée du Jourdain, fondée en souvenir de Phasaël,

PiiÉROR;^, autre frère d'Hérode; escorte à Masada Cypros, Salomé et les enfants d'Hérode, 174; — nommé par Auguste tétrarque de Pérée, 180 ; — intrigue avec sa sœur Salomé pour perdre les 2 fils de Mariamme, 192; — intrigue avec Salomé et Antipater contre Hérode, 194 ; — intrigues amoureuses, 196; — meurt, dit-on, empoisonné, 198.

Philippe, tétrarque de Trachonitide, etc., dans le testam. d'Hérode, 200, 202; — reçoit' d'Archélaiis l'administration provisoire du royaume, 203; — confirmé dans sa tétrarchie par Auguste, mais indépendant d'Archélaiis, 204; — meurt en 34, 207.

Philon l'Ancien, auteur d'une épopée juive en soi-disant style homérique, 517.

Philon d'Alexandrie, sur l'interdiction du nom divin, 458; — le 1" des théologiens, sensible au progrès de la culture grecque, il veut l'asservir à la vérité révélée, 542 s. ; — éclectique en philosophie, 543 s. ; — s'adresse avant tout aux Juifs, 544; — explique en apologiste les anthropomorphismes bibliques et les difficultés de la Loi, 545 s, ; — portée du sens allégor. philonien, 548 ss.

— maintient pourtant le sens littéral, 550

— sauvegarde en principe la véracité de l'Écriture, mais compromet son enseignement, 551; — savait mal l'héb., 553; — se croyait inspiré, 553; — transformait

TABLE ALPBABIÎTIQUE DES MATIERES

Penseign. divin en instruction philosophique, 554; — estime l'hellén., mais le croit sous la dépend, de Moïse, 554; — caractère de sa foi en Dieu, 555 s. ; — exige .la foi aux Écritures, 556; — déclare Dieu inconnaissable à la nature, et Un, 557; — estime le Verbe une des puissances de Dieu, 557; — sur la vision de Dieu et sa possession, 558 ss. ; — il s'attribue le don de prophétie dans l'exégèse, 560; — sur l'Esprit de Dieu, 560 ss. ; — sa conception presque stoïcienne de la grâce illuminatrice, 561-*; — plus près de Platon que des Stoïciens dans l'action du Verbe sur l'homme intérieur, 565; — sur les destinées de l'homme, 566 ss. ; — sur les deux hommes et la double création, 567; — sur l'immortalité, 569; — sur les degrés dans le retour de l'àme à Dieu selon la facilité à s'instruire, 570 ; — sur la vision de Dieu et le châtiment éternels, 570 s. ; — sa notion de l'enfer, 571 ; — son messianisme, 571 ss. ; — infl. surtout par la philos, stoïcienne, encore qu'indépend. en ontologie et morale, 575 ; — proche de Platon en religion et mystique, 576; — indépend, de l'hermétisme, 576; — n'a de commun avec les rabbins du Pharisaïsme que la même incapacité d'exégèse littérale et historiq., 577 ss. ; — prédécesseur de la Gnose par son culte exagéré des connaissances, 579; — ses solutions s'apparentent à celles du jud. palestin., 579 s. ; — sa place dans le développem*"du jud., 580 s.; — oublié des Juifs et beaucoup plus apprécié des Chrétiens, 581; — diatribe contre les banquets qu'il estime empruntés à l'Italie, 584; — semble indiquer chez les Juifs l'existence de spectacles analogues à la tragédie gr., 584 s.

Philon de Byblos, et la théogonie phénicienne,

Philosophie, dans le Judaïsme alexandrin, 500 ss.

Phylactères aux poignets et au front, requis pour la prière rituelle, 465.

Piété, dans quelques Ps. de Salom., 161 s.

PiTiiOLAlis, auteur d'une - sédition juive à l'époque d'Hyrcan II, 141.

Plante de justice, dans le Liv. d'Hénoch, 111, 113 s.

Platon, son monothéisme transigeant, 39; — son école envahie par le scepticisme, 41.

Plautius Silvanus, peut-être légat après Quirinius, 230 s.

Pluie, tombait la veille du sabbat au temps de la reine Salomé, 136; — tomba la nuit seulement durant la constr. du Temple, 189; — récompense de la prière dans le Cffma, 464.

Plutarque, sur la doctrine dualiste zoroastrienne, 397 ; — sur la résurrection zoroastrienne, 398; — sur la fin du monde et l'antiquité du dualisme perse, 399.

Podechard, sur la résurrection et la rétribution dans l'Ecclésiaste, 347.

Poésie homérique, exploitée par les pseudépigraphes juifs, 517.

PoLLiON, pharisien en honneur exceptionnel auprès d'Hérode dont il avait embrassé le parti,, avec Saméas, 168; — il refuse le serment envers la personne du roi, 190.

Polygamie, dans le Judaïsme, 421.

Polythéisme, point de départ de la religion babylon., 1.

Pompée, intervient dans les affaires juives, 138 ; — assiège le Temple, qu'il prend mais respecte, 139; — détache de la Judée les villes conquises de force en Décapole, Galilée et Idumée, 139.

PoNCE-PiLATE, cnvoyé à Rome par le légat Vitellius pour se justifier des griefs des Juifs, 235.

Pont de discrimination, dans le système relig. iranien, 389.

Pont « du séparateur » dans la do «rine de Zoroastre, 395.

Porte de la ville, continue d'être, même sous Hérode, le . lieu des assemblées populaires, mais sans relation avec la politique, 182 s.

Pouvoir, estimé d'origine divine par les Esséniens, 324.

Prédestination, inconnue aux Ps. de Salom.,

Prêtresses syriennes, pour le culte de la reine Laodicée, 44.

Prière, dans l'A. T., 463 s. ; — dans le Jud., 464 ss. ; — officielle, le Chema, 464; — indiquée dans la Lettre d'Arislée, 465; — « les dix-huit » bénédictions, 466 ; — privée, 470; — ne poursuit pas, dans le Jud., la contemplation ou la prière du cœur du christianisme, 471; — privées, rares dans les anciennes Apocalypses, 472 ; — garde un caractère nationaliste, 474; — plus formaliste qu'intime, 475 s.

