APPRÉCIATIONS DES MODERNES
Opinions de Kant — de Fichte — de Herder — de Schopenhauer — de Klûber.
Il est raconté dans V It'merarium Philippi a Trinitate * qu'un Juif voyageait un jour en compagnie de plusieurs chrétiens.
Chacun des voyageurs était pour les autres un bon et fidèle compagnon de route et Ton se rendit de pa^rt et d'autre tous les services possibles.
Touché de la bonté des chrétiens, le Juif dit à Tun deux au moment où ils se séparaient :
* Kant, Anthropologie in pragmatischer Hinsicht. Leipzig, 1833, 4« éd., p. 127.
202 LETALMUD
(( Tu sais combien de marques de bienveillance nous nous sommes données pendant notre voyage. Mais sache que la haine qui brûlait dans mon cœur n'en était pas moins grande. En récompense de tes services, je veux te donner un conseil :
« Ne te fie jamais à un Juif, quelle que soit r amitié qu'il te témoigne. »
Mais cette parole remonte au sombre et barbare moyen âge. Ecoutons donc les sages et les philosophes de notre temps.
(( Les Palestiniens qui vivent parmi nous, dit Kant, se sont attiré, par leur esprit usuraire, une réputation de trompeurs bien fondée daus la très grande majorité des cas. A vrai dire, il semble étrange de se figurer toute une nation de voleurs, mais il est tout aussi étrange de se figurer une nation composée exclusivement de trafiquants qui dédaignent Thonneur d*etre citoyens du pays qui les accueille, et qui lui
vGooQle
gi
préfèrent l'avantage qu'ils trouvent à en tromper les habitants... »
La remarque de Kant sur cette nation « composée exclusivement de commerçants »
se rapporte exactement à cette parole du Talmud :
« Il n'y a pas de pire profession que ragriculture. Si vous avez cent pièces d'argent dans le commerce, vous pouvez tous les jours manger de la viande et boire du vin ; mais si vous employez vos cent pièces d'argent à l'agriculture, vous ne pouvez manger que du sel et de l'herbe *. »
« Sur presque tous les pays de l'Europe, dit Fichte, s'étend un état puissant et ennemi qui vit en guerre continuelle avec tous les autres et pèse effroyablement sur les citoyens: c'est le judaïsme.
« Je ne crois pas qu'il soit si terrible uniquement parce qu'il forme un état isolé,
1 Tr. Jebam., f. 63.
2Gi LETALMUD
séparatiste et étroitement enchaîné, mais bien parce que cet état est fondé et bâti sur la haine dut genre humain tout entier,
« D'un peuple qui voit dans tous les peuples les descendants de ceux qui le chassèrent de sa patrie, d'un peuple qui amoindrit son corps et son esprit et anéantit en lui tout noble sentiment en se vouant à de vils trafics et à l'usure, d'un peuple qui se sert du lien le plus sacré qui unisse les hommes de sa religion, pour s'interdire de se mêler à nos repas, de boire à notre coupe joyeuse, de partager la douce ivresse de notre gaîté, d'un peuple qui veut être séparé de nous tous jusque dans ses devoirs et dans ses droits, jusque dans l'âme du Père de tous les hommes — d'un tel peuple, on devrait attendre autre chose que ce qui arrive et que l'on voit tous les jours : c'est-à-dire que dans un état où le roi le plus absolu ne peut pas me prendre la chaumière de mes pères y
gi
NOTRE SIÈCLK 265
OÙ je maintiens mon droit contre le ministre le plus puissant^ le pi^emier Juif venu peut ^ quand il lui plaity me dépouiller impuné-ment.
« Vous voyez tout cela et vous ne pouvez pas le nier et vous prononcez les paroles mielleuses de tolérance, de droits de l'homme et de droits du citoyen ? Vous ne voyez donc pas que les Juifs, qui sont — sans vous — citoyens d'un état plus solide et plus puissant que tous les autres, jouiront si vous leur donnez encore le droit de citoyen dans votre état, d'une double protection et qu'ainsi, ils écraseront entièrement vos concitoyens sous leurs pieds.
f< Ils veulent avoir les droits de l'homme encore bien qu'ils nous les refusent à nous (on l'a vu dans la loi talmudique) : mais pour leur donner les d?'oits du citoyen, je ne vois pas d'autre moyen que celui-ci. Il faudrait en uije nuit leur couper la tête à tous et
vGooQle
gi
266 LETALMUD
leur en remettre une autre sur les épaules, dans laquelle il n'y aurait pas une seule idée juive.
