LE JUIF D'AUJOURD'HUI
Actualité des enseignements du Talmud : — 1* Sur la vie. Massacre de Vilna, assassinat rituel au xix* siècle. — 2** Sur la propriété : Fusure, Alsace et autres pays, la question Roumaine. — 3° Sur les femmes : exemple de Vienne.— 4" Sur la domination universelle par la presse, la Franc-Maçonnerie, la Révolution.
Le célèbre Gerson appelait le Talmud un vaste désert parsemé de quelques herbes inoffensives fort rares et habité par des bètes féroces et des monstres de toute espèce.
Nous avons parcouru ce désert rempli de monstres.
216 LE TALMLD
Mais notre siècle est un temps de progrès le progrès a-t-il détruit la nature sauvage et bestiale du Juif talmudiste ?
Un bon nombre de Juifs comme Bail, Crémieux et beaucoup d'autres nous ont appris l'existence d'une idée juive.
La philanthropie, l'amour des hommes, rhumanité, telle serait, paraît-il, l'idée juive par excellence
I. Le général de Ségur raconte dans son histoire de la grande armée en 1812 que vingt mille Français parmi lesquels trois cents officiers et sept généraux restèrent à Vilna. « Les Lithuaniens que nous abandonnions, après les avoir tant compromis, dit-il, en recueillirent et en secoururent quelquesuns, mais les Juifs que nous avions protégés repoussèrent les autres.
« Ils firent bien plus ; la vue de tant de douleur excita leur cupidité. Toutefois, si leur infâme avarice se fût contentée de
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vendre au poids de Tor d'infâmes secours, l'histoire dédaignerait de salir ses pages de ce détail dégoûtant ; mais qu'ils aient attiré nos malheureux blessés dans leurs demeures pour les dépouiller, et qu'ensuite à la vue des Russes, ils aient précipité par les portes et par les fenêtres de leurs maisons ces victimes nues mourantes, que là ils les aient laissés impitoyablement périr de froid, que même ces vils barbares se soient fait un mérite aux yeux des Russes de les y torturer, des crimes si horribles doivent être dénoncés aux siècles présents et à venir*. »
Ainsi parle un général français témoin des faits qu'il raconte, et il faut avouer que son témoignage contredit quelque peu les assertions de Bail et de Crémieux touchant l'humaine et pure philanthropie du judaïsme.
* Hist. de Napoléon et de la grande Armée en 1812, livre XII, chap. m.
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Ces odieux assassinats ne sont pas les seuls que notre siècle ait à reprocher aux Juifs et ils nous ramènent à la question du meurtre judaïque que nous ne pouvons qu'esquisser rapidement ici.
Un livre devenu subitement d'une extrême rareté * et dont la disparition est un mystère, rapporte un bon nombre de faits très précis, tout récents et qui ne donnent pas une meilleure idée de la philanthropie judaïque.
Le plus remarquable et aussi le plus connu est l'assassinat du père Thomas, capucin, qui fut mis à mort en 1840, à Damas. Le rabbin Fabius de Lyon, dans un discours déjà cité, a eu l'idée singuhère d'imputer ce crime aux jésuites % mais voici
* Achille Laurent, Affaires de Syrie y Paris, 1846, 2 vol. Le deuxième volume contient les pièces relatives au meurtre du P. Thomas et d'Ibrahim-Amarah, ainsi que le cas d'Akhmed-Arbach et celui du Turc Hassan et bon nombre de curieux documents.
2 U n*y a du reste rien de bien original dans ce stratagème de rabbin. G^est une des grandes finesses du
en peu de mots le récit de cette fameuse affaire.
Le père Thomas, rapporte Laurent, était en même temps médecin. Le 5 février 1840, on le vit aller dans le quartier juif avec son domestique ; le 6, il devait dîner avec le médecin du pacha. Une revint pas e t son couvent le rechercha inutilement.
Le consul français prit l'affaire en main et réussit d'abord à établir que le barbier du quartier juif avait été mandé chez le marchand juif Harari au plus fort de la nuit. On
Juif d'avoir toujours mis le jésuite à sa place et d'en avoir fait le bouc émissaire de ses propres méfaits. On parle encore de subtilité jésuitique, de casuistique jésuitique, etc., comme s'il y avait d'autres moralistes retors, d'autres casuistes roués, d'autres tourmenteurs de textes que les talmudistes et les rabbins. C'est judaïque et non pas jésuitique qu'il faut dire, pour être dans la justice et dans la vérité. On en a vu vingt preuves pour une dans ce livre, et l'on se plaira à reconnaître dans ce procédé la vieille roublardise qui inspira à Joseph l'idée de cacher sa coupe dans le sac de Benjamin.
apprit ensuite qu'il avait trouvé le père Thomas attaché et étendu par terre et qu'il avait reçu Tordre de le tuer; il commença par refuser, mais intimidé par des menaces il se laissa entraîner à coopérer au meurtre.
Harari porta le premier coup et un autre porta le second qui détermina la mort. Alors la chair fut détachée des os qui furent broyés et jetés dans un cloaque oii on les retrouva en même temps qu'un morceau de la mâchoire avec la barbe, une partie de la peau de la tête qui portait encore la marque de la tonsure, et le capuchon du moine, bien connu de tout le monde à Damas.
