CHAPITRE ONZIÈME
ÜNE POPULATION JUIVE BU MOYEN AGE AU PLEIN MILIEU DU DIX-NEUVIÈME SIÈCLE.
ÜN MOT POUR POSER LA QUESTION. — Lfi flot judaïque, avons-nous dit, peut, un certain jour, couvrir un point de l’Europe et se l’approprier. — Qui seraient ces Juifs? Des Juifs du moyen âge, et les voici.
— Leurs prétentions subites , soutenues de tous leurs compatriotes du dehors et d’une partie des puissances de l’Europe. — Comment et pourquoi. — La Roumanie, théâtre de leur invasion. — Lutte des Roumains, pareille à celle des chrétiens contre le Juif au moyen âge.
— Réaction contre le Juif.
Les dernières lignes de notre dernier chapitre nous ont dit que les flots grossissants de la population judaïque pourraient un beau jour, et sous un vent de tempête, se soulever, s’accumuler étage sur étage, et tout d’un coup, montagnes croulantes, fondre sur tel ou tel point de ce globe, l’envahir, le submerger, y couvrir la terre, et s’y étendre en paix sur un fond de ruines. Lisons maintenant dans les pages actuelles, non plus la simple possibilité de ce fait, mais, nous pourrions nous aventurer h le dire, le commencement de ce fait lui-même. Dans l’audace, dans les mœurs,, et par conséquent dans la foi de la tourbe Israélite qui l’accomplit, peut-être reconnaîtrons-nous ce Juif dont on a si souvent et si singulièrement parlé, le Juif de notre moyen âge. Et s’il nous paraît sortir tout vivant de sa tombe, — où jamais il ne descendit , — voyons si le but providentiel de cette vision n'est point de ressusciter sous nos yeux l’histoire défigurée, massacrée par des historiens étrangers à la race juive pour la plupart, mais dont un certain nombre pourraient s’appeler judaïques ' . L’heure est venue sans doute où, dans les desseins de la Providence , la connaissance exacte d’un passé qui se ranime et reprend corps pour frapper nos yeux doit nous donner l’intelligence de l’avenir.
‘ Historiens ignorants ou passionm^s et auxiliaires du Juif. A eux le mot de Joseph de Maistre : « L’histoire, depuis trois cents ans, n’est qu’une vaste conjuration contre la vérité. »