ALBERT SAVINE, ÉDITE
12, Hue des Pyramides, 12
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PRÉFACE
Mon cher confrère.
Vous avez eu une idée excellente bliant une traduction nouvelle du ouvrage d u D' Rohl ing : Le Juif Talmud.
— Atléun (foute ne peut cette fois s sur Tauthenticité des textes cités par et les Juifs eux-mêmes ont renoncé, j à épiloguer à ce sujet. Nous avons d vaut nous un document d'un prix ines qui nous permet de pénétrer en quelqu dans Tâme même, ou plutôt dans le du Juif, de savoir exactement les sen qu'il éprouve vis-à-vis de nous, de ce
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la conception qu'il a de toute chose au point de vue social, comme au point de vue moral.
Pour tout esprit capable de réflexion cette étude éclaire d'une lumière éclatante les obscurités de l'époque actuelle, elle explique ce qui semblait incertain et confus, elle montre la logique secrète de faits que nous avions peine à comprendre. »
« Toutes les révolutions, a dit très justement Proudhon, sont des révolutions théologiques. » La crise générale au milieu de laquelle se débat le monde en ce moment se résume en un mot : la revanche du Talmud sur l'Evangile. Les grandes phrases sur la philosophie, les droits de l'homme, la régénération de l'humanité qui, pendant les premières années de ce siècle, ont servi au Juif comme de paravent pour opérer à son aise, ne trompent plus personne; c'est un vieux décor de papier qui se déchire et s'en va en lambeaux...
Le Juif apparaît en maître ; il ne prend plus même la peine de dissimuler cette maîtrise; il tient tous les peuples par la finance, il modifie selon les intérêts de ses syndicats les lois du travail ; il a acheté tous les hommes d'État qui étaient à vendre et éloigné de tout emploi
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ceux qu'il ne pouvait corrompre. Il est omniprésent et omnipotent partout où il est présent, si puissant qu'on n'ose même plus l'attaquer... Vous vous souvenez de l'émotion qui saisit cette Chambre servilc lorsque Laur eut le courage de désigner le chef des acca« pareurs par son nom et de flétrir publiquement Rothschild. Tous ces prétendus hommes libres qui outragent perpétuellement tout ce qui est digne de respect, tout ce qui représente la foi, ridéal, le dévouement : le Christ, le Pape, les prêtres, les Sœurs de Charité, avaient des frissonnements de valets pris en faute à la pensée qu'on se permît d'attaquer un banquier de Francfort qui pour eux revêt un caractère sacro-saint.
Il y a quelques années les attentifs et les observateurs se rendaient seuls compte de cette situation. Aujourd'hui la foule a fini par être convaincue. Sûr de la complicité de ceux qui gouvernent Israël fait maintenant ses coups en plein midi; un jour il ruine, il saccage de fond en comble, un établissement financier qui était le second établissement national après la Banque de France; quelques mois après le Juif allemand mandataire de
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PREFACE
Bismarck annonce tranquillement son m de faire fermer Fusine Cail qui a 3 de fabriquer des canons français et le ainsi Fusine Krupp.
rôles sont bien distribués : A Fheuro guerre semble inévitable dans un délai moins rapproché Fun s'attaque à nos s, Fautre s'en prend à nos usines; le [• nous enlève Fargent pour entrer en ne, le second nous empêche d'avoir ions et Faristocratie s'écrie : « Ils sont larmants tous les deux car ils donnent 'den partys.,. »
id on a un maître et surtout quand on s'en débarrasser, il importe avant tout )nnaître, de savoir au juste ce qu il a tête. C'est ce que le livre de Rohling is aux Allemands de faire, c'est ce que raduction nous permettra de faire de oté.
ui domine chez ces êtres c'est la haine fiépris du ^oy, la conviction que tout time contre le ffoy, l'étranger, le nona semence de bétail ]>, la certitude aussi Juif appartient à une race privilégiée
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destinée à réduire tous les autres peuples en servage, à les faire travailler pour Israël.
Contre ce goy qui n*est pas même un homme tous le moyens sont bons; le serment lorsqu'il s'agit de lui n'engage pas; il est du devoir de tout Juif lorsqu'il siège dans un tribunal d'employer tous les artifices et tous les mensonges pour faire condamner ce goy, alors même que ce malheureux aurait cent fois le droit pour lui.
Ainsi armé, investi d'une sorte de mission, libéré par les prescriptions mêmes de sa religion de tout scrupule gênant, le Juif s'élance à la conquête des capitales; il est le boursier triomphant, le journaliste influent, il est Eugène Mayer, Arthur Meyer, Jacques Meyer, AUmayer ; il est l'Omni-Meyer et l'on en est arrivé à ne plus pouvoir toucher une question sans trouver un Meyer dessous...
— Le Talmud? mais nous ne savons pas ce que c'est? Nous n'en avons pas lu dix pages!
vous répondront les Juifs de la Bourse, du boulevard et des courses. Ils disent vrai pour une fois dans leur vie. Le temps est passé où dans ces intérieurs mystérieux que certains artistes aiment à nous peindre un Juif à tête de pa-
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che discutait avec ses petits enfants la ition de savoir s'il fallait avant Tégorget des animaux retirer les phylactères du
comme le veut R. Yossé bar R. Boun ou phylactères de la tête comme le recomde Yossé bar Nahorai. Elle est loin aussi )que où, comme le raconte Henri Heine, B réunissait après un Sioum, un traité du audlu eu commun, pour dîner ensemble anger des pâtisseries orthodoxes, ael besoin les Juifs d'aujourdui auraient- 'étudier le Talmud? Il est imprimé dans cerveau par la loi de l'hérédité, il est Théje mental légué par d'innombrables géné- >ns qui ont pâli sur ses préceptes, qui se
assimilés ses doctrines. Les Juifs en sont is, saturés de ce Talmud : ils lui doivent
seulement cette idée d'une supériorité nous qui les rend si forts, mais encore ) admirable subtilité, cette absence com- 5 de tout sens moral, de toute notion du i et du Mal qui désarme presque, tant elle native et spontanée chez l'Hébreu.
)nt-ils assez Talmudistes ces deux bouleiers dont le nom a retenti partout la aine dernière? Comme ces deux moder-