QUATRIÈME DIVISION. — LE COL MIORAI. MORALE TALMUDIQUE
Le Kol Nidrai, ou le parjure dans la religion. — Parole sacramentelle; trois Juifs, les premiers venus, forment un tribunal qui peut délier tout Juif de ses serments et de ses engagements quelconques. — Ce fait nié. — Cette négation détruite. — Les trois ont la même autorité que le tribunal de Moïse, mais ils l’ont contre le droit. — Le Talmud fait-il de l’homme moral un homme à l’envers? — Nul lien social de promesse ou de contrat ne peut donc engager envers le chrétien le Juif avec qui le chrétien s’engage? — Une cérémonie religieuse délie chaque année, pour l’avenir et pour le passé , tout Juif formant ou devant former un engagement. — Formule grotesque employée par le Juif qui se relève de ses engagements. — Tours et formules qui, dans l’esprit du Juif, ôtent toute validité à ses promesses et laissent sa conscience en paix. — Ces mœurs talmudiques expliquent la haine des peuples , et les rigueurs du pouvoir social contre ces populations routantes et antisociales. — Un serment dont les formalités et le texte semblent frapper habituellement le Juif de terreurs superstitieuses est imposé aux Juifs dans la plu^mrt des Etats chrétiens, et subsiste encore dans quelques-uns. — France. — La cour do Colmar (10 février 1809) et ce serment. — Réflexions.
Déjà peut-être quelques lecteurs commencent à se tenir en défiance contre la moralité du Juif orthodoxe, et nous sommes loin cependant d’avoir dit assez sur les croyances