CHAPITRE DIXIÈME
et la ruine des peuples que la folie destine à tomber sous leur sceptre. Car les gouvernements dissipateurs sont faits à l’image de certains fils de famille empressés de jouir. Les Juifs sont là pour leur faire les plus gracieuses avances; la facilité des emprunts tente ces imprudents; ils y succombeut et se perdent I Et puis, la fortune que les Juifs ont acquise, et peut-être par des voies légales ou admises que nous nous abstenons de dire légitimes, leur met en main les moyens d’action sur le monde civilisé, dont l’étude nous apprend l’usage ! — On dit énormes, monstrueux , les gains que doit valoir'à la Banque juive la révolution italienne, dont le caractère aniicatholique est assez saillant. Heureuse
est l’Italie révolutionnaire de rencontrer de tels financiers sinon I
Nous ne connaissons ni les opérations de banque de M. de Rothschild, ni les vues politiques de ce potentat ; mais nous n’avons entendu dire que du bien de l’homme privé, et nous portons témoignage de ses nombreuses charités, non-seulement à ses coreligionnaires, mais à des chrétiens. — Lorsque nous visitâmes son royal château de Ferrières , une chose nous frappa : ce fut de ne voir parmi les objets d’art aucune sculpture, aucun tableau dont la pudeur eût à souffrir. Combien de demeures chrétiennes peuvent lui envier celte gloire!