On avait eu soin d'assassiner également le domestique du père Thomas qui était à la recherche de son maître le soir même du crime, et l'on avait pensé se débarrasser ainsi d'un accusateur.
Parmi les accusés, sept marchands juifs
confessèrent le crime et déclarèrent que quelques jours auparavant, le Grand Rabbin avait fait savoir qu'il fallait se procurer du sang chrétien pour la prochaine Pâques.
Il est en outre important de remarquer que les accusés furent gardés séparément et interrogés isolément, et que leurs aveux concordèrent dans le récit des moindres cir-constances.
Les Israélites de l'Europe entière se mirent en mouvement pour empêcher T exécution et obtenir l'acquittement des coupables. Ils se plaignirent amèrement qu'aujourd'hui encore, on pût bien prétendre qu'il subsistait un culte exigeant l'emploi de sang humain.
. Mais s'ils tenaient leurs frères de Damas pour innocents, pourquoi ne produisirent-ils pas les preuves de leur innocence ?
Pourquoi offrirent-ils des sommes d'argent et des présents à tous les membres des consulats français et autrichien?
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Et quand on a pour soi la vérité, a-t-on besoin de corrompre ses juges?
Les Juifs offrirent 200,000 piastres à la chancellerie française et 500,000 à un avocat. Mais quand tout fut reconnu inutile, Crémieuxse mit en route pour l'Orient avec une nombreuse suite, et, avec l'appui de TAngleterre, il obtint de Meh émet- Ali la déclaration suivante :
a Sur les instances de Crémieux, délégué de tous les sectateurs européens du mosaïsme, nous avons reconnu que ceux-ci désirent la délivrance des prisonniers; et comme il ne conviendrait pas de refuser d'accéder aux désirs d'une aussi nombreuse population (celle de l'Europe, sans doute) ^ nous ordonnons que les prisonniers soient mis en liberté. »
Ce décret ne fait aucune mention de Tinnocence des accusés, mais il s'appuie uniquement sur la volonté du souverain, basée
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sur le désir exprimé par la nombreuse population juive de TEurope, désir qui n'a pas pour objet une justification des coupables, mais tout simplement leur mise en liberté.
Pourquoi donc Crémieux n'a-t-il pas insisté pour obtenir une révision du procès afin de faire éclater aux yeux du monde Tinnocence de ses frères ? L'Orient tout entier est convaincu de la culpabilité des Juifs, mais rinfluence etTor des Juifs sont puissants.
Il est à remarquer que la presse juive n'a pas jugé bon de discuter le livre de Lau^ rent : mieux valait le faire disparaître silencieusement, et c'est à quoi l'on a presque pleinement réussi.
On a beaucoup écrit sur l'emploi rituel du sang chrétien dans les âges anciens : les preuves historiques de faits nombreux subsistent en si grande quantité que l'ignorance seule peut conserver des doutes. Palikowski,. Eisenmenger et les Anndes de l'Eglise four^
nissent des exemples empruntés à tous les siècles. Souvent les Juifs savent se dérober à la condamnation devant les juges, mais qu'est-ce que cela veut dire, quand on sait ce que c'est que la corruption et la vénalité ? Que n'a-t-on pas vu à cet égard dans le procès du P. Thomas?
Un procès, jugé à Saint-Pétersbourg en 1831, donna lieu aux faits suivants. Il s'agissait du meurtre de l'enfant d'un soldat :
1^ Deux juges reconnaissent le meurtre accompli par des Juifs dans un but superstitieux comme démontré ;
2^ Un juge déclare les Hébreux absolument convaincus d'avoir commis le crime, mais réclame un adoucissement de la peine, parce que ceux-ci ont accompli le fait avec la conviction qu'ils servaient Dieu ;
3^ Un autre juge déclare les accusés indubitablement coupables, mais réclame aussi un adoucissement de la peine ;
4^ Un cinquième, après examen des circonstances du fait, est persuadé qu'il y a parmi les Hébreux des égarés qui, aujourd'hui encore, commettent des crimes de ce genre, mais estime que dans le cas en litige la preuve n'est pas suffisamment faite;
5^ Le procureur général se range à l'avis des deux premiers*.
Or, nous apprenons par Stobbe que les accusés ont été remis en liberté.
Assurément, c'est un crime d'élever même un soupçon quand les preuves ne sont pas absolument convaincantes, mais qu'on veuille bien prendre garde que ce n'est pas de la sentence d'un tribunal qu'une preuve reçoit sa force.
On voit des crimes sans nombre sur lesquels l'histoire a fait la lumière, mais que
* Anklagen der Juden in Russland, aus den Criminalacten; Leipzig, Engelmann, 1864.
les tribunaux du temps ont laissé passer impunis.
Quiconque pèse ces considérations et sait avec quelle énergie des hommes dignes de foi de tous les temps ont stigmatisé la soif de sang du rabbinisme, ne peut penser sans effroi (( au nombre considérable d'hommes, de femmes et d'enfants qui dans certaines grandes villes de l'Europe disparaissent pour toujours, au grand effroi de leur entourage, sans laisser la moindre trace * » .
