ACTE QUATRIEME
Ils ont reçu les confidences suprêmes ou tout au moins deviné le secret.
Ils n'avaient plaidé que l'absence de preuves. Ils avaient réservé la question de culpabilité ou d'innocence. C'était leur devoir et leur droit, ils l'avaient explique. Mais devant sa détresse, maintenant que pour leur client tout était irrévocablement consommé, ils ne refuseront pas la confidence qui peut le sauver. Certes, s'ils affirment l'innocence, ce sera comme une vague le poussant d'un élan décisif vers recueil où il doit se briser. Mais le péril présent vaut le quitte ou double : il en courra le risque.