‹ Le juifChapitre 122 sur 312 · SUR LA CONDUITE DD CONSUL DE FRANCE · texte numérisé non relu

SUR LA CONDUITE DD CONSUL DE FRANCE

Dans leurs rapports, MM. *** se permettent d’outrager l’honorable M. de Ratti-Menton, qu’une carrière administrative de dix-sept ans et les plus brillants services devaient mettre à l’abri d’un reproche. Mais « si son zèle et son impartialité dans la procédure sont méconnus par quelques ennemis jaloux , la France, la religion et les populations entières de l’Egypte et de la Syrie lui tiendront compte, ainsi qu’à Chérif-Pacha, de leur conduite impartiale. Il est vrai que M. de Ratti- Menton a refusé les offres les plus brillantes, et que son âme n’est pas vénale comme celle de plusieurs de ses adversaires; lui, du moins, n’est pas vendeur d’esclaves; et son nom, dans nos contrées, n’est pas le synonyme de l’ignominie I II a rejeté avec dégoût les millions ^ui lui ont été offerts, et c’est avec indignation que nous l’avons vu traiter d'inquisiteur par M. CrémieuxL »

< De la discussion qui s’établit à la tribune (française), il est résulté que la conduite de notre agent consulaire à Damas avait été, dans cette circonstance, digne d’éloges... M. le président du conseil a pris avec chaleur la défense du consul , que recommandent à la fois de longs et utiles services et le caractère personnel le plus honorable. Les paroles prononcées par M. le ministre des affaires étrangères ont pleinement confirmé ce que plusieurs organes de la presse, très-exactement informés, avaient déjà publié sur les démarches actives du représentant

■ Laur., ib,, t. Il, p. 36A-S. Lettre insSr^e le 10 juillet 1840 daut le Journal de Toulouse du 15 mai. Alexandrie.

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