Prisons hérodiennes d'Alexandreion et Hyrcanion, 185.

TABLE ALPIIABETIÔUEi. DES MATIÈRES.

Pfoeûrateur, titi^e officî'él donné par César à l'iduméen AntipatéP quand il restaura l'unité juive avec Ilyrcan II comme ethnârque, 142.

Procurateur, fonctionnaire qui gouvernait la Judée sous l'autorité du légat de Syrie^ 208.

Procurateurs de Judée, nature du régime,

. 215 s. ; -— pouvoirs des — , 216 ; troupes à leur disposition, 217; — Tibère les compare aux mouches, 221 ; — difficulté du séjour à Jérusal. qui leur fît préférer CéSarée comme résidence habituelle, 222; — intervention policière à Jérus. à l'époq. des fêtes, 223.

Prophètes-, leur autorité fut la base du Canon ancien, 281.

Prophétie antique, son caractère, 72 s.

Prophétisme, fondé sur la Loi, 7; -^ dans Daniel, 63 ss. ; -^ n'est pas accordé à Daniel dans le Canon juif,. 70.

Prosbol, subterfuge juridique de Hillei, dans les prêts, 299.

Proseûques, juives, en Egypte dès le iii° siècle, 524 (Voir Synagogues); — se disait aussi d'oratoires païens, 287 s.

Prospérité, n'est pas une preuve d'innocence d'ap. Ps. Salom.; 152,

pROTAG'ORAs d'Abdèrô, sophiste qui essaya de réagir contre le polythéisme, 39.

Psaumes de Salomon, groupe de 18 pièces diverses de caractère et émanant de plusieurs auteurs, 149; — ^^bibliographie,. 150^;

— ps. VII date de la délivrance du Temple sur l'ordre de Scaurus,- dans le siège d'Hyrcan, 150 ; — ps. viii, époque du siège de Jérus. par Pompée, 151; — ps. i et ii, méditât, sur les jugem. de Dieu, apr, la mort de Pompée, 152 ; — ps. xvii, hymne au règne de Dieu; médit, historiq., 153 ss. ;

— ps. XVIII, brève allusion' au Blessie et ps. XI, de date plus basse, que Baruch, 1573; — esprit pharisaïque, 158; — ps. ni et xiii, justice des Pharisiens, 159; — date générale entre 69 et 40 av-. notre ère, 159; — ps. xii, contre les médisants, 161 i ; — ps. V s. , IX, XIV, XVI ne sont pas pharisaïques et traitent des destinées d'Israël, 161; — tous semblent nier la résurrection des pécheurs, 163; ■^ sur le Saint-Esprit, 440 s.

PsEUDO-HÉCATÉE, vcrs l'an 200, sur l'origine

des Juifs, 499.

Pseudo-Sanchoniaton, allégué par Philon de

Byblos comme auteur d'une théogonie,

phénicienne 43.

Ptérophores, dans le rituel gréco^égyptien,

Ptolémées, honorés de leur vivant d'un culte

divin, 44.

Ptolémée Soter veut unifier Grecs et Égyptiens

en religion et adopte le dieu syncrétiste'

Sarapis, 534; — Philopator, 221-â04, dévot

de Dionysos dont il organise le culte en

Egypte,. 521.

Ptolémée fils d'Ab'oubos, gendre de Simon

Macch. ; guet-apens de Doq,. 101 ; ^- vaincu

par Jean Ilyrcan, 102.

Ptolémée, potentat de Chalcis, par la volonté

de Cassius; soutient Hyrcan II, 144.

Ptolémée d'Ascalon, grammalï-ien du temps

de César, hostile à Hérode, 164, 166.

Ptolémée, ministre des finances d'Hérode,,

vers la fin du règne, 184; -^ nom de

2 courtisans d'Hérode, 164 s.

Purgatoire, dans le Judaïsme, 361 s.; —

ne dérive pas de la relig. perse, 362; —

n'est pas prévu par les Apocal., 863.

Pythagol'iciens, leurs analogies avec les

Esséniens, 326.

Pythagorisme, son influence avant le début

de notre ère, 424 s.

QANAWATjl'antiq. Canatha ; campagne d'Hérode

; contre les Nabàtéens, 1723.

QiRQiSANi, sa tradition sur l'origine de la Secte de la Nouvelle Alliance au pays de Damas, 333.

QouNETRA, ville du Djôlân, sur l'itinéraire d'Aristobule I" vers l'Iturée, 132.

QuiRiNius, légat de Syrie, 208; —fait exécuter le recensement en Syrie et Judée, 210 ss. ; — Son recensement à Apamée, d'ap. une inscr. de Syrie, 211; -^ problème de sa double légation, ,228 ss. ; -^ sa légation de Syrie, supposée d'ap. une inscr. de Tibur, 229 s. ; — mentionné dans une inscr.

d'Antioche de Pisidie, 231.

Rabbanites, 337.

Rabbi, son sens juif, 293.

Rabbiniques, écrits — , xiii ss. ; — leur valeur historique, xvi ss.

Rabbinisme, influencé par la polémique contre le Christian., xviii; — ses tendances,. 431 ss. ; — préfère la jurisprud. au mysticisme, 432 ; -^ exagère le légalisme officiel, 435; — doctrine sur l'Esprit-Saint, 442 ss., 446; — sur le nom de Père donné à Dieu,.