Sans parler de la fameuse affaire de Tisza- Elzlar, de celle plus récente de Breslau et d'un grand nombre de faits signalés cette année môme en Hongrie ^ le procès de Damas, les révélations d'Eisenmenger, et les aveux d'un grand nombre de Juifs sincère-
* Des Mousseaux, Le Juif, p. 186.
2 En particulier celui de la jeune Agnès Marcus qui, saignée et ensuite violée par deux Juifs qui la laissèrent pour morte, n'a pas encore obtenu justice après trois ans.
ment convertis , attestent unanimement com-.
bien le Juif pieux, le zélé et le plus souvent ^ ^^A^^'
le rabbin, sont altères et friands de ce sang/^ }l^
chrétien qui leuj/rend si doux leur régal de ^ ^ ^èy
Pâques.
Le meilleur conseil qu'on puisse donner est donc de ne pas s'isoler au milieu des Juifs : qu'on se rappelle, en effet, ce que nous avons établi au Chapitre De la vie des non-Juifs^
Rien de plus curieux d'ailleurs que cette glorijBcation du meurtre et du suicide, si étrangère aux principes chrétiens, si chère au journal, au feuilleton et à la littérature juive qui est à ce point de vue l'héritière modernisée, mais facilement reconnaissable de la vieille littérature talmudique.
II. — Toutefois, dans le siècle présent, la plupart des accusations sont relatives à la propriété.
Le Juif Bail S confesse en 1816, qije sijr
* Les /mi/s au xix^ %\èi^\i^^ g. 2^. Parjs, 18|§.
12 cas de vol ou de fraude jugés à Leipzig, 11 ont pour auteur des Juifs. Il est à remarquer que Bail cite ce fait comme un argument en faveur de l'émancipation des Juifs, car il ajoute qu'en France, le Juif ayant la liberté est devenu honnête homme.
Mais Cerfberr remarque tout au contraire « qu'un simple calcul de statistique fera comprendre facilement toute la vérité*... »
Tous calculs établis, il trouve, dans les prisons de France, deux fois plus de Juifs que de chrétiens, car la proportion serait pour les Juifs à^un condamné sur mille ha« bîtants juifs, et pour les chrétiens ^un demi sur mille habitants chrétiens.
Il est eu outre à propos de remarquer « que la différence entre le nombre des condamnés juifs et chrétiens est bien plus grande encore quand on vient à considérer la nature des crimes.
* Xe« /mi/s, etc. Introduction.
« Les condamnés israélites ne sont point des cultivateurs que la moisson absente accable de misère, ce ne sont point de malheureux ouvriers que la crise commerciale oblige, faute de travail, de commettre un emprunt forcé au détriment du boulanger du coin ; ce ne sont pas des querelleurs que la loi punit pour coups et blessures ; s'il en est qui ont attenté à la pudeur avec violence ; ils sont en petit nombre, leurs passions ne vont pas souvent jusque-là; il faut dire qu'ils ne sont pas meurtriers, car il faut quelque courage pour y aller de sa personne et risquer sa tête * . . .
« Ce qui distingue leur genre de criminalité, ce sont des crimes d'une perversité plus profonde, parce qu'ils sont le résultat de la
^ L'auteur remarque qu'ils commettent peu d'infanticides et explique ce fait par le sentiment de la famille. Nous ne partageons pas cette manière de voir, car ce n'est pas en général dans les familles que les infanticides se commettent. On a trouvé au chapitre de la Femme des raisons plus plausibles et plus concluantes.
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réflexion, de la préméditation. Ces crimes sont l'escroquerie, le faux, l'usure, la captation, la banqueroute frauduleuse, la contrebande, la fausse monnaie, les tromperies en matière de recrutement, la concussion, la fraude, le vol enfin sous toutes ses formes et avec toutes ses aggravations. »
En outre, il faut faire entrer en compte « combien par leur nature, leur caractère, par les réticences mentales qui leur permettent de prêter le serment civil par lequel ils ne se croient pas engagés, ils sont plus rusés que les chrétiens, et Ton comprendra que le nombre des Juifs qui échappe à la vindicte publique, est supérieur, peut-être, à celui qui est sous les verroux et qui ne renferme certes pas les plus coupables » .
Le même auteur constate que « l'usure a procuré aux Juifs la propriété de la moitié de l'Alsace. C'est, dit-il, la grande plaie dp notre époque... L|si petite propriété pst dé-
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vorée par ce chancre qui ronge tout. 11 faudrait un volume pour énumérer les moyens honteux et perfides, employés par les Juifs pour attirera eux toutes les parcelles de terrain qui excitent leur convoitise. Ce ne sont plus les Juifs qui se recouvrent du sac de douleur; ce sont les paysans de nos campagnes.
« ... Le Juif allemand est le type et le prototype du Juif tel qu'on le dépeint : il est astucieux, avide, rapace, sans foi et sans loi, quoique d'une dévotion fanatique...
mais s'il prie Dieu, ce n'est que pour lui demander le bien-être matériel*... »
C'est sur celui-là et sur ses attentats à la propriété que Bismark s'exprimait avec indignation au Landstag prussien, en 1847.
