PREMIÈRE DIVISION. LA MORALE DU TALMUD EN ACTION
Le premier homme el la première femme; dipnilé de la race humaine issue de ces deux monstres. — Jugeons l’arbre à ses fruits. — Nous connaissons la morale qui prend sa source dans les dogmes chrétiens; ceUe qui sort des traditions talmudiques y a-t-elle quelque rapport?
— Saint Chrysostome, Père de l’Eglise, sur les mœurs du Juif; peinture prodigieuse. — Même description du célèbre Simon Maiol à l’époque de la Kenaissance. — Rien de changé lorsque Delamarre écrit son monumental Traité de la police. — Cessons un instant déjuger de la doctrine judaïque par les mœurs du Juif, et jugeons le Talmud par son texte. — Dieu crée Adam, qui se cherche une compagne; nulle ne lui convenant, il en demande une qui soit semblable à lui.
— Eve est digne d’Adam, et nous transmet le venin du serpent. — Le Talmud étant la loi suprême et la croyance de l'orthodoxe, et l’homme réglant ses actes d’après ses croyances , le Talmud fait du Juif ce qu’il est. — Exemple du sentiment paternel dompté en France, et au dix-neuvième siècle, par le Talmud. — Proscription du prévaricateur.
La cabale est Tâme du Talmud, et le Talmud est le moule de la conscience du Juif orthodoxe. L’un et l'autre, le Talmud et la cabale, auront donc à se présenter k nos yeux non pas de profil, mais k peu près de face ' ; et, si tout arbre doit se juger k ses fruits, quels fruits savoureux et salutaires verrons-nous sortir de celui dont les féconds rameaux laissent tomber k terre et s’amonceler k ses pieds les croyances sous la masse desquelles le Juif, s’il ne veut cesser
> Nous rejetons à la fin de ce volume, et nous disons pourquoi, le chapitre de la Cabale.