‹ Le juifChapitre 203 sur 312 · PREMIER APPENDICE · texte numérisé non relu

PREMIER APPENDICE

Uominent et par quelles voies ce travail de décomposition d’une société chrétienne que nous venons d’indiquer fuUil si malheureiisemenl préparé dans l’empire d’Allemagne? Quelle en fut la cause antérieure, et l’influence judaïque fut-elle étrangère aux origines de ce mal? — Peut-être notre réponse étonnera-t-elle plus d’une oreille; car, nous le dirons d’un mot, et sans hésiter ; Il faut chercher dans l'hérésie..., il faut chercher dans le haut jansénisme, la cause immédiate de cette décomposition sociale. Nous y verrons aussitôt d’une vue claire que ce jansénisme , intime allié dis sociétés occultes j a professé les doctrines des Gnosliques; que les Gnostiques, ainsi que tous les premiers hérésiarques, ont eu pour pères les Juifs; et nous nous rappellerons alors, pour le répéter sans cesse, que les Juifs, les instituteurs actuels de l’Europe, sont les chefs primordiaux et permanents des Sociétés de l’occultisme, dont les principes rongent et dévorent les entrailles des sociétés de la vieille Europe. Déjà peut-être est^ce dire en termes asscï clairs que l’influence judaïque dut s’infuser en Autriche d’une manière aussi profonde que sensible sous la main audacieuse du jansénisme, dont les exploits forment une série d’incomparables merveilles. Car, dès que celte hérésie se prend à respirer l’air libre dans le saint-empire, l’espiit qui souffle d’un bout à l’autre de ces États chrétiens y rend le clergé lui-même, et jusqu’au* évêques, l’objet d’un scandale dont nulle plume ne nous trace une plus vive et navrante peinture que celle d’un très-docte etp^i^sant investigateur, M. l’abbé Davin.

M. l’abbé Davin? l’un de ces prêtres qui se passionnent, s’aigrissent, et dont l’esprit se lance avec intrépidité dans la voie déieslable des exagérations! — Ahl quelques-uns le disent, et nous ignorons s’il y a quelque vérité dans ces paroles. Ce que nous savons, c’est que les recherches de ce docteur ont un inlérél saisissant; c’est qu’il prodigue une énorme richesse de faits et de détails que font affluer sous sa main des autorités qui nous semblent graves, et parmi lesquelles se distinguo un de nos plus vénérables cardinaux. Nous ne les avons pas discutées, il est vrai, ces autorités, car le lecteur pourra s’imposer celte làrhe. Mais ce que nous devons énoncer, c’est que nulle part nous ne trouvons l’histoire de l'Église en désaccord avec les faits et les conclusions que ce docte écrivain établit, et qui, chose remarquable entre toutes, semble n’ètre que le développement du mot par lequel un Israélite de naissance, le premier ministre de la Gramle- Bretagne, nous décrit avec orgueil l’action désastreuse et irrésistible de la propagande juda’ique au sein du vaste empire d’.\llemagne.

Mais les indiscrétions de ce prêtre mettent à nu les plaies douloureuses de l’Eglise? Grand sujet de scandale pour les fidèles, et de triomphe pour ses ennemis!

Serait-il plus sage de les cacher? Pourquoi donc alors l’Église, dans

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