CHAPITRE DIXIÈME
Quelques personnes catholiques, en France, ont seules soutenu avec persévérance la cause de l’Aulricbe, » tandis que les journaux français de la Révolution, où domine l'influence judaïque, travaillaient contre l’intérêt vital de leur patrie 'a fonder la puissance de la Prusse. Ils se servaient, comme en Italie, de la force unitaire d’un Roi, non dans le dessein de le grandir, mais avec la pensée de réaliser un peu plus tard , à l’aide des États agglomérés sous sa main , cette unification républicaine de l’Allemagne que doit suivre de si près l’unification républicaine de l’Europe entière.
Depuis longtemps, hélasi la dissolution de l’Empire était préparée par les plus judaïques doctrines-, « le rationalisme, lèpre hideuse, rongeait presque tous les corps de l’État-, l’athéisme était' publiquement professé dans les universités; une presse impie versait ’a flots chaque matin le poison des plus mortelles doctrines, et ne parlons ni de la corruption des villes, ni des mœurs licencieuses de l’armée et des officiers surtout, ni delà vénalité sordide et presque proverbiale de ses administrations, ni de l’oblitération du sens moral dans les hautes classes de la société, où l’adultère était excusé, le duel glorifié, le suicide légitimé! » De tous côtés donc la machine vermoulue craquait, croulait, tombait en ruine; et, malgré la vaillance, et malgré l’héroïsme de l’armée presque tout entière, d’odieuses trahisons, au
moment critique, livraient à l’ennemi quoi? — dirons-
nous la patrie? non! mais l’empire! — car la patrie, commençaient à dire un grand nombre des citoyens de l’Autriche, c’est l’Allemagne, que représente la Prusse!
La voila donc cette puissance a demi brisée et sur laquelle la révolution avait lancé ses anathèmes parce qu’elle avait été, parce qu’elle pouvait redevenir un des boulevards du catholicisme : le Saint-Empire ! et, sous quelque face que l’on envisage ses peuples, si le désordre y est si profond, si la misère y est si grande, il ne faut l’attribuer qu’au savoirfaire du monde occulte et de son prince, le Juif. Voil'a ce qui se dit et se répète h haute voix sur tous les points de
l’Empire. Oui, « le plus grand fléau de l’Allemagne, nous disait naguère un homme d Étal prussien , c est le judaïsme, » et le plus redoutatde des instruments du judaïsme, c’est la parole du professeur des hautes chaires, c’est le dissolvant quotidien de la presse' !
Mais Israël lui-même est loin de cacher son triomphe, encore inachevé-, et dans le pays qui donnait naguère a la franc-maçonnerie pour grand maître universel son premier ministre, lord Palmerston, un autre premier ministre, le fils d’un Juif et d’une Juive, M. Disraeli, revendique en toutes lettres pour le Juif l’honneur d’avoir fait de l’Allemagne catholique l’Allemagne Joséphiste et maçonnique, c’est-a-dirc l’Allemagne révolutionnée que nous voyons repousser h titre d’insulte et de danger public uné alliance avec la religion du Christ, un concordat avec Romel Écoutons, et que nos oreilles ne laissent se perdre aucune syllabe de ces précieuses paroles :
« Im puissanie révolution qui se prépare et se brasse en Allemagne (I8U), où de fait elle sera bientôt une seconde réforme plus CONSIDÉIUBEE QUE LA PREMIÈRE-,
{ cette révolution dont un soupçon de jour permet à peine aux I yeux de la Grande-Bretagne de pénétrer Les mystères, eh bien! sous quels auspices prend-elle la plénitude de ses développements? Sous les auspices du Juif, à qui , dans l’Allemagne,
S est échu le monopole presque complet de toutes les chaires professorales’ » et de tous les organes de la presse : vérité \\ d’évidence et de notoriété publique!
' Ce que disait en termes si clairs le ministre triomphant de la Grande-Bretagne, M. Disraeli, 1 un des fils et des initiés d’Israël, et ce qu’il savait en quelque sorte par droit
‘Pour les entre-guillemets, la correspondance du Monde 4 septembre 1866; l’auleur de cette correspondance est un homme émmenl, qui connaît à fond l’ Allemagne; il est Allemand , et 1 homme d Etat dont il parle n’est pas celui dont nous reproduisons une lettre, et que nous appelons notre ami.
2 Entirely developing (itself) under the auspices of lhe Jevvs... Combien ces paroles n’ont-elles pas gagné en évidence depuis leur date. 1844, Disraeli pour l’entre-guillemets, Cotiingsby, p. 183-4.