TAËLË ALÏ»IIABÉTIQÛË DES MATIÈRES*

Rabbis, leur succession traditionnelle d'après AbÔth. 295 ss.; — cités : R. Abba Saul, vers 150, interd. de

prononcer le nom div., 457; • R. Abbahou, iogion sur le Fils de i'homm'e,

253; » ABTALTOfi, probabl. identique à PoUiôn,

296; » Antigone de Socco, dans la succession

tradit. des docteurs, 295; — maître

de Sadoq et de Boéthos, 304; — sur

l'amour de Dieu, 477; « Aqiba, son exégèse des 2 trônes div.,

261; — sur Dieu-Père, 4&2 s.; —

autorisait à résumer Ghemôné "-esté,

470; — meurt en récitant le.Chema,

479; * Baba b. Bouta, épargné par Hérode

qui lui fait seulement crever les

yeux, 175^; -- aurait donné à Hér.

le conseil de rebâtir le Temple, 189 ; » BoÉTiios, disciple d'Antigone de Socco,

304; » Chamjiaï et son écolOi 297 s. ;: — sur la

purification après la mort, 361 s. ; —

sa méthode d'observance du sabbat,

435; >' Ciiemaya identiq. à Saméas, 296 s. ; » Éléazar, son addit. à la triple récitation

quotid. de la Prière, 473; » Éléazar IIasama, prédominance de la

jurisprudence sur le principe de la

charité, 479; » Éligha b. Abouya, dit Akiier, rab.

converti, 260; >> Éliézer b. Hyrcanos, sur la prière, 470,

473; » Gaaialiel II, sur l'oblig. du Ghemôné

"-esré intégral, 470 ; » Halaphta b. Dosa (?), sur la Chekinwh,

450; » Hanina b. Dosa, prière pour les malades, 475.

» Hanina b. Téradion, n° s., sur la Cheki-

nah, 450; — brûlé vif au temps

d'Hadrien, 4588; » IIiLLEL, affirme que le « peuple de la

terre » ne peut être « pieux »

{khasià), '^11; — sur le Canon, 283;

— son école, ses 7 maximes, 297 ss. ; ~ ses 7 principes d'exégèse, 299^ ; — compar. avec doctr. de Jésus, 300;

— sur la vie future, 358; — sur la purification après la mort, 361 s. ;

» IIiYA b. Aba, addition à la Prière, 473 ; » HiYA b. Wawa, la prière, 474 1 » Iehouda b. Tabaï, 296; » Ieoohoua b. Peroukhia, 296; » Iobanan b. Zakkaï, spéculations sur le merkabah, 428; — sur la vue de Dieu, 359 s. ; » Jagob b. Idi, m" s., sur la prière, 473^; » José b. loézer, 296; » José b. lokbanan, 296 j » JosuÉ autorise à résumer Chemône

'esréf 470; » JosuÉ b. Ilananiya, sur la prière, 470; » Judas b. Sariphaios, du te-mps d'Hérode

301; » Mattaï d'Arbèles> 296; » Matthias b. Margalothos, doct. pharisien en révolte contre Hérode, 198, 301; » MÉiR, sur les phylactères, la mezouzah, les 4 franges au vêtement, 465; » Pinehas b. laïr, sur Dieu Père céleste,

« Saméas, identique à Chemaya, sanhédrite qui osa condamner Hérode dans l'affaire d'Ézéchias et des brigands de Galilée, 143; » Samuel le Petit, formula la bénédiction

contre les Minim, 470^ ; » SiMÉON b. Shétah et Alex. Jannée, 133 ; —'et lareineSalomé (Alexandra),136; » SiMÉoN, b. Éléazar, m" s., sur l'amour

de Dieu, 478.

» Schammaï, doctrine de son école au sujet du Canon des Écritures, 283; — voir Chammaï.

» Tanchuji b. Isbioustifka, sur la prière,

474; « Tarphon, sur l'articulation du nom

divin, 4593.

» Yannaï, sur la prière du matin, 474.

RactAba, auj. Radjib sur les bords du Zerqâ;

ville assiégée par Alex. Jannée, 134.

Raison maîtresse des passions, thème de

IV Macch., 512 ss.

Ramathaïji, auj. Rentis, 95^.

Ras Chamra, site de récentes découv. importantes pour l'histoire de la relig. phénicienne, 432, Ras Mersed, isole Engaddi de la plaine de

Jéricho, 308.

Ras Safsafeh, au Sinaï, semble être la « montagne du jugeme.nt » dans Hénooh,

TABLE ALPHABETIQUE .DES :MiiaPI'BKES.

Raymond Martin, origine et caractère du Pugio Fidei, XIV^.

RÉCHEF, dans les LXX, 529'.

Recensement supposé en Judée sous Hérode, à l'occasion du serment exigé par Auguste, 196; — distinct du Cens romain, 208; — de Judée soùs Quirinius, 208 ss. ; — sa portée, 211 s.; — général dans l'Empire sous Auguste, d'ap. l'inscr. d'Ancyre, 210.

Rédemption, idée étrangère à /// Hénoch, 262. I Règne de Dieu, son aspect nouveau dans Daniel, 63 ss. ; — sa notion dans Ps.-Salom.

XVII, 152 ss., 156.

Reinach, Salom., collabore à la traduct. de Josèphe, IX.

Reinach, Théod., dirige la traduct. franc, de Josèphe,, IX; — son appréciation de 'histor. juif, XII s.

Reitzenstein, fait dériver de l'Iran la notion 'juive du Messie, 364; — considère Fils de l'homme comme une donnée mytholog.

perse, 383; — sur les infl. iraniennes dans le Jud. en général, 388; — dérive de l'Iran le mystère du Salut et de l'Homme-Diou, 405 s. ; — résume les données iran. sur ces sujets, 406 s. ; [critique de ce système du Salut qui est une mystification, 408 s.];

— sur les Mandéens prétend, source des Synoptiques, 423, 426^; — sur l'Homme par excellence, 568.

Religion hellénistique, a des racines en Crète, 35 s.; — influences ioniques, 37; — l'orphisme et l'expiation, 38; — réaction philos., 38 s;; — le syncrét. hellén; ne pouvait fonder le monothéisme, 40; — ruinait la philos, spiritualiste de Platon et d'Aristote, 40; — réaction natural. des > stoïciens, 41 ; — polythéisme triomphant avec le culte des souverains, 43 ss. ; — aboutit à la religion d'État et triomphe on Syrie, 45; — s'installe au Temple de Jérus., 54 s. ; — réagit même sur l'Apocalyptique 81; — influence le Jud. religieux, en Egypte, 418 ss. ; — ramène Dieu à la nature et déifie Ptolém., 535; — son sacerdoce avili organise le culte impérial, 536 s.

— aboutissait au culte des forces de la nature et des personnes royales, 537.