a Pour nous préserver d'eux je ne vois encore qu'un moyen, c'est de leur conquérir leur terre promise et.de les y envoyer tous * . »
Herder écrit dans ses Idées sur f histoire de rhumanité :
« Dans les choses de Tart, la nation juive, quoique établie entre les Egyptiens et les Phéniciens, est toujours restée inexpérimentée, et la preuve, c'est qu'elle a dû se servir d'étrangers pour bâtir le temple de Salomon. Quoique possédant les ports de la
* Fichte, Berichte zur Berichtigung der Urtheile ûber die franzœsische Révolution., p. 186-191. Les Juifs ne se raUieront jamais à la solution de Fichte : la Terre promise est celle où coulent des ruisseaux de lait et de miel, c'est-à-dire où des peuples asservis travaillent pour eux. A ce point de vue, le Juif moderne est vingt fois plus talmudisle que le Juif ancien : il a vu de trop près la domination universelle pour se retirer chez lui et vivre à son compte.
vGooQle
gl
NOTRK SIÈCLE 267
mer Rouge et habitant tout près des côtes de la Méditerranée, c'est-à-dire dans la situation la plus favorable pour tenir le commerce du monde entier. . . ils n'ont jamais pu former un peuple sédentaire... Ils préfèrent vivre parmi les autres nations, trait particulier de leur caractère national contre lequel Moïse combattait déjà de toute sa force. Bref, c'est un peuple dont l'éducation fut manquée, car il ne parvint jamais à la maturité d'une culture politique issue de son propre territoire, jamais non plus par conséquent au vrai sentiment de l'honneur et de la liberté.
« Dans les sciences auxquelles ses meilleurs sujets se sont adonnés, il a toujours fait preuve de certaines facultés d'ordre et d'arrangement plutôt que de la libre activité d'un esprit créateur : quant aux vertus du patriote, son état poHtique l'en a toujours privé.
« Depuis des siècles et presque depuis
268 LE TALMUn
sa naissance, le peuple' de Dieu est une plante parasite sur la souche des autres nations^ une race de trafiquants rusésy disperses sur la terre entiè?*e et qui n a jamais eu le désir ni le besoin d*une patfie à elle * . »
Herder dit encore :
« Les Juifs sont la plante parasite qui 8*est attachée à presque toutes les nations européennes et qui a tiré à elle plus ou moins de leur substance vitale.
(( Après la chute de Tancienne Rome, ils étaient relativement peu nombreux en Europe, mais la persécution des Arabes nous les a renvoyés en foule.
(( Il est peu vraisemblable qu'ils aient apporté la lèpre en Europe, 7nais ce fut une lèpre encore pire que ceW^ nation de changeurs, de trafiquants, de valets des rois et d'ignobles instruments de ^usure^ »
* Herder. Ideenzur Geschichle der Mensoheit, 3, 91. 2 lUd., 4, 38.
NOTHE SIÈCLE
« Un ministère où le Juif gouverne, une maison oîi le Juif tient les clefs de la caisse et de la garde-robes, une administration où un commissariat où les principales fonctions sont confiées au Juif, une Université où les Juifs sont tolérés comme courtiers et comme prêteurs d'argent des étudiants, sont à coup BÛr autant de marais Pontins à dessécher.
Car, suivant le vieux proverbe, où il y aune charogne, les vautours se réunissent et où il y a de la pourriture les vers pullulent*. »
Ainsi parle Herder. Le philosophe Schopenhauer n'est pas moins sévère dans ses articles sur le droit et la politique,
« Le Juif errant, dit-il, n'est pas autre chose que la personnification du peuple juif entier. Parce qu'il a mortellement péché contre le Messie sauveur du monde*, il ne
* Herder. Ideen zur Geschichte der Menscheit, 4, i57.
* n est vrai que les Juifs s'en défendent et rejettent la faute sur Pilate. Napoléon III, dans sa préface de César, ayant comparé les peuples qui ne comprennent
270 LETALMUD
sera jamais soulagé du fardeau de sa peine et de plus il devra errer sans patrie chez les peuples étrangers.
(( Tel est vraiment le crime, telle est la destinée de ce petit peuple juif qui, chose merveilleuse, chassé de sa patrie depuis deuxmille ans, subsiste toujours et continue à errer, tandis que tant de peuples grands et glorieux, auprès de qui une pareille peuplade ne mérite même pas d'être nommée, les Assyriens, lesMèdes, les Perses s'en sont allés dans le repos éternel et ont disparu entièrement.