« Je connais une contrée, disait-il, où la population juive est nombreuse dans les campagnes, où il y a des paysans qui ne 1 Cerfberr, p. 38-39.
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ivent rien nommer leur propriété, dans it le coin de terre où ils demeurent. Depuis lit jusqu'aux pincettes, tout le mobilier Dartient au Juif. Le bétail dans Fécurie ;)artient au Juif, et le Juif vend au litre paysan le grain pour son pain, pour ses aences et pour son bétail ^ Dans la même session, le ministre de la tice rendait compte des résultats des staiques et après avoir établi que toute pro- •tion gardée, le chiffre de la criminalité îz les Juifs était près de deux fois supéur à celui de la criminalité des Chrétiens, oncluait en disant que presque tous leurs mes étaient commis contre la propriété ' avidité ou par rapacité*.
i< Les hommes les plus compétents, écrit inhold, conviennent unanimement que la méranie ultérieure. Tune de nos provinces
AUgemeine preuss. Zeitung., 20 juin 1847.
Id., 19 juin 1847.
prussiennes les meilleures au point de vue de la richesse du sol, n'est aujourd'hui si endettée que par suite de l'oppression et de Fusure des Juifs. Ils ne se contentent pas d'un intérêt de 10 ou de 12 p. 100 : je pourrais énumérer des exemples, où, malgré toutes les garanties possibles, ils se faisaient souscrire 100 pour 100 d'intérêt pour tirer un homme d'un embarras momentané.
« C'est le Juif qui fait tout, qui négocie tout, qui procure tout : il offre et met en vente les filles de service, les domestiques, les terres et même les femmes à marier. A certaines époques et spécialement au temps du marché aux laines, on les voit courir en troupes, poussant devant eux de petits wagonnets dans lesquels, au dire de leurs propres coreligionnaires, ils versent du plomb pour tromper les paysans sur le poids.
« Dans la ville de S., qui ne compte pas
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plus de 12,000 habitants, chacun des nom-
^"-^nx Juifs qui y sont étabKs, est banquier,
lit avec les paysans aisés, un commerce
lucratif des valeurs et des effets pu-
Dans un autre endroit, ils ont si bien )lanté des commerçants chrétiens, qu'il este actuellement qu'un seul de ceux-ci pied : encore n'est-il que trop certain [ marche au-devant d'une culbute prône*. »
Parmi les industriels de Vienne, dit manu Kuhn, les Juifs forment, d'après tatistique criminelle, la plus grande ie de ceux que la justice atteint, quoiis mettent la plus grande adresse à se itraire à ses coups. Grâce à la presse 3, qui proscrit tous les principes chré- 5, il n'y a ni bonne foi, ni honnêteté j les affaires. La grande feuille juive, la
idonia, 3, 312. Leipzig, 1848.
Presse^ a pour devise : Droits égaux pour tous. Mais donner des droits égaux à des gens qui nient toutes les lois de la morale chrétienne, c'est créer des vampires pour ceux que retient la loi chrétienne sur la fraude et le vol*. »
Le pharmacien qui frauda toute l'armée prussienne pendant la guerre de 1866, en fournissant des produits falsifiés, le criminel qui voulait laisser tous les pauvres blessés sans secours contre leur mal, n'était autre qu'un Juif allemand.
Veut-on savoir la vérité sur la querelle entre Juifs et Roumains dont on a tant parlé et qui est loin d'être apaisée?
Un français, professeur de l'Université, Ernest Desjardins *, a traité la question dans une remarquable brochure et est arrivé aux résultats suivants :
* Arch. 3. 1868 p. 4H.
2 Voir Archives Israélites^ 1868, l®"" mars.
Pour tout homme impartial qui lira attentivement cette brochure, il sera prouvé :
Que les Juifs ne sont pas établis en Roumanie depuis le temps de Titus comme ils le prétendent, mais depuis un certain nombre d'années seulement;
Qu'ils sont actuellement plus de 400,000 — après avoir été 25,000 en 1825, 55,000 en 1844, 400,000 en 1868 d'après Crémieux lui-même ;
Qu'ils sont pour la plupart étrangers au pays, étrangers de naissance, comme de volonté, de mœurs, d'esprit et de langue et qu'ils s'obstinent à demeurer tels ;
Qu'ils exploitent furieusement et par tous les moyens le pays qui leur donne l'hospitalité ;
Qu'ils s'efforcent d'éluder toutes les lois qui les régissent et de se soustraire à toutes les obligations qu'elles imposent aux citoyens ;
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Qu'ils sont ignorants, superstitieux, avares, menteurs, usuriers, fourbes et hideusement sales ;
Enfin que le motif religieux n'a aucune part dans les mesures prises par le gouvernement, ni dans Thostilité que la population leur témoigne.
Tel est en résumé le résultat de l'enquête consciencieuse à laquelle s'est livré M. Desjardins.
