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CHAPITRE CINQUIÈME

PREUIÈHR DIVIRIO.'I. — L« HORALF. DU TALMUD EN ACTION.

Le premier homme et la première femme ; dignilé de la race humaine issue (le ces deux monstrcà, — Jugeons l'arbre à scs fruits. —Nous connais.sons lamorale qui prend sa source dans les dogmes chréliens; celle qui sort des traditions talmudiques y a-l-clle quelque rapport? — Saint Chrysoslome, Père do I Eglise, sur les mœurs du Juif; peinture prodigieuse. — Même descripiion du célébré Simon Maiol à

son monumental TraUêde la

police (f 705.) Cessons un instant de j

uger

de la doctrine Judaïque par

les moeurs du Juif, et jugeons le Ta

mud

nulle ne lui convenant, il en demande une qui soit semblable à lui. — Eve est digne d'Adam, et nous transmet le venin du serpent. — Le Talmud éiant la loi suprCme et la croyance de l orlliodoxe, et

l'homme rëglani scs actes d'après ses croyances, le Talmud fait du Juif ce qu'ifest. — Exemple du sentiment paiernel dompté en France,

el au dix-neuvième siècle, par le Talmud. — Proscription du prévaricateur <02^412

DEUXIÈME DIVISION. — MORALE DU TALMUD EN ACTION. LA FEMME CHEZ LE lUIF.

La jeune fille dans la maison paternelle à côté de ses frères, en butte aux explications (les lurpiliidea talmudiques! — Le rabbin et l’èlé- Talion de la femme chez le Juif; lielles pensées. — Réplique do riiisloire. — SI. Urémieux parle comme Vhistoire. — Le ’lalmud assimile la femme à l'esclave. — Nulle loi, môme dans le mariage, ne lui assure le plus simple respect de la part de son mari, pour lequel elle est « de la viande de bouchene... » — Elle doit tolérer la concubine de celui-ci jusque sous le toit conjugal. — Il suHit que cette concubine ne soit pas une infidèle, car alors elle ne serait qu’une brûle aux yeux de la loi. — Bizarrerie de pudeur Judaïque

— Droit de correction manuelle sur la femme et oroit de divorce

— Devant Dieu et dans les réunions religieuses

divorce;

la femme compte

pour néant. — Lui apprendre la loi sainte est aussi coupable que lui

mauvaise vie bien plus

grande chez les Juifs que chez les Chrétiens

(aveu judaïque). — Le J

uif doit au Talmud de fournir au prolétariat

son écume. — Mais la f

irofessiun du Judaïsme rachète, aux veux du

ialmudisant, toute faiblesse cio la lemme 113 à 126

TROISIÈME DIVISION. — LA MORALE DU TALMUD EN ACTION. LE PROCBAIH DD JDIF.

Est-il un homme qui soit sans prochain? — Oui, le Juif orthodoxe. — Hors le Juif, tout autre homme ne doit être à ses yeux qu'unebrute. — S’il le tue, il no tue qu’une bète. — Mots de saint Epiphane , Père de l’Eglise, el de M. Michelet. — Explication de ce mot ; Défense aux Juifs el aux cochons d'entrer ici. — Faiblesses et passions du Juif provoquées contre tout étranger à sa foi par ses croyances lal-

TABLE DES MATIÈRES

mudiques. — Exemples. — Jusqu’où va cette haine du Juif, et surtout contre le cliriSlien. — Voler et luer le chrétien n'est donc pas un mal ; au contraire. — Nombre des malfaiteurs bien plus considérable chez les Juifs que chez les chrétiens. — Différents pays, différent exemples. — Puissance et umversalité do leure moyens de malfaisance! — Leur alfreuse et homicide cupidité à l’endroit de î’armëe française dans la désastreuse campagne de Russie. — Reconnaissance implicite de l'infériorilé morale du Juif, dans des publications judarques. — Leur malfaisance a é>é de tous les temps, depuis le règne des traditions rabbiiii^ues; elle les fait ranger dans

le rebut des peuples » dès le règne de Vespasicn. — Conclusion.

