SCÈNE PREMIÈRE
PHILIPPE, CLAIRE, p.is ANTOINE
(Au lerer da rideau, Philippe et Ciaire sont assis à distance l'un de l'autre, Glaire, sur le canapé, Philippe, près du guéridon, et se tournant le dos, dans l'altitude de gens qui boudent. — Grand silence. Philippe, après ayoir regardé plusieurs fois sa femme à la dérobée et fait quelques gestes d'impatience, se lère bntsquement.)
PHILIPPE
Ouf I on étouffe ici I (un temps) Ne trouvez-vous pas ? fciaiw
ne répond pas. Philippe ra ouvrir la porte Titrée du fond. Aussitôt, Claire prend un fichu de dentelles et le met sur ses épaules ; Philippe Toit ce mourement et
descend.) L'air VOUS incommode? (suencei Pourtant le temps est
doux aujourd'hui!... (Noureau sUence.) Très doux I (Claire ne bouge pas. Philippe, exaspéré, remonte, prend un ftisil, on camier et on fouet déposés dans an coin du salon, et ra pour sortir).
ANTOINE» entrant avec une carte à la main.
Monsieur !...
PHILIPPE, bnisqaement,
Qu'estrce que vous voulez?
ANTOINE, inteidit
Rien, Monsieur... je... je croyais que Monsieur m'avait appelé.
PHILIPPE, haussant les épaulai.
Imbécile ! . . . (u son).
ANTOINE, après vn temps, regardant Claire. A part.
Huml
voix DE PHILIPPE, au dehors.
Fracl... Ici! .. Allons!... Frac!... vilaine bêle!...
On Miteod des coups de foaet.
ANTOINE, à part.
C'est au tour du chien, à présent!... U faut que tout le
monde y passe. . • Enfin ! (u s'approche de Clalre et Ta pour loi remettre la carte qu'il tient à la main, lorsqu'il se rarise, met la carte sur un plateau et Ta pour la présenter ainsi.) Madame! • . .
GLAIRE^ se leTamU
Laissez-moi !
ANTOINE
Mais, Madame. . . c'est. . .
GLAIRE, irtenarreMe. ^
Laissez-moi, vous dis-jel !
BUe sort TlTemeot*