Elle est d'ailleurs confirmée en tous points par l'exposé des motifs du projet de loi présenté à la chambre roumaine :
« L'invasion des Juifs en Roumanie a pris dans ces dernières années des proportions si considérables qu'elle a épouvanté les populations roumaines ; car elles se voient inondées d'une race à part et hostile, qui a formé à côté de la nation roumaine une nationalité étrangère et opposée aux intérêts de celle-là.
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« L'indifférence qu'on a montrée jusqu'ici en présence de cette sourde conquête de notre terrain économique et national a produit dans l'économie de l'État des perturbations profondes Les Juifs forment aujourd'hui une population flottante de plus de 500,000 âmes, sur laquelle aucune influence locale ni sociale du milieu où elle vit n'exerce le moindre pouvoir. Et cela vient de ce que la race juive se distingue des Roumains par son origine, ses mœurs, sa langue, ses traditions, sa religion et sa morale.
<( Il s'est formé au milieu delà société roumaine un monopole monstrueux qui a détruit complètement le commerce et la petite industrie, en sorte que les Juifs sont devenus aujourd'hui les maîtres absolus de nos places commerciales.
« Le travail du peuple dans ces conditions ne produit plus ses effets salutaires.
« Le commerce accaparé par les Juifs
détourne de leurs * cours les bénéfices du travail, car les capitaux produits par le commerce qui autrefois fructifiaient entre les mains des Roumains et revenaient par mille canaux alimenter de nouveau les sources de la production, sont aujourd'hui aliénés et détournés de la sphère d'activité nationale.
<( La concentration de nos capitaux entre des mains étrangères, à part le danger économique qu'elle présente, a produit un autre mal qui atteint profondément Tordre moral de l'état roumain.
« Possesseurs de sommes immenses et naturellement enclins à exploiter ceux d'une autre race, poussés par leur instinct prédominant de rapacité, les Juifs se sont adonnés à l'usure sans la moindre réserve, et sur une telle échelle qu'ils ont dépouillé et réduit à la misère des milliers de familles opulentes. L'usure est devenue une plaie affreuse qui
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s'est étendue sur tout le corps social et qui sèche la source môme des forces vitales de la nation.
« Cette monopolisation des capitaux est la cause la plus naturelle de la crise monétaire qui afflige depuis tant d'années le pays...
« Les dominateurs, n'ayant plus devant eux aucun obstacle, ne sentant plus aucune opposition, créent des gênes et des crises factices et s'ingénient à trouver, même dans la misère du peuple, toute sorte de moyens d'extorsion pour satisfaire leur insatiable avidité, car la misère est productive pour ceux qui ont la cruauté de l'exploiter.
« Les progrès de cette coalition des Juifs sont allés jusqu'à monopoliser les boissons et les objets d'alimentation publique... en sorte que, outre la cherté arbitraire des aliments publics en temps normal, cet accaparement a produit encore des effets désastreux en temps de disette générale. La classe
laborieuse est la plus menacée de Tavidité dès monopolisateurs qui emploient m?^^^ falsifications et mille mélanges nuisibles à santé publique...
« L'histoire nous prouve d'une manii formelle que le judaïsme est caractérisé ] Texclusivisme le plus sévère. Forcés pai besoin, les Juifs se soumettent extérieu ment à Fautorité des états non juifs, m jamais ils ne peuvent consentir à en deve une partie intégrante. Ils ne peuvent effa de leur esprit Tidée de Vétat judaïque y \{ que nous voyons, à toute occasion, resso] forte et vivace de toutes leurs actions. G pourquoi le Juif de TEspagne, de TAn^ terre, de la France et de la Pologne, n' ni Polonais, ni Français, ni Anglais, Espagnol : il reste toujours Juif comme ancêtres des temps bibliques.
(c Quelque part qu'on les transporte, i en grand nombre, soit en petit nombre,
introduisent partout, par l'effet même de leur présence, des germes de destruction et de dissolution, car leur tendance est de s élever partout sur la ruine des autres. Ils se croient déliés de toute reconnaissance * envers les peuples qui leur ont donné l'hospitalité, parce qu'ils les regardent comme des usurpateurs ; et c'est pourquoi ils font usage de tous les moyens pour acquérir de nouveau les droits de suprématie sur l'univers, droits qu'ils se croyaient assurés par leur antique pacte religieux.
Les Juifs peuvent d'autant moins invoquer la tolérance que leur religion est la plus exclusive et la plus oppressive, car non seulement le judaïsme n'admet personne au sein de sa famille religieuse, mais il con-
* L'exemple le plus frappant est celui des papes : Rome est notre paradis, disaient les Juifs au moyen âge. U faut voir comment les Archives israélites (juin 1867) mouchent le Juif Mirés qui s'était permis de dire qu'Israël devait de la reconnaissance aux papes.
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damne à la haine et à la persécution perpétuelle tous ceux qui n'appartiennent pas à la race israélite, et entretient la guerre continuelle contre les hautes idées morales dont sont pénétrées toutes les institutions des Etats chrétiens, idées qui forment la base de notre société civile ^ »
Nous sommes bien loin d'approuver la moindre injustice contre les Juifs même coupables : nous nous contentons de dire avec les papes :
Mettez à jour le crime du Juif, quand il a méfait; punissez-le conformément aux lois; reprenez-lui ce qu'il a volé.
