CHAPITRE SEPTIÈME. Ï
sont les gardiens fidèles, et trois motifs doivent nous donner l’intelligence des homicides sacrés : 1° la haine implacable qu’ils nourrissent contre les chrétiens, et qui rend méritoire l’assassinat de ces ennemis 5 2» les œuvres de superstition et de magie familières aux Juifs, et pour lesquelles ce sang est nécessaire^ 3“ la crainte éprouvée par les rabbins que Jésus, le fils de Marie, ne soit le véritable Messie! car ils conçoivent alors l’espoir superstitieux de se sauver en s’aspergeant de sang chrétien.
Essayer de démontrer la haine atroce du Juif pour le chrétien, ce serait en vérité perdre son temps h vouloir démontrer l’évidence. Mais les superstitions judaïques dont nous venons de rappeler l’origine, et qui subissent de nombreuses modifications, sont moins connues que cette haine. Or, quelles que soient les immunité^ qui font du tempérament d’Israël un tempérament exceptionnel, et que nous aurons à décrire. Dieu a couvert les Juifs de gales, d’ulcères et de maux, caractéristiques, pour lesquels ils sont convaincus que de «' l’oindre du sang d’un chrétien est un remède efficace* ! » Il est d’usage, en conséquence, que le soir d'un mariage israélite, après le jeûne sévère des futurs conjoints, le rabbin présente h chacun d’eux un œuf cuit. Dans cet œuf, il a mis au lieu de sel la cendre d’une toile brûlée ; et cette toile a été trempée dans le sang d’un chrétien tombé sous le couteau. Le rabbin, tandis que les mariés mangent Vaeuf du sang, récite quelques versets dont l’efficacité est de leur donner la vertu de tromper les chrétiens, en s’engraissant de leur substance.
A la mort d’un Juif, le khakham ou rabbin prend le blanc d’un œuf, y mêle quelques gouttes du sang d’un chrétien martyrisé^ en asperge le cœur du mort, et prononce ces paroles d’Ézéchiel : Je verserai sur vous les eaux pures, et vous serez purifié. De même le 9 juillet, jour anniversaire
‘ Inutile de r(‘pëler avec quelle largeur nous Voulons admet li e les exceptions, tout en rappelant quelle est, au milieu même des peuples civilisés, la tyrannie des superstitions héréditaires.
de la ruine de Jérusalem, les Juifs se mettent sur le front la cendre de la toile trempée de sang chrétien, et mangent un œuf salé de cette cendre. On nomme ce mets : Seidaamapàseilias. Enfin, lorsque revient le jour'de la Pâque..., chaque Israélite, après avoir largement livré sa langue aux plus affreux blasphèmes contre le Christ et contre tous les saints, est tenu de manger un morceau de pain azyme de la grosseur d’une olive*, et ce pain, qui se nomme epbikdimon, se prépare avec le sang d’un chrétien martyrisé. En outre, et k l’époque de la fête des Pourim, le 14 d’adar (février), les Israélites s’ingénient k tuer un chrétien en mémoire de leur oppresseur Âman. Si la tentative leur est favorable, le rabbin pétrit avec le sang du chrétien assassiné, et du miel , quelques pains de forme triangulaire. « Et si le rabbin a des amis chrétiens, U leur envoie de ce pain! Cet envoi se nomme mesloiv-monnès. »
Telles sont leurs pratiques habituelles, et nous devons observer que , dans la nuit de celte fête du Pourim , vous rencontrerez k peine un Juif qui se possède, et qui soit maître de lui.’Ce sont des forcenés en qui s’accomplit la malédiction de Moïse : Le Seigneur te frappera d’aveuglement, de démence et d’épouvante. Dans cette circonstance, ils tâchent d’enlever des enfants chrétiens , et les tiennent enfermés jusqu’k leur pâque, qui vient après la fête du Pourim, afin d’avoir du sang de chrétien martyrisé. La forme triangulaire des pains usités k l’époque du Pourim a pour raison la croyance des chrétiens en la Trinité sainte, et leur sang, que le Juif y mêle, est une insulte k ce mystère, symbolisé par le triangle'.
* Ruine de la religion hébraïque j troisième édit., à Napoli de Roumanie, 4 834 ; opuscule d’un ex-rabbin. C’est surtout aux Juifs orientaux . c’est-à-dire a ceux qui ont le moins changé, que s'appliquent les paroles de ce rabbin. Ceux-ci, que n’enveloppe point l’atmosphère de la civilisation chrétienne, sontévidemment les arriérés! Imprimé en 4803. publié en grec en 4834. Laurent, 4846, v. Il, p. 378, etc. Malgré sa triple édition, cet ouvrage est rare; on croit qu’il est au nombn* de ceux que les Juifs font disparaitre. Dans l’antique sorcellerie, la forme des hosties de couleur noire, destinées à la célébration de la messe des sabbats, était également triangulaire.