‹ Le juifChapitre 301 sur 312 · CHAPITRE Sl.XlËMH · texte numérisé non relu

CHAPITRE Sl.XlËMH

l’assassinat TALMlDlQt'E.

Assassinats, ou sacrifices de chrétiens, commandés en certains cas par le Talmud, qui est le renversement du Décalogue. — Ce criiïïë d'idoiairie magique et d'anlhropopliagic, signalé dans la Bilile, est traditionnel. — Ces crimes disparais^ntdans les centres de civilisation; ils ont été de tout temps et de tous lieux chez les hilmudisants.— Le Juifle.s nie avec son aplomb caractéristique. — Exemples et autorités. — La plus grave magistrature des chrétiens n'est com^ posée, au dire du Juif, que d’ignorants et de bourreaux. — Pièce authentique qui nous montre les Juils commettant ce crime à ciel ouvert, parce qu’ils s'imaginent, avoir une garantie légale. — Les princes sans cesse obligés de sévir contre eux. — Un de ces crimes, commis il y a quatre siècles, semblable dans tous ses détails à celui dont fut victime, en 1840, le Père T homas. — L'Eglise se prononce sur ces crimes Mcrés comme la magistrature séculière. — Les Juils s’appellent peuple au coeur tendre ! — Récit parallèle au précédent ; assassinat religieux du Père Thomas et de son domestique. — Menus détails, interrogatoires, procès-verbaux, horreurs inexprimables. — Intrigues judaïques con tre la justice et contre le consul de France. — Députation et pression des Juifs d’Europe sur le souverain de l’Egyple. — L’or. — La justice arrêtée : son recul après la condamnaiion des assassins. — Négation du crime par tous les Juifs de la terre, malgré la sura^ndance et la précision des détails. — Paroles du souverain de l'Egypte et hrman. — Silence de la justice obtenu. — Fureur et rancune du Juif contre M. T hiers, parce que ce ministre

de Louis-Fhilip

p6 a ose louer à la triDune la conduite du consul de

France contre 1

es assassins. — Ce digne représentant de la France

n'est arrêté ni par les millions ni par les menaces. — Les pièces du procès, où nous puisons, déposées au ministère des affaires étrangères. — Ces crimes religieux ont une ressemblance si frappante,

malgré les siècles qui les séparent, c

me la pensée de dates distinctes

s'etface devant la nature des faits. — (

Conclusion. — Note. a «9

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