— Notes. — Leur terreur de l'opinion. 126 à <48

QCATIIIÈME DIVISION. — LE KOL MDRXI. MORALE TALML'DIQDE.

Le Kol Nidrai, ou le parjure dans la religion. — Parole sacramentelle; trois Juifs, les premiers venus, forment un tribunal qui peut délier tout Juif de ses serments et de ses engagements quelconques.

— Ce fait nié. — Celte négation détruite. — Les trois ont la même autorité que le tribunal de Moïse, mais ils l’ont contre le droit. — Le Talmud fait-il do l’bomme moral un homme à l’envers? — Nul lien social do promesse ou de contrat ne peut donc engager envers le chrétien le Juif avec qui le chrétien s’engage? — Une cérémonie religieuse délie chaque année, pour l’avenir et pour le passé, tout Juif formant ou devant former un engagement. — Formule grotesque employée par le Juif qui se relève de ses engagements. — Tours et formules qui, dans l’esprit du Juif, ôtent toute validité à ses pro-

ques expliquent la haine des peuples , et les rigueurs du

pouvoir

social contre ces po

aulations roulantes et antisociales. — L

n ser-

ment dont les forma

ités et le texte semblent frapper habituelleiuent

part des Etats chrétiens, et subsiste encore dans quelques-uns! — France. — La cour de Colmar (10 février 1809) et ce serment. — Réflexions !... <48 à <58

CISOClèME DIVISION. — MORALE TALMCDIQCE. l’cSCRE.

Juif et usure, mots associés par une force de cohésion vingt fois séculaire. — Le Juif usurier? — Paradoxe, car il ne peut l’étrel — Ruse et contradictions. — Les Juifs dévorent la France. — Chassés pour crime d’usure , ils acceptent avec transport la servitude et les conditions les plus dégradantes pour obtenir le droit de rentrée. — En quelques années « la plus grande partie des biens des chrétiens sont dans leur dépendance. » — Les chrétiens deviennent la cftose de ceux dont ils ont fait leurs serfs. — La fameuse requête de Pierre de Clugny contre ces excès. — Le Juif, malgré les persécutions dont il se lamente, ne veut d’autre paradis que la terre de ses persécuteurs. — Lettre célèbre et magnifique d’innocent III dénonçant leurs crimes, et engageant les princes à leur faire rendre gorge. — Ces princes souvent accusés sans justice de cupidité. — Protection des pontifes s’étendant sur le Juif qui sollicite leur justice, et sur ses biens, ainsi que sur le chrétien. — Les Archives de Champagne. — Exemple ; les Juifs de Troyes , etc. — Taux de leurs usures. — On trouvait bon, cependant, d'avoir dans les Juifs «une corporation damn^ d'avance, qui fit le métier de réprouvé. » — Un concile les condamne à porter une

TABLE DES MATlEhES.

marque qui les distinme. — Bannis^ment définitif sous Charles Vil, « pour les crimes qu’ils commeUeiit cliaque jour. » — Louis Xlll renouvelle cel arrêt. — La Lorraine et l'Alsace, qui sonl exceptées, sont dévorées par leurs usures. — Edit de Léoiyld contre eux en Lorraine, en <728. — Le procureur général du Kégent, en Franœ, où beaucoup de Juils sont revenus, les appelle « les monstres de la société civile. » — t^e que les Juifs font de l'Alsace. — ^a^loléon 1*'' et les usuriers juifs. ■ — Les Juifs en Alsace, et M. de Bonald. — Sentence contre les Juils de M. Michelet, avec celte linale : « De soufflets en soufflets, les voilà au trône du monde. — EIFrayanle excuse de t’usure. — bile est, chez le Juif, le fruit de sa croyance religieuse. — M. Toussenel et les Juils. — Le roi-citoyen Louis- Philippe et les Juils. — Alofale de ce chapitre. ■ , ■ . <69 à <8i

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