‹ Le Koran (volume 2)Chapitre 136 sur 447 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

sac de son frère. C'est nous qui avons suggéré cette ruse à Joseph; il n'aurait pas pu, d'après la loi du roi de l'Egypte, s'emparer de la personne de son frère , à moins que Dieu ne l'eût voulu. Nous élevons le rang de celui que Bous voulons. 11 est quelqu'un plus savant que lei savants.

77. Les fils de Jacob dirent alors : Si Benjamin a commis ce vol, son frère en avait commis un avant lui l. Joseph dissimulait tout et ne se fit pas connaître, et disait en lui-même : Vous êtes dans une condition plus à plaindre que nous deux. Dieu connaît mieux ce que vous racontez.

78. 0 Seigneur! dirent-ils alors, il a un père figé, respectable ; prends plutôt un d'entre nous à sa place. Nous savons que tu es généreux.

79. A Dieu ne plaise que je prenne un autre que celui chez qui notre coupe a été trouvée. Si je le faisais, j'agirais injustement.

80. Quand ils eurent désespéré du succès de leurs demandes , ils se retirèrent pour se consulter. Le plus âgé d'entre eux dit : Ne savez-vous pas que votre père a reçu de vous une promesse faite devant Dieu ? Ne vous rappelez-vous pas quel crime vous avez commis à l'égard de Joseph? Je ne quitterai pas le pays que mon père ne me l'ait permis, ou que Dieu ne m'ait manifesté ses ordres, car il est le meilleur des juges.

81. Retournez auprès de votre père et dites-lui : 0 notre Père ! ton fils a commis un vol ; nous ne pouvons témoigner excepté de ce qui est à notre connaissance, et nous ne pouvions nous tenir en garde contre les choses imprévues.

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