(( Tel aujourd'hui encore ce Jean sans Terre se rencontre parmi tous les peuples du monde, nulle part chez lui, nulle part étranger, soutenant sa nationalité avec une
pas leurs grands hommes aux Juifs qui crucifièrent leur Messie, s'attira une verte remontrance de Crémieux (Opinion Nationale, 27 février 1865) et put comprendre en la lisant qu'il ne convient pas de froisser l'empereur des Juifs, serait-on empereur des Français.
ténacité sans exemple, et tâchant de prendre racine quelque part, pour se refaire une patrie, sans laquelle un peuple n'est jamais qu'un ballon en Tair.
(( Jusque-là il vit en parasite aux dépens des autres peuples et sur leur sol, mais n'en est pas moins animé du plus vif patriotisme pour sa propre nation, comme le montre clairement le parfait ensemble avec lequel tous tiennent pour chacun et chacun pour tous,
« Par suite, il ?%* y a pas d'idée plus superficielle ni plus fausse que de considérer les Juifs simplement comme une secte religieuse.
Quand, pour favoriser cette erreur, on emprunte un terme à la langue ecclésiastique et qu'on les désigne sous le nom de confession religieuse, ce n'est qu'un stratagème calculé pour fausser la vraie notion des choses, et l'emploi de cette expression ne devrait pas être permis, car c'est la nation juive qu'il faudrait dire,
vGooQle
gi
« Quant aux vices propres au caractère national des Juifs, quant à cette absence prodigieuse de tout ce que nous appelons verecundia^ qui est le plus saillant de tous, et qui leur sert plus dans le monde que les plus belles qualités — on peut les attribuer à l'oppression, cela les excuse, nïaisne les supprime pas. »
En ce qui concerne cette absence totale de ce que nous appelons verecundia, les Juifs paraissent s'en être eux-mêmes doutés puisque le Talmud lui-même a dit :
« Trois êtres sont effrontés : Israël parmi les peuples, le chien parmi les quadrupèdes, le coq parmi les oiseaux \ »
Rapportons enfin le jugement du célèbre philosophe et jurisconsulte Klûber.
(( Les Juifs, dit-il, sont une secte politicoreligieuse soumise rigoureusement iiu despotisme théocratique des rabbins.
1 Tr. Beza, 25, i.
vGooQle
gl
NOTRE SIÈCLK 273
(( Par leur vie commune, par leur manière d'être, parleur formation nationale toute particulière, par leur esprit de famille qui n'est que l'esprit de caste, ils forment de père en fils une société de conjurés héréditaire.
<c L'esprit du judaïsme se reconnaît en général à l'orgueil religieux : les Juifs s'imaginent qu'ils sont le peuple élu de Dieu, élevé par lui au-dessus de ceux qui ne sont pas Juifs, dont ils sont physiquement et moralement différents et qui doivent être entièrement exterminés.
« Mais la raison prouve et l'expérience confirme que l'esprit de caste, et plus que tout autre l'esprit de caste politico-rehgieuse, est incompatible avec le bien de l'Etat et de la société.
(( Or, jusqu'à l'heure présente, le judaïsme constitue au point de vue politique, religieux et physique, un esprit de caste qui n'a pas son pareil dans toute l'Europe chrétienne.
<( Cette situation donne lieu à un antagonisme continuel entre le judaïsme et TEtat,
<( Accorder (il faudrait dire aujourd'hui :
cofiserver) à la juiverie telle qu'elle existe devant nos yeux, des droits absolument égaux à ceux des autres citoyens qui ne vivent pas comme elle en opposition et en lutte avec l'Etat, ce serait tout simplement changer en un chancre inguérissable, ce fléau, cet antagonisme, qui tourmente et affaiblit sans cesse l'Etat, s'il ne le mène pas à sa ruine.
« C'est pourquoi nous réclamons l'abjuration, l'éloignement et la réprobation libre, sincère et irrévocable du talmudisme ^.. »
Cette sage et énergique conclusion de l'éminent jurisconsulte nous amène à conclure à notre tour.
* Uebersicht der diplomatischen Verhandlungen des Wiener Congr*, 3, 375 et suivantes. Voir également Deutsches Bundesrecht du même auteur, 4« éd., § 516, note 4.
CONCLUSION