Religion des Perses, n'a influencé le Judaïsme ni dans sa forme primitive naturaliste, ni dans la réforme des Gâthâs, ni par les spéculations tardives du iv" et du v^ s. ap.

Rémunération dans Ps.-Salom., 162.

Renan, paradoxe que « Hillel fut le maître de Jésus », 300.

Réprobation, dans Daniel, 64.

Résurrection, sa notion biblique dans Daniel, 64, 69; — dans Ps., 348 s., 351; — dans Job et les Prophètes, 352; — apparaît à l'ép. perse, 352; — niée par Jubilés, 119 ss.;

— admise seulement pour les « Saints »

dans Ps.-Salom., 162; — peu claire dans Sag. d' Hénoch, 266; — admise par les Pharisiens, 278; — d'ap. Hénoch, 330';

— variations du concept dans le Judaïsme, 360 s.; — notion étrangère aux Gâthâs, 395; — étrangère à la relig. des Mages, 397 s.; — chez les Égj^ptiens, 417; — dans les LXX, 529; — corporelle, ignorée de Philon, 571.

Rétribution dans la vie future, admise par les Pharisiens, 278; — sa notion chez les Juifs, 343 ss. ; — son principe différent chez les anc. Égypt., 346 ; — dans les « préceptes de Mirikara » (Anc. Emp.), 415; — dans Ps.-Salom., , 357; — dans Testant. XII Pair., 357 s. ; — dans le Liv. des Songes d' Hénoch, 358; — déduite par le Judaïsme de la notion de justice de Dieu, 416; — elle était ferme dans le Jud. dès l'ép.

macchab., 353.

Richesse prodigieuse des princes juifs attestée par les largesses qu'Hérode put faire aux troupes romaines sur ses propres biens après la prise de Jérusalem, 148.

Roi, prédicat de Dieu, 462 s.

Romains, leur bienveillance initiale à l'égard des Juifs, 137.

Rome, La déesse — , associée au culte des empereurs, 178.

Rome, sa 1" interv. dans les affaires juives sous Simon Macch., 100; ses divis. intestines depuis 49, passage du Rubicoîi, 141;

— popularité de son gouvernement dans les provinces, excepté en Judée, 224.

RosEN, G., sur l'origine phénicienne des Juifs de la Diaspora, 480 s.

Roua/i, « esprit », 445.

Roussel, P., sur l'édit de Ptolémée Philopator relatif au culte de Bacchus-Dionysos,

Royaume de Dieu, dans la Sybille juive, 510.

Royauté asmonéenne, cause des malheurs de la nation et des châtim. div., d'ap. Ps.- Salom., 154.

RuMMANÉ, nom mod. del'antiq. lladad-Rimmon, 382''.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIERES

Ryle et James, sur le texte de Ps.-Sal.

concernant la résurrection, 162 ^ .

Sabatier, Aug., jugement sur l'Apocalyptique

juive, 80.

Sabazios et Sabazius, Jupiter (Zeus), identifié

par les Romains avec lahvé Sabaoth, 100,

Sabbas, alias Babas, descendant éloigné des

Asmonéens au temps d'Hérode, 175; —

ses enfants massacrés par Hérode, 176.

Sabbat, prescription essentielle du Jud., 30;

— objet spécial de l'hostilité d'Antiochus Ép., 117; — estimé d'institution div.

éternelle; puérilités de son observance pharis., 274; — rattaché par les Juifs à Homère et à Linus, 501; — honni des Grecs, 519.

Sabinus, troubles provoqués par sa rapacité dans le pillage au Temple, 205.

Sablier, allusion dans /^ Macch., (?) 5142.

Saboras, rédact. définitifs, du Talmud, xiv s.

Sacerdoce, principe d'autorité doctrinale, 281 s.; — juif, son rôle politique, 302; — son association au pouvoir politique sous les Maech. et les Asmon., 105 s. ; — asmon.

considéré comme illégitime dans Ps.-Salom., 150; — coupable de mainte souillure, 151 ;

— suprême, à la discrétion d'Hérode qui en bouleverse la succession, 181.

Sacrifice quotidien au Dieu Très Haut, offert dans le Temple au nom de l'empereur, sous le régime des procurât., 222.

Sacrifices sanglants au sanctuaire juif d'Éléphantine, 488.

Sacristain de la synagogue, 290.

Saddoq, pharis. extrémiste associé à l'insurreet. de Judas le Galiléen, 214.

Sadoq, dise. d'Antigone de Socco, 304.

Sadoq, initiateur de la Secte de la Nouv.

Alliance..., 332 s.

Sadducéens, orig. de leur hostilité contre les Pharis., 56; — dans Ps.-Salom. = pécheurs, par oppos. aux justes = Pharis., 159; — ambassade près d'Auguste, contre Archélaûs, 204 ; — caractère, d'àp. Josèphe, 268 ss. ; — d'orig. sacerdotale, 301; — politiciens et sceptiq., 302 s. ; leur Canon des Écrit., 303 s.; — comparés par les Juifs aux Samaritains, 304; — leurs différends avec les Pharis., 304 ss. ; — sévères en matière pénale, 305; — synon. d'hérétiq., 306; — leur nom improprement appliqué à la Secte de la Nouv. AU., 333;

— sceptiques sur la survivance des âmes, 353 s. ; — accessibles aux infl. de l'hellén.

Sadouqim employé parfois comme euphémisme pour désig. les Minim, 306.

Sagesse, Liv. de La — , inspiré, quoique écrit en grec, 532; — composé en Egypte, 566;

— réagit contre le naturalisme gréco-ég. ; assimile le progrès des idées gr. à une saine connaissance de Dieu, 537; — son apologétique souple rend hommage aux valeurs grecques, 539; — s'attaque au culte des emper., 539; — condamne les mystères, 540; — réprouve le culte des animaux, 54L

Sagesse d'Hénoch, La — , voir Hénoch.

S. Augustin, dupé par le système d'Évhémère,

» Jean, et la gnose mandéenne, 423.

" Jérôme, sur le Canon juif des Écritures,

2842 . — sa réprobation sévère de la légende

des cellules des LXX, 531.

» Justin, son opinion sur le sacerdoce

d'Hérode, 165; — sur l'origine des LXX, 531

Saints, oo-ioi, titre spécifique des Pharis., 158.

Saints du Très-Haut, conception universaliste dans Dan.f 66 s.

Sainteté, son rôle dans le roy. de Dieu, d'ap. Daniel, 69.

Sa LOMÉ, nom juif de la reine Alexandra, femme d'Aristobule I", ensuite de son beaufrère Alex. Jannée, 133.

Salomé, sœur d'Hérode et femme de Joseph, 171, 174; — épouse, en secondes noces, Kostobar et veut ensuite le répudier avec l'autorité de son frère Hérode, 176; — intrigue avec Phéroras pour perdre les 2 fils de Mariamme, 192 ; — libérée par la mort de Kostobar, elle noue une intrigue amoureuse avec le nabat- Syllaios, 193; — intrigues de palais, 194, 196; — demeure fidèle à Hérode, 200; — intrigue à Rome contre Archélaûs, 203; — Auguste lui attribue en propr. lamnia, Azot, Phasaélis,

Samaïas, sanhédrite seul épargné dans le massacre ordonné par Hérode, 168. V.

Saméas.

Sajiaiue, capit. d'Israël, site privilégié, 10 ss. ; — donnée par Auguste à Hérode après Actium, 173 ; — restaurée par Hérode, 185; — n'est pas Sichem de Jubilés XXX, 117^. Voir Sébaste.

Samaritains, offrent leur participation à la

TABLE ALPHABÉTIOUË DES MA'riÈRË&.

fêstaiiration du Temple, 25; origine de leur* schisme, 31; -^ disputent avec les Juifs sur les droits du temple du Garizim, 351 j — fournissent des troupes à Rome,

Saméas, pharis. acquis pour un temps au parti , d'Hërode, mais refuse le serment envers sa personne, 190.

Sanaballat, intervient contre Néhémie et la restaur., 28; — pacha samaritain dans les Papyrus d'Éléphantine, 487.

Sangliers, symbole des Èdomites dans Hénoch,

Sanhédrin, âl'ép. des Macch., 105; — s'alarme de la faveur croissante de la mais. d'Antipater et des progrès d'Hérode, 143 ; — consent à î'exéçut. du grand prêtre Ilyrcan

. par îlérode, 174; — sorte de sénat détenant la suprême autorité judiciaire sous les Asmon., réduit à un rôle infime sous Ilérode, 182; — on spécule sur la perte du droit de condamnation en Judée, 2203,

Saoihyant, le sauveur iranien, désigne d'abord Zoroastre, mais n'est pas le Messie juif,

Saqqara, Sa colonie araméenne récemment découv. n'a pas d'attache avec les Juifs, 481^.

Sarapis, type principal du syncrétisme religieux gréco-égypt. Zeus-Hadès-Osiris-Dionysos-Soleil, 534; — divinité naturiste, 535; — s'accommode des honneurs divins rendus au roi, 536,

Satan, « l'accusateur », 403.

Sauvage, n'est pas à confondre avec homme « primitif », 36.

SCAURts, lieutenant de Pompée, intervient dans les différends entre Hyrcan et Aristobule II, 138.

ScHAEDER, H, H., au sujet des doctrines iranniennes sur les orig. et le salut, 406 ss. ; '[cette fantasmagorie n'a pu influencer le Judaïsme, 408 s.]

SûHECHBASSAR, nom porsau de Zorobabel, 33.

Scribes, leur introduct. dans le gr. Conseil à l'ép. d'Alexandra, 135; — docteurs juifs, leurs méthodes, 292 ss. ; — littéralisme outrancier, 294; — leur succession traditionnelle, 295 ss.

ScYTHOPOLis, rendue par Aug. à Hérode après Actium, 173.

SÉBASTE, nom donné par Hérode à Samarie restaurée; temple de Rome et d'Auguste,

Sébasténiens, soldats samaritains à la soldede Rome, 217.

Sebbeh, nom moderne de Tant. Masada, 308^'

Sécheresse, châtiment des iniquités de la terre, d'ap. Psaume-SaL, xvii, 18 s.

Secte de la Nouvelle Alliance au pays de Damas, La .—, bibliogr. 331^; — n'est pas une communauté pharis. dégénérée, 331; — n'a pas le même Canon que le Judaïsme, 332; •— apparentée aux Zélotes, 332 s.; — origine et caractère, 333; — groupe zélote extrémiste ayant fait sécession à l'ép. de Barkochébas, 334 s. ;— l'écrit doit dater de 200 env., 335; — fonctionnement de la secte à Damas, 336; — nationalisme mitigé, 337.

Seigneur des Esprits, express, favorite des- Parab. d'Hénoch, 243, 247 s., — dans une inscript, juive du r- s. ap. J.-C, 257^.

Séleucides, Les monarques — , déifiés de leur ■vivant, 44.

Sellin, le Serviteur de lahvé serait un prophète, 378. s.

Semaines, Les 70 — de Daniel, 68 s.

Sens littéral, sa double, modalité : propre et métaphorique ou figuré, 548.

Seppiioris, capit. delà Galilée dans la division en districts par Gabinius, 141.

Septante, Les —, orig. égypt. de la traduct.

524 ss.; — date, entre 285-116 av. J.-C, 525; — version déplorée par le pharis.

ultérieur, 525; — véritable traduct., sans intl. positive des idées gr,, mais avec quelques euphémismes à l'usage des lecteurs grecs, 526; — légende de l'unanimité absolue de la trad., 527; — leur prétendue apologie nation., 528; — permettait de présenter aux Grecs des idées relig. super, aux leurs, 530; — la légende juive des 72 cellules, 531 ; — version .gr. alexandrine par oppos. aux Verss. gr. d'Asie, Aquila, Symmaque, Théodotion, 532; — comprenait le Siracide et / Macch., 532.

Sépulcre de David, son pillage légendaire par Hérode qui érige un monument expiatoire,

Serment de loyauté à Rome, exigé des Juifs par Auguste, 195 s.

Service militaire, les Juifs en sont exemptés, 211, 217.