Mais il n'est pas permis de lui prendre ce qui est légitimement à lui, ni de le punir plus que ne le méritent ses méfaits, ni encore moins de lui ôter la vie quand il n'a pas luimême donné la mort à d'autres.
Nous demandons en outre: qu'est-ce qui * Archives israélites, 4®^ et io mai.
a excité Tindignation des Roumains sinon Tusure et les vols des Juifs ?
La presse juive le nie, mais nous savons, que le Talmud permet de mentir pour conserver la paix, et le Juif Bédarride nous apprend en 1861 qu'Israël n'exerce pas Tusure, parce qu'il ne peut pas exercer l'usure S chose toute naturelle, car il ne peut pas davantage tromper, ni voler, puisqu'il se borne à reprendre aux étrangers ce qui est à lui de plein droit.
On se tromperait grandement, dit l'avocat Hallez ', si l'on croyait « que le régime de la liberté et du droit commun a produit des améliorations notables dans la moralité des Juifs ».
Et il ajoute : * « Depuis quatorze siècles, les Juifs ont conservé presque intactes leurs pra-
* Les Juifs, p. 430. Paris, 4864.
2 Les Juifs en France, p. 239. Paris, i845.
3 Ibid., p. 262.
tiques superstitieuses et leur mœurs nationales, et ces pratiques et ces mœurs, filles de la civilisation orientale, sont complètement incompatibles avec les conditions de la société moderne. »
III. — C'est ce que disent en deux mots les « Feuilles politiques et historiques * de l'année 1848 » : Les Juifs sont les prédicateurs de Timpudicité et de la révolution.
Le chapitre de Timpudicité des prétendus Juifs distingués a été magistralement traité par J. Gross-Hoffinger. Il nous a dépeint les riches banquiers de Vienne, les spéculateurs, les rois de la Bourse menant au pied de la lettre la chasse aux belles filles.
« Leurs propres femmes, dit Hoffinger, leur paraissent trop bonnes pour être sacrifiées au plaisir. Ils les tiennent à l'abri et se gardent de les séduire et de les déshonorer, c'est pourquoi ils cherchent parmi les races
* Hist.pol. Blaetter, 1848.
qu'ils regardent comme destinées à leur être asservies les jeunes filles les plus pures et les plus intactes. Et quand toute Taristocratie juive de l'argent s'est rassasiée à plaisir de l'innocence de ses victimes, alors elle les rend à la chrétienté et les jette dans les abîmes de la plus basse prostitution. La noblesse joint à ses vices un reste de ses antiques vertus, elle est libérale et conserve encore aux victimes de ses plaisirs quelques marques de sentiment : le Juif, lui, les repousse avec mépris et les foule sous ses pieds *. »
Quant aux classes inférieures du judaïsme, elles excellent dans la pratique de l'entremettage et des négoces semblables comme on le voit à Hambourg. Les livres et les gravures les plus obscènes sont mis en vente par des Juifs. Un des plus méprisables d'entre ces drôles s'est fait espion en recon-
* Die Schicksale der Frauen. Leipzig, 1847, p. 40. •
naissance de Tautorisation que lui avait donnée la police*.
Nous avons vu ailleurs en combien de lieux et dans quelle mesure les basses classes de Juda s'adonnent à la prostitution, et ces faits justifient pleinement le jugement des feuilles historiques touchant l'immoralité du judaïsme.
IV. — Quant à la révolution, chacun se souvient encore de la haute protection qu'elle trouva près des Juifs en 1848, et l'Anglais Disraeli a dit à son sujet : « La puissante révolution qui se prépare en Allemagne se développe sous l'influence des Juifs ^ »
Rougeyron fait en 1841 la même remarque et motive son opinion en constatant « qu'il y a en Allemagne des éléments révolution-
* Entschleierte Geheimnisse der Prostitution in Hamburg. Leipzig, 1847, p. 84.
2 Disraeli, Coningsby, p. 183. London, 1844.
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naires effrayants et que le plus puissant est la Juiverie, laquelle avec ses publicistes, ses philosophes, ses poètes, ses orateurs, ses banquiers, est révolutionnaire du tout au tout, et fera naître un jour terrible pour r Allemagne, auquel succédera probablement un jour qui sera terrible pour elle *. »
De môme, Toussenel écrivit en 1847 son livre resté fameux : Les Juifs rois de r époque.
a La féodalité financière, dit-il, a, pour faire connaître son bon plaisir aux hommes du gouvernement nominal, son journal officiel, le Journal des Débats.
« La haute banque a obtenu de la servilité ministérielle que les nouvelles officielles fussent publiées dans le Journal des Débats avant de l'être dans le Moniteur universel. Ce sont les articles du Journal des Débats, rédigés par quelques affidés de la mai- * Rougeyron, De TAntechrist, p. 28, 1861.
son R..., qui font la hausse et la baisse à la Bourse. On a osé imprimer que tout ministère était tenu de payer au Journal des Débats une énorme contribution de guerre,
« n y a eu de grands ministres qui ont essayé de s'affranchir de ce protectorat onéreux, M. de Villèle entre autres. Mais M. de Villèle fut renversé par une coalisation dans laquelle les Débats figurèrent glorieusement, et le ministère Martignac qui lui succéda fut obligé de rembourser au Journal des Débats les trois années de l'arriéré dû par M. de Villèle.
