PREMIÈRE DIVISION. — MARCHE DU JUIF. ORTHODOXIE OCCIDENTALE
11 se crie partout que le Juif est en marche, que ses moeurs changent, quelle plus grande merveillel — iàa croyance a donc changé? — C’est là le signe éclatant d'une époque noîiyelle. — L'indestruclible noyau du judaïsme reste formé des orthodoxes talmudistes; niais, au-dessous de ceux-ci se rangent le nouvel orthodoxe, les rélqrmistes et le libre penseur jud^que. — Fureurs des nouveaux orthodoxes contre les adversaires du lanalisme et de l’immutabilité talmudiques. AUaques du fanatisme Israélite par l'illustre rabbin Jellinek. — Répliques amères de l’Univers israffl/e, organe de l’orthodoxie. — Le j uda'i’sine n'est plus une religion , il est une chose morte, etc. — Un itrand schisme sépare donc Juda en diverses parties, mais, ô merveille! sans les désunir au be^oif- — Exemple. — Raison et ruse des réformisies; elle avorte. — Doléances. — i Plaies du judaïsme. — Hypocrisie des ainés qui s’entre-déchirent; elle leur est reprochée par les puinés. — Prosélytisme et changement de rôle entre les deux partis. — Comment l'orthodoxie est-elle jugée )ar les Juifs de nos contrées? — Les faits. — L’illustre grand rablin Klein et M. Isidor. — Ce dernier est élu grand rabbin de France. — Débats curieux et concluants. — La famille Israélite dégénère moralement, et tombe dans une décadence complète ; tel est le cri du journal judaïque la Neuzeit 242 à 254
nFiix^F.MF. nivtsinw.
Que veulent les réformistes? — Unir le présent au passé ; mais comment? — Ils rejouent le Talmud, et la Bible ne leur est qu'un livre de mythes. — Une religion (religare) est, surtout pour eux, une chose qui ne doit point lier l’homme. — Sottise d’attribuer à Moïse et à Jésus ce qui appartient à ceux qui les précédèrent ou les suivi-
TABLE DES MATIÈRES
rent, au progrès du temps, à l'humanité. — Peut so dire Israélite (luiconquc adopte l'unité de Dieu, l’immortalité do Dieu et de l’âme, et interprète toute chose à son sens.— De l'ampleur de cette liberté n^tra la religion univcr^lle, sans troubler aucune conscience. — Trois exemptes curieux de cette tolérance pratique. — Le iroisième est du docteur Sue, professeur à l'Ecole de médecine de Paris, accu^ de matérialisme et d'athéisme. — Le consistoire central, conseil suprême des intérêts religieux et sociaux du judaïsme, n en croit pas moins devoir l'admettre dans son sein. — Curieuses révélations. — Un grand nombre d’Israélites cherchent à dissimuler leur croyance. — Lette sorte d'iiominage qu'ils rendent à leurfoi est plus cornmode que celle du martyre.. . . 251 à 262
TROISIÈME DIVISIOX. — LE ICIF LIBRE PERSECR.
Passage du Juif réformiste au Juif libre penseur. — Baisers do Lamourette entre les trois tilles de la Hihlo niises lace à lace pai l'Israélite Hippolyto llOfJriguc. — Un môme temple contiendra tous les cultes fusionnés, sous les bannières de la Raison et de la Philosophie du dix-huitieme siècle. — Ce temple est l’Alliance Israélite universelle, ouiærlc au genre humain tout entier, sous la haute direction d'Israël.
— Fait accompli ; elle anéantit le fanatisme et fonde la grande fraternité.—Ce qu'est cette alliance. — Paroles de M. Crémieux , son président, l'une des illustralions de la franc-maçonnerie et du judaï.sme.
— Elle prépare le Messianisme des nouveaux jours; une «Jérusalem de nouvel ordre substituée à la doublo cité des Césars et des Papes ; » car « Israél est la grandeur de Dieu. » Elle est le protecteur de tous les cultes, fùt-ce » contre les lois encore en vigueur. » — Les peuples tendent la main à Israël, et lui demandent pardon du passé. —11 n’ayait plus de centre, mais tout est changé. — Episode. — Exemple frappant et à peine croyable de libéralisme religieux chez les Juifs.
— Un grand rabbin dfflnseur Intrépide de la libre pensée. —Récit.
— Un peut « devenir libre penseur et rester Israélite »■- Même foi, mômes aspirations animant le Juif, le franc-maçon et le libre penseur ou le solidaire. — (juiconquo entre dans les sociétés occultes est l'allié du Juif. — üoii amour nouyeau-né pour la liberté ne méconnaît que le culte catholique. — Mot d'Eckert. . . . 268 à 872