Service religieux juif fortement institué en Egypte, 524.

Serviteur de lahvé, dans haïe, 366 ss.; — erreurs de la critiq., 368; — interprétation

TABLE AliPHABETËQUE DES MATIÈRES.

mx

•du texte, 369 ss. ; — réalisé dans Jésus, 375 ; — n'est pas Israël. 376 s,; — n'est pas un malade guéri, 377 s..; — n'est pas un grand personnage ancien, 378 s. ; — il a les caractères du Messie, 379 ss.

Si'^Â, statue consacrée à Ilérode dans le temple de cette ville, 187.

;SibyIles, alléguéesparle Jud., 503; — étymol. obscure, 503'»; — littérature juive pseudépigraphe sous le nom des Sib., vers 140 av.

J.-C, ,504; — la Sibylle juive prophétise qu'Homère l'a plagiée (!), 506 ; — nouvelle forme de l'Apocalyptique juive, 506 s,; — analyse de la Sibylle juive, 507 s. ; — analogies avec le discours eseliatologique de l'Évangile, 510.

■Sibyllistes, pseudo-secte chrétienne, 5042.

Sicaires ou Zélotes, leur origine, 215.

SiCHEM, sa forteresse au temps de Jean Hyrcan; auj. Balâta, 103; — ne désigne pas Samarie dans JubiL, XXX, 117^; — « cité des sots » dans Testam. XII Pair., 126-

Sicles, faussement attribués à Simon Macch., datent de la révolte, 98, 104^.

Silencieux, Les — , désignent les Esséniens {Hassaïm), 318 s., 320.

SiMKON b. Clietah, fantôme talmudique, 295 s.

•Simon Macch., nommé stratège du littoral par Tryphon, 96 ; — success. de Jonathan, 97 ; — reconnu ethnarque par Démétrius II ; indépendance de la Judée, 98 ; — proclamé grand prêtre par l'assemblée nation., 99 ; — • son gouvern, considéré comme le prélude du Règne, 99; — alliance avec Rome, 100; — assassiné à Doq, 101.

Simon, ancien esclave d'Hérode, se proclame roi en Pérée, 205.

Simon « l'ouvrier en coton », établit l'ordre des « dix-huit » bénédict. {Chem. ^esré), 4703. V

SiNAï, doit être la « montagne du jugement »

dans Hénoch, d'ap. ses caractères géograph.,

Singer, M. suppose que les Jubilés défendaient la Loi contre S. Paul, 121.

Siphra, midras sur Lévit., XV.

Siphré, midras sur Nomb. et Deut., XV.

Siracide, sa traduct. grecq. est postérieure à l'an 116 av. J.-C. 525.

SoAiMOS, ituréen à qui Hérode confia la garde de Mariamme et d'AIexandra, 174 s.

SocRATE, sa réaction contre le polythéisme, 39 ; sa pensée revendiquée par les Cyniques,

Soixante-dix Pasteurs, Les — cVHe'noch ne dérivent pas, des semaines babylon. de 5 jours, 412.

Sommeil de l'âme, dans Ps.-Salom.,, xvx, 161.

Sophocle pseudo —, travestissement juif, ,503.

Sossius, envoyé en Judée pour établir Hérode sur le trône, 147.

Souffrance, sa valeur expia,trice entrevuQ au temps des Macch., 90; — dans IV Macch.

5Us.

Sources littér. du Judaïsme, datées parfois d'api'ès les faits et les idées; nécessité de les dater pour leur donner valeur, VI ; — nécessité de les répartir selon les sectes,

. vn.

SouEiKÉ, l'antiq. Socco, 295.

Spandarmad, « la Terre » chez les Iraniens, d'où dérive le 1" couple humain créé indistinct sous forme d'une tige de rhubarbe, 408.

Speculaiores, soldats chargés des exécutions capitales dans les provinces romaines, 219.

Spento mainyu, « esprit bon », chez les Perses, 400.

Stein, se trompe en considérant Philon, comme simple rapporteur d'exégèses antérieures, 553.

Stoïciens, leur concept de l'évolution du monde, 77; — développèrent l'allégorie pour remplacer les mythes, 553-

Stoïcisme, ,sa conception naturaliste du divin.

supprime toute passion, comme

toute nuance dans la gravité du péché,

Strabqn, parle d'Hérode comme d'un flatteur avisé des Romains, 165.

Steack^ Introduction au Talmud et au Midras, XHI.

Strack-Bili^erbeck, à propos de l'Bsprit-Saint chez les Rabbins, 441, 444^; — . sur le Memra, 453 ss.; — sur le nom divin, 457^; — sur Dieu-Père, 463^.

Survivance des âmes dans le Jud.,. 345; -— admise par toute l'antiq. sémitique mais attaquée par la philos, épicurienne, 353.

Sullaiqs-Syllaios, ministre royal en Nabatène, 184 — ennemi d'Hérode; intrigue amoureuse avec Salomé sœur d'Hér. et veuve de Kostobar, 193 ; — intrigue à Rome contre Hérode, 194.

Symbole, objet physique nommé pour suggérer une idée; distinct de rallégorie, 548.

Synagogue, La grande —, création Imaginative .du Jud., XVI,

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Sj-nagogue, principe d'autorité dans le Jud.

anc, 281 : — étymol. et caractère, 285; — origine, 286 s. ; — analogue à la proseuque païenne, 287 s. — son rituel, 288 s.; — son personnel, 289 s. ; — inviolabilité, 290 ; — disposition architecturale, 291; — la « grande — », 295.

Synagogue à Délos, 143i,

Syncrétisme religieux prédominant dans l'ère hellénist., 341; — gréco-égyptien, 534; — matérialise Dieu, 535.

Syrie, nature du pays et caractère de la race comp. à ceux dé l'Egypte, 483 s. ; — unité topographique et diversité des populations, 484.

Tacite, utilise des écrits de Josèphe, x s.

Tafné, fille du Soleil ; son culte en Ég. sous les Lagides, 537.

Tagma, « légion » ; dans Josèphe parfois « cohorte », 218.

Talent, tribut de 400 talents payé par Aristobule II à Pompée pour obtenir son appui contre les Nabàtéens, 138.

Talraud, origine, xin s. ; — palestinien, élaboré au début du v° s. ; — babyl. à la fin du v° s., XIV; — valeur historiq., XVI ss. ;

— confond le temps d'Alexandre avec celui de Jean Hyrc, 35^; — fait erreur en plaçant sous Alex. Jannée la rupture du pouvojr avec les Pharis. que Josèphe attribue — avec la même anecdote! — à l'ép, de Jean Hyrcan, 107^ ; — sa narration des conseils de Jannée mourant à Alexandra, 134"*; — récit erroné de la mort de Mariamme, 175^; — récit saugrenu sur la fondât, du temple de Léontopolis par Nehonia fils de Simon le Juste..., 492 s.

Tanna dfbe Eliyahou Rabba, écrit rabbiniq.

du x^ is. ; sentence sur l'Esprit-Saint, 444. Tannaïtes, caractère et origine, xiii s.

Targum de Jonathan, sa méprise sur le

Messie, souffrant, 386 s.

Targum I de Jérusalem, ou Pseudo-Jonathan,

sur Memra, 456.

Taureau, symbole d'innocence et de force

dans hénoch, 114, 116.

Taxo, de la tribu de Lévi: le héros de

VAssompL Moïse, 239 ss.

Temple, son caractère tutélaire dans la pensée

d'Israël, 12; — caractère de la restaurât.

d'Ézéchiel, 17 ; — pillé par Antiochus, 53 ;

— profané par le culte hellénist., 54; — restauré par les Macch., 57; — pris mais

respecté par Pompée, 139; — restauré par Hérode, 188 s.; — pillé par Sabinus, 2Ç5;

— inaccessible aux Gentils, 221; — stèle hérod. interdisant l'accès, 222 i; — splendeur de la restaur. hérod., 342; — cinq prérogatives manquaient au second —, 442 s. ; — sa prospérité recouvrée d'ap. la Sibylle juive, 509.

Temple samaritain de lahvô au Garizim en 411 av. J.-C, 488.

Temple juif à Éléphantine, 487 ss. ; — à Léontopolis, ignoré des Juifs alexandrins, 492; — toléré, sinon favorisé par les Ptolémées pour détacher les Juifs de celui de Jérusalem, 520 1.

Temps = zerwân persan, chez les Mages, soidisant principe universel, 396 s.

Tephilah, voir Prière.

Teraphim, trace de l'idolâtrie des nomades,485.

Tertullien, sur un recensement attribué à SatUrninus, 227.

Testament des XII Patriarches, caractèi'e, langue (hébr.) et bibliographie, 122; — nombr. Interpol, chrét., 122 ss. , — elles expliquent l'esprit uni versaliste duliv., 124;

— prééminence de Lévi, 12b s.; — mêmes esprit et date que Jubilés, ap. les victoires de Jean Hyrcan, 126; — le prétendu ps.

messianique de Lévi (xviii) très interpolé de Christian., 127 ss. ; — messianisme terrestre sans Messie personnel, 129 s. ; — esprit séparatiste et pharis. extrême qui caractérise les Esséniens, 130 ; — sur l'Esprit- Saint, 440; — admis par la Secte de la Nouv. Alliance, 332.

Tête des jours, personnage des Parab.

d' Hénoch, 243 s., 247 ss., 455 i.

Tetragrammaton, nom divin; son usage dans

la Bible, 457.

Thabor, victoire de Gabinius sur la sédition

d'Alexandre flls aîné d'Aristobule, II, 141.

Tiiackeray, h. St.-J., appréciation de Josèphe,

x, XIII ; ~ sur la tendance apologisante

des LXX, 528.

Thééthèïe, disciple de Socrate, enseigna

l'arithmétique à Platon, 495.

Théocratie, alliance de race et de religion,

avec unité de loi civile et religieuse et

autorité unique du grand prêtre, 33.

Théocrite, devenu alexandrin, 495.

TiiÉODORET, retrouve l'articulation oubliée du

nom divin, 457.

Théodote, peut-être samaritain, auteur d'un

poème épique sur Sichem., 517.

TABLE ALPHABÉTIQUE DBS MATIÈRES

Théopompe, sur le dualisme de la doctrine de Zoroastre, 397; — sur la résurrection, 398 ; — sur le dieu qui transforme le monde,

Thérapeutes, représent, l'idéal de Philon, '550; — pendant des Esséniens, 581 ss.; — pureté de leur religion, 582; — leur colonie près d'Alexandrie, 583; — poètes et musiciens, 583; — la secte admet les femmes, 583; — leur sobriété devient pour Philon l'occas. d'une diatribe contre les banquets, 584; — n'étaient pas des moines chrét., ni les Kalochoi égypt., 585; — irréels; peut-être crées par Philon à l'instar des Essén. de Palestine, 586.

Thraces, mercenaires, au service d'Hérode,

Tigres, symbole des Chaldéens dans Hénoch,

TiMAGÈNE, d'Alexandrie, historien grec qui a parlé d'Hérode, 165.

Timon d'Athènes, misanthrope sauvage, 583.

TrrE-LivE, s'est occupé d'Hérode, 165.

Titus Quintus Flaminius, général romain honoré d'un culte par les gens de Chalcis, en 196 av. J.-C, 178.

ToBiEj Liv. de —, réminiscence de la Loi et des fêtes des anc. jours, pendant la Captivité, 11;

ToBiE l'Ammonite, s'oppose à la restaur. de Néhémie, 28.

Tombes juives, systématiquement anépigraphes, 416 s.

Torah, son sens pour les Juifs, xv; — loi •morale et principe de justice sociale en Israël, 4; — antérieure au prophétisrae, 4 s., 7; — loi cérémonielle aux origines, ayant Moïse pour auteur, 8; — être divin d'ap. les rabbins, 4012.

Tosephia, « addition », mais parallèle à Michna, xiv.

TouRAS, peuplade iranienne, 395.

TouzARD, sur le Jud. église dans l'État, 33*; — études sur l'âme juive au temps des Perses, 34; — réserves sur le développement de l'idée d'immortalité dans le Jud.,

Tradition et Polémique dans le Rabbinisme, xvin ~.

Traduction grecque de la Bible. V. Septante.

Tragédie antique exploitée par les pseudépigraphes juifs, 517 s.

Très-Haut, nom officiel de Dieu pour les Gentils, 288.

Tribun, ou Chiliai-que, commandant de cohorte, 217.

Trypiion, suscite à Démétrius II la compétition du jeune Antiochus YI, fils d'Alex. Balas, 95 s. ; — guet-apens tendu à Jonathan, 97; — échec en Judée; assassinat de Jonathan,98; — démêlés avec Antiochus VII, 100 s.

Unité religieuse, gage de stabilité politique, 45; — nationale d'Israël reconquise sous les Macchab., 91 ss.

Unité de Dieu, dans le Judaïsme, 341 ss.

Universalisme messianique, dans Ps.-Salom.

(xvii), 155. . ^

Usure juive, signalée en Egypte au i" s., 5202.

Valère Maxime, atteste l'intervention du '

prêteur Hispalus pour arrêter a Rome la

propagande juive des ambassadeurs de

Simon, 100^.

Valeur guerrière de la race juive, à l'ép.

asmon., 131.

Varron, valeur des termes mythique, physique,

civil, 553^.

Varus, gouverneur de Syrie, 204 s. ; —

rétablit l'ordre en Judée, 206.

Védisme, religion des Hindous ritualistes, 391. Vengeance, entre dans la notion de félicité

messianique dans les Apocalypses, 89 s.

Verbe, notion chrét. en opposition à celle

du Memra dans le Jud. 456; — dirige

l'homme intérieur d'ap. la doctrine de

Philon, 562 ss. ; — personne ; auteur de la

grâce, 563: — breuvage et nourriture

symboliques de l'âme, 564.

Vertu, son origine div. dans l'àme humaine

d'ap. Platon, 566.

Vêtements sacerdotaux, restitués par Vitellius

à la garde du Temple,' 235.

Victimes humaines sur la tombe du roi,

en Chaldée, 536.

Vie future, dans le Judaïsme, 343 ss.

Vierge, mère du Messie, 365.

Virgile, n'a pas été influencé par la Sibylle

juive dans son aspiration vers un âge d'or

(iv" églogue), 510 s.

VisiiTASPA, sa conversion dans le Zoroastrisme,

Vision de Dieu, chez les Juifs, 359 s.

ViTEAU, date Ps.-Salom., VII après la prise

de Jérus. par Pompée (trop bas), p. 150;

— son texte de Ps.-Sal., IX, sur la

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIERES

ifc,^'

résurrrection, 162 ^i; — sur la justice, dans

Ps.-Sal., 441.

ViTELLius son interv. • dans les affaires de . Judée, 235 ; — déférent pour la religion

juive, 236.

VoLUMNius procurât., intervient dans les

affaires familiales d'Hérode, 226 s.

YuiLLiAUD, sur la mystique juive, 431 i.

"WJEiLL Jul., sur la limitation du Jud. rabtoi-

nique, 590^.

•-W-ELLHAUSEN, so méprend sur le caractère

d'Antigone-Mattathias, 147; — considère

que les Sadducéens des Ps.-Sal. sont Alex.

Jannée et ses partisans, 159; — méconnaît

l'antiq. de la foi . juive en la justice de

Dieu, 344.

"\yELLMANN, Max, exagère la parenté entre

Essén.-Pythagoric, 328.

WiDARNAG, officier perse de Syène-Éléphantine,

détruit le temple juif, 487.

WiLCicKN, sur la pratique juive de l'usure

en Egypte, d'ap. un papyrus, 5202; —

sui^ la valeur de èm.... dans une date des

papyrus, 5252, "WiLLRiCH, Hugo, monographie sur Hérode I",

.WiNDiscH, étude sur le pseudo-Hystaspe, 511. W^uïz, théorie sur la traduct, des LXX

d'après un texte hébr. transcrit en lettres

grecques, 526 ^

Xantijos, attribution fabuleuse à Zoroastre d'une antiquité de 6.000 ans av. Xerxès,

Xénophane de Colophon, réaction contre le polythéisme anthropomorphique, 38.

Yalqout, sur l'Esprit-Saint, 444 6; — sur la Parole, 455 "5.

Yeqara, <i la Gloire » intermédiaire entr.f Dieu et l'homme dans le Jud,, 430, 451.

Yima, agent de l'humanité bienheureuse che; les Perses, 398.

Zand-àjâslh, nom exact du Bundafmn.

recueil iran. de traditions, 390". .

Zèle, pour les purifications, note pharisaïq,

essentielle, 158; — faux et hypocrite des

Pharis., 160.

Zeller, sur l'orig. pythagoricienne de?

Esséniens, 325 ss.; — sur le prétendu

dualisme philos, des Essén.,, 3,26 i; — que

les LXX n'ont pas fait d'assimilation aux

idées gr., 526; — sur la relation entre

Essén. et Thérapeutes, 586 i.

Zélotes, origine, 213 ss. ; — leur intolérance

provoque les sévérités des procuratenrS;

215; — nationalistes juifs exagérés, 272, 320, Zerwân « temps » en persan, pseudo-principe

universel d'ap. Eudème, 396 s.

Zeus^Oromasdès, principe bon, dans la théo-

log. des Mages, .396 s.

Zeus-Hospitalier, supplante lahvé au temple

du Garizim, 54; — Olympien au Temple de

Jérus., 54.

Zeus Tonnant, Keraunios, 54.

Zodiaques représentés dans les synagogues

d'Aïn Douq (ni« s.) et Beit Alpha (vi° ,s.);

Zohar, son caractère ésotérique, 429.

Zoroastre et zoroastrisme, 388 ss. ; —

ignorance des Grecs au sujet de sa date,

393; — assimilé à Hermès Trismégiste,

393 ; — historicité et date, 394 s. ; — n'a

pas influencé le Judaïsme, 395; — poème

de — et sa doctrine sur le Sommeil de

l'âme, 1612. ZoROBABEL, restaurateur du Temple, 26; —

dépositaire des promesses futures, 27.

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