« M. Thiers eut aussi, à ce qu'on assure, la velléité de se révolter contre le despotisme des Débats. Mais un seul revers d'article terrassa le présomptueux qui demanda pardon et se hâta de conclure la paix avec le caissier du journal. L'acte de contrition fut accepté.
« M. Guizot et M. Duchâtel s'honorent de
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leur empressement à exécuter les moindres ordres des Débats, » « Si c'est possible, c'est fait; si c'est impossible, on le fera. »
« La dévotion de M. de Montalivet au Journal des Débats dépasse les bornes de la servilité. C'est à proprement parler le Journal des Débats qui règne à l'intérieur quand M. de Montalivet est ministre.
« C'est lui qui a encombré tous les offices publics des pires écrivains des Débats et qui a habitué l'opinion à considérer le Journal des Débats comme l'organe du château, du parti de la cour. Et comment en aurait-on douté, quand on voyait figurer sur la liste des rédacteurs du journal tous les noms des précepteurs des princes ?
« Or, le Journal des Débats est l'organe officiel de la haute banque et non pas du château. Il protégera la cour tant que la cour se montrera docile aux volontés des puissants seigneurs de la rue Bergère et de
la rue Laffitte; sinon, non; et son dévouement à la dynastie n'ira jamais plus loin.
Le Journal des Débats a enterré beaucoup de dynasties dans sa vie, et il y a longtemps qu'il a juré de ne plus s'attacher à des institutions si fragiles.
« C'est une véritable puissance qui est presque officiellement reconnue en Europe et qui s'amuse quelquefois à piquer aux naseaux l'empereur de Russie. Il n'y a pas de beau couronnement d'empereur d'Autriche ou de reine d'Angleterre sans un envoyé extraordinaire des Débats.
« Je vous défie d'entrer dans une bibliothèque publique, dans un amphithéâtre du Collège de France ou de la Sorbonne sans vous cogner la tête à un rédacteur des Débats. La cour de cassation, la cour des comptes, le conseil d'Etat, les ambassades, le conseil royal de l'instruction publique, tout est de son ressort. M. de Broglie avait
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eu rexcellente pensée de rendre une ordonnance qui réservait les consulats aux élèves de récole des consuls : l'ordonnance de M. de Broglie n'a jamais eu de signification. La véritable école, Tunique école des consuls est le Journal des Débats. Les Débats ont leur consul général à Bagdad (un Juif), un autre à Alexandrie, un autre à Jérusalem, un autre à Gênes, sans compter un ambassadeur à Constantinople.
« Etonnez-vous après cela que la France soit si dignement représentée au dehors!
Etonnez- vous que la France soit déjà tombée dans Tesprit des peuples au rang de puissance de second ordre, et descende si rapidement la pente de l'abaissement continu*! »
Cette page d'histoire rétrospective n'a rien perdu de son intérêt; mais que de chemin parcouru de Toussenel à Drumont !
^ Toussenel, t. II, p. 6 et suivantes*
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Quoi qii'il en soit, Faction de cette puissance occulte si bien décrite par Toussenel rend plus claire la parole connue de Disraeli :
« Le monde est gouverné par de tout autres gens que ne se le figurent ceux qui ne voient pas derrière les coulisses. La diplomatie russe toute pleine de mystères, et devant laquelle l'Europe frémit, qui est-ce qui l'organise et la mène? Les Juifs. En Espagne, à Paris et ailleurs, il en est absolument de même*. »
« Un nouveau règne messianique, une nouvelle Jérusalem va s'élever à la place des papes et des empereurs, dit avec une clarté qui ne laisse rien à désirer, Crémieux, de son vivant président de cette alliance israélite qui enserre le monde entier. » Et cette parole n'est que celle du Talmud, selon qui tous les peuples, la terre et ce qui la remplit appartiennent à Israël.
* Disraeli. Coningsly, p. 183.
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En 1866, le Juif Bérend mourut à Bruxelles en libre penseur. Le Grand Rabbin de Belgique, Astruc, présida aux funérailles et fit entendre cette parole significative :
« Bérend a pu devenir libre penseur en restant Israélite.... Voilà pourquoi la franc* maçonnerie et aussi la libre pensée ont pu intervenir sans aucun obstacle à côté du judaïsme,sur le tombeau d'un frère, d'un ami, d'un coreligionnaire que tous, Israélites, francs-maçons et libres penseurs regrettent également*. »
Cet aveu d'Israël est précieux et il s'accorde merveilleusement avec le fait depuis longtemps connu que Grémieux fut à la fois grand maître de la franc-maçonnerie française et président de l'Alliance israélite.
D*où vient cet accord entre Juda et la Loge ? Nous répondons par une autre ques* tion : D'où vient que jadis Juda tressa des
* Archives israélite s, 1866, p. 927-28.
NOTRE SIÈCLK
couronnes à Tarianisme comme il en tresse encore aujourd'hui * à Voltaire, à Volney, à Garibaldi?
Le vrai christianisme et Tétat chrétien lui sont également odieux. Egalité de tous les hommes, égalité des droits de chacun, dit la belle parole ; par suite, division et confiscation de la propriété, renversement par la révolution et les loges de toutes les puissances qui dans FÉglise et dans TÉtat constituent des éléments de résistance ; cela fait, partage du butin entre les vainqueurs et les pillards, tandis que les pillés regarderont faire. Alors la parole de Grémieux, président de TAUiance israélite sera réalisée et la nouvelle Jérusalem sera établie à la place des trônes des papes et des empereurs»
Pauvre loge qui s'imagine régner et qui n*est qu'un outil dans la main de Juda !
n faut entendre les soupirs que poussait
* Archives israélitefiy i867, p. 463.
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un maçon au sujet de la puissance de Juda * lors de la publication d'une brochure d'Alban Stoz sur la maçonnerie. Un regard jeté derrière les coulisses Tavait éclairé et mis en émoi.
a La puissance que Juda s'est acquise au moyen de la franc-maçonnerie est maintenant à son apogée, écrit-il. Elle est présentement tout aussi redoutable pour le trône que pour Fautel. Quoique exclus de certaines loges, les Juifs siègent dans toutes les loges du monde. Il y aà Londres deux loges juives qui réunissent dans leurs mains les fils de tous les éléments révolutionnaires existant dans les loges chrétiennes. C'est Juda qui constitue la tête de toutes les loges, et les loges chrétiennes ne sont que des marionnettes aveugles qui sont mises en mouvement par Juda et qui, la plupart du temps, n*en ont pas le moindre soupçon. Une loge
* Pol. hist. Blaelter, 1862.
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dirigeante entièremeat composée de Juifa existe aussi à Rome ; elle est également un des tribunaux suprêmes de la Révolution et gouverne les autres loges au moyen de têtes inconnues. A Leipzig la loge juive secrète fonctionne en permanence au temps de la foire : pas un chrétien n'en a Taccès. A Hambourg et à Francfort les émissaires secrets sont seuls admis. Puissent les grands comprendre enfin que les loges ne travaillent à semer la révolution que dans l'intérêt du judaïsme ! Puissent-ils comprendre la parole de Burke ! Il vient un temps où les princes seront forcés d'être des tyrans, parce que leurs sujets seront des rebelles par principes.»
C'est dans les salles des loges, dit le Juif Bœrne, que, sous la garde du secret, les nobles de toutes les classes apprenaient les secrets qui dans la société profane étaient décriés sous le nom d'hérésies \ 1 Hist. poK Blaetter, 1862, p. 430.
Le Juif Mendizabal fut Tâme de la révolution de Portugal en 1820 ; il opéra la prise de Lisbonne et d'Oporto et en 1830 introduisit la révolution en Espagne, grâce à sa puissante influence maçonnique sur les Juntes ; la révolution maçonnique Téleva au rang de ministre président d'Espagne ^
De même le grand maître Crémieux fut nommé ministre de la justice par la révolution française de 1848, révolution faite par les loges, comme le reconnurent Lamartine et Garnier-Pagès, de même que celles de 1789 et de 1830 ^
Si maintenant le Juif moderne, comme Crémieux et ses pareils, ne veut pas entendre parler des contes et des niaiseries du Talmud, on reconnaît sans peine, que le rêve de la domination universelle du judaïsme n'a pas cessé d'être son idée favo-
1 Hist. pol. Blaetter, 1862, p. 430.
2 Jbid.
rite. Pour atteindre ce but, dans cette lutte oîi tous les moyens sont permis par le Talmud, leJuif talmudiste donne la main au Juif moderne, et tous deux marchent d'accord.
S'il en était autrement, comment s'expli^ querait-on qu'au concile juif tenu à Leipzig le 29 juin 1869, où comparurent les grands rabbins de Turquie, de Russie, d'Allemagne, d'Angleterre, de France, des Pays-Bas, de Belgique, etc., et où les orthodoxes et les réformés constituèrent deux fractions se tenant Tune et l'autre en équilibre, comment s'expliquerait-on que la thèse commune aux uns et aux autres ait été formulée en ces termes :
« Le synode reconnaît que le développement et la réalisation des idées modernes constituent la plus sûre garantie pour le présent et pour l'avenir du judaïsme et de ses enfants. »
Nous avons d'ailleurs appris d'un des
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principaux organes de l'Alliance israélite que la révolution avec son égalité et sa fraternité était rétoile d'Israël, celle qui avait éclairé et éclairerait encore davantage les ténèbres*.
Faut-il enfin rappeler que Tun des principaux chefs de Tlnternationale était le Juif Marx de Londres ^ ?
La révolution n'est donc que l'œuvre judaïque par excellence, celle qui permettra à Israël de réaliser enfin le rêve des vieux talmudistes et de régner sur les peuples dupes qui se seront détruits eux-mêmes.
* Univers israélite^ 5 sept. 1867, p. 34.
2 Die Macht des Judenlhuras par Schrafî-Schrafîenstein-Stuttgart, 1874.