‹ Le Juif ErrantChapitre 33 sur 43 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes , ISAAG.

ISAAC, à la cantonnade. Vous me rendez un plus grand service que vous ne pensez ; oui , je parlerai au roi; en attendant , promenez-vous dans les jardins. ( Descendant en scène.) Pardon; le comte Jean Dubarry, que j’ai rencontré sur la route de Paris, vient de m’apprendre qu’on avait amené ici...

{ÀpercevatU Esther.) Mais la voici , la voici , elle-mènie. (Allant à elle.) Esther !

TOUS , bas et l’un à l’autre. Il la conoair.

ESTHER. Ah ! oui , c’est vous, c’est bien vous ; je croyais vous avoir encore perdu.

NÉRI, bas au coadjuteur. Que dit-elle^

LE COADJUTEUR. Je He comprends pas.

M™* DE POMPADOUR , aux autres. Cela est convenu entre eux, sans doute.

ISAAC , la pressant dans ses bras. Mon enfant ! mon enfant ! oui , c’est moi , moi qui t’aime , comme au tems fortuné de ta naissance et de la maternité de Noéina.

Page 1