‹ Le juif selon le TalmudChapitre 2 sur 31 · PRI^FACE VII · texte numérisé non relu

PRI^FACE VII

nés sont les vrais descendants de gens qui ont médité pendant des siècles, toutes les roueries et toutes les arguties du Schulchan- Aruch? Comme ils savent se servir du papier?

Gomme on devine que le document, avant d'être livré, sera proposé encore une dizaine de fois à Bismarck, au sultan de Gonstantinople,à l'empereur du Maroc,au souverain du Congo, et que la négociation enrichira tour à tour les Juifs de tous les pays qui s'occuperont de cette affaire et mettront à contribution, pour la mener à bonne fin, les fonds secrets de tous les peuples! Ge sera le pendant du Pentateuque que Saphira prétendait être contemporain de la stèle du roi Mesa et dater de 2,000 ans avant l'ère chrétienne et que le Britisch muséum allait payer un million, lorsqu'il s'aperçut que c'était un rouleau de synagogue noirci avec de l'huile d'olive et du cirage. S'aiment-ils assez les deux Tosaphistes de Tortoni! Sont-ils assez complètement unis par l'affinité de race et les liens du Kahal ! Comme l'ancien secrétaire de Marcère est d'accord avec le défenseur du trône et de l'autel ! Quelle admiration Jacques a pour Arthur et quelle tendresse Arthur a pour Jac-

vGoo

PREFACK

I Comme on sent qu'ils ont travaillé mble pour fourrer le goy dedans! Comme ues parle avec émotion de l'ancien ami

« le souvenir d'étroites relations d'afs et d'une familiarité quotidienne ne lui a permis de trop brusquer! » Avec quel

Arthur constate devant le reporter du n tous les services que Jacques lui a rendus ant son malheur » ! Voler l'argent d'au-

cela s'appellerait, pour vous comme pour

commettre une ignoble [escroquerie et \ attirerait le mépris général. Pour les ; c'est simplement « avoir eu un malheur », -à-dire avoir été pris.

3marquez, d'ailleurs, comme tous ces gensrtent dignement de tous ces ennuis passa- . J'ai vu juger des vagabonds comme i qui avait volé un potiron dans un champ avait dévoré tout cru, tant il avait faim, ésidentles traitait absolument comme des Qs et le municipal avait le cabriolet tout are pour les attacher au sortir de l'auce. Pour un misérable comme Jacques er qui a volé, non par nécessité, mais • avoir une garçonnière de cinquante B francs et pour entretenir des filles, le

PREFACE

président est plein de déférence et il se hâte de dire : « Nous rendons tous hommage h votre loyauté. »

Il en est de même pour l'autre Gaspard.

Nous avons tous connu des malheureux qui par entraînement , dans un moment de vertige, avaient commis quelque peccadille, avaient eu une histoire de jeu mal éclaircie et qui portaient le poids de cette faute toute leur vie. Allez donc parler de ces pauvres diables aux gens de la Droite, vous verrez ce que c'est que des gens qui ont le sentiment de rhonneur. « L'honneur... monsieur... » En revanche ils admettent à leur table, ils font asseoir près de leur fils, le drôle qui, affolé par la peur, a frappé un adversaire par trahison.

Avouez, cependant, que celui qui triche en jetant sur le tapis un roi un peu contestable est plus excusable que l'homme qui triche sur le terrain pour essayer d'assassiner son semblable...

C'est ce que la Gauche, du reste, aurait du dire au comte de Maillé lorsqu'il est venu prendre à la tribune l'attitude d'un gentilhomme indigné et affirmer que la droite était

PREFACE

absolument hors de cause dans ces malpropres commences entre Youddis.

— Comment prétendez-vous n'être responsables de rien, alors qu'Arthur Meyer est le porte-parole, le confident de votre prince, alors qu'on le fait venir à ScheenHouse toutes les fois qu'il est question de prendre une résolution importante, alors que le Gaulois est le journal attitré du parti royaliste. Vous êtes des farceurs...

Tout ceci, encore une fois, n'est qu'une conséquence de l'éducation du Talmud et la meilleure preuve c'est qu'on ne voit de pareilles mœurs introduites dans la politique que depuis que les Juifs sont les maîtres en France.

Votre excellente traduction du résumé substantiel et précis du D"" Rohling aidera tous ceux que ces questions intéressent à dégager le principe moteur qui guide les Juifs, qui les rend si malfaisants et si funestes, sans que parfois on puisse leur attribuer complètement la responsabilité individuelle du mal qu'ils accomplissent avec une sorte d'inconscience souriante.

Vous m'avez demandé d'expliquer ceci à

PRÉFACE

VOS lecteurs, mon cher confrère, et je souscris bien volontiers à votre désir, car ce que vous faites est bien et digne d'être encouragé. Vous êtes entré un des premiers dans ce groupe d'esprits réfléchis, de patriotes désintéressés qui, sans ambition personnelle, s'efforcent d'avertir ce malheureux pays et de lui montrer où est le véritable danger pour la France. Vous nous avez apporté l'enthousiasme de votre jeunesse et le secours de vos connaissances pour tout ce qui touche à l'Allemagne. Si j'osais, j'ajouterais que vous avez agi ainsi presque malgré moi.

Je puis me rendre cette justice, en elfet, que je n'ai jamais cherché à entraîner des jeunes gens dans la défense active d'idées que je crois cependant absolument justes. A tous ceux qui sont venus me voir, j'aî dit : « Avezvous un peu d'indépendance matérielle, êtesvous résolus à renoncer à tout jsuccès immédiat. Ne vous y trompez pas, le Juif, comme le dit Disraeli, vous contrecarrera en tout et partout, il ne vous assassinera qu'à la dernière extrémité, mais il mettra des pierres dans votre chemin pour vous faire tomber, il vous enveloppera dans le filet de ses